dimanche 31 décembre 2017

2018 aime

Bon An deux mille dix huitième de notre air...

Lanternes célestes Grande Plage de Biarritz, Régis Guichenducq Euskal Kostaldea Photographie Sébastien Carnet et Régis Guichenducq, samedi 30 décembre 2017 20 h 50[Ill.]
Pour commencer les casseroles de 
"H+12 La Nouvelle-Zélande En dehors des petites îles du Pacifique Sud, c’est la Nouvelle-Zélande qui fête en premier la nouvelle année dans le monde"[1]
Santé, santé et laïcité pour 2018


La laïcité*, c'est la santé de la politique.

Tout le mal que je souhaite au monde, c'est de passer à la laïcité et que les curés de tous bords papotent en leurs presbytères avec leurs tartuffes et cessent enfin TOUS de se mêler du gouvernement des Etats, des régions, des villages, des familles et de leur vie privée. 


Cela va vous changer de mes Voeux gris et grivois à rallonge, comme les tables de banquet (sans le Platon).[2]

Christine Gamita

Notes
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*Laïcité n'étant pas sécularité (racine "qui est dans le siècle", clerc ou religieuse qui ne vit pas confinée en son ordre - reconnaissant toute croyance - la séparation complète, elle n'en reconnait aucune) : Laïcisme n'étant pas sécularisme. L'on peut remarquer que le sécularisme ne se préoccupe que de la liberté d'expression et d'action des croyants et leurs églises, et rarement de celle des athées, des agnostiques et des apostats. De là l'intérêt de discriminer finement les deux processus, le premier couvrant toujours la pilarité et la pilarisation des sociétés en tout oecuménisme. Voir laicity https://www.linguee.fr/anglais-francais/traduction/principle+of+laicity.html

[1https://www.acs-ami.com/fr/blog/destinations/le-nouvel-dans-le-monde-entier/

[2] Archive des précédents : http://susaufeminicides.blogspot.com/2013/12/psyche-et-eros-2013.html

Cet ethnoblog sur les féminicides depuis six ans bien tapés et sa campagne de reconnaissance en Droit des féminicides, dont groupe principal https://www.facebook.com/groups/FEMINICIDES/
Le début de l'aventure : http://susaufeminicides.blogspot.fr/2011/11/feminicides-definis.html

[Ill.Crédit photo - Lanternes célestes Grande Plage de Biarritz, Régis Guichenducq Euskal Kostaldea Photographie Sébastien Carnet et Régis Guichenducq, samedi 30 décembre 2017 20 h 50 https://www.facebook.com/EuskalKostaldeaPhotographie/?hc_ref=ARSkZOiEvNjMgf7sowkZ55y06l_odCI1TSvS82pJxDAiTWeRoqNIBWNMp7_9yt1QSfE&fref=nf&pnref=story

lundi 27 novembre 2017

La plus belle pour aller danser

"Il faut encore avoir du chaos en soi pour pouvoir enfanter une étoile qui danse"*

Allégorie de la grammaire, 1650, National Gallery de Londres - Laurent de la Hire[I1]

Publication initiale de la libre grammaire** sur le journal participatif


                                                    Requête à Madame l’Académie
                                                                  _________

Nous vous prions de bien vouloir faire le nécessaire pour que soient enfin nommés correctement les genres grammaticaux.

Nous en sortirions toutes apaisées, libres de danser, sorties du chaos. Cesseraient vaines polémiques et manoeuvres mensongères. Toutes nous n’aurions qu’à nous en louer.

Qui ne voit que le masculin ne peut l’emporter sur le féminin ?

Il faut donc, afin de penser sainement et franchement notre grammaire, remettre l’énonciation de la doctrine grammaticale en due place car le masculin ne l’a jamais emporté sur le féminin puisqu’il n’est pas… masculin.

Le genre non marqué l’a toujours emporté sur le genre marqué. En 1984, vous nous l’expliquiez vous même. Désormais, il suffit d’en tirer conséquence en manuels.

"Le seul moyen satisfaisant de définir les genres du français eu égard à leur fonctionnement réel consiste à les distinguer en genres respectivement marqué et non marqué."[1]

Vous aviez « laissé courir » sans imaginer qu’un jour, cela fasse le lit d’une petite insurrection professorale qui perpétue la fausse allégation.

La thèse inclusiviste de démocratie intrusive, venue des Amériques, qui les a gagnés et les associations qui les soutiennent devant le courroux de leur ministre, prétendent que la langue française serait tout particulièrement sexiste.

Cette assertion et cette bronca ont été rendues possibles par cette fausse règle du « masculin l’emporte sur le féminin », dont la ritournelle tourne en syncope.

Les explications ne suffisent plus, qui les entend ? Pourtant, il serait temps de lui couper le gazon sous les pieds, la preuve fallacieuse devenue hors de portée. La vérité grammaticale enfin rétablie par une terminologie exacte.

Ne serait-ce pas beaucoup mieux de dire, ce qui marquerait certainement la mémoire, plus gracieusement exprimé que « non marqué » et « marqué », et beaucoup plus justement que « masculin » et « féminin » -Et remarquer distinctement la classe sémantique de marquer le sexe des personnes concernées lorsque nécessaire-

Le genre extensif l’emporte sur le genre intensif.

Christine Gamita, Ph. D. ethnologie
  • N. B. 1. - Deux, trois billets de blogs qui remarquent et soulignent le faux nez du genre 
Irma Afnani, L’écriture inclusive occulterait-elle le neutre grammatical français ? 1er novembre 2017, blog Les petits papiers d’Irma https://blogs.mediapart.fr/irma-afnani/blog/011117/lecriture-inclusive-occulterait-elle-le-neutre-grammatical-francais

Jean-Jacques Richard, Les genres : masculin et féminin ; vraiment ? 18 octobre 2012, blog Grammaire et grammaticalité http://latlntic.unige.ch/grammaticalite/?page_id=1491

- Epicène, qu’est-ce à dire ? http://latlntic.unige.ch/grammaticalite/?page_id=1558

(il suffirait bien dans les cas moins nombreux que d'autres du sexe à annoter, de souligner la classe sémantique féminine ou masculine dans le cadre de renommer les genres grammaticaux ?)

  • N. B. 2. - Embarrassant à force d'être embrassant
Il faut prendre toute la mesure de ce que prône la "démocratie intrusive" (minorité imposant sa volonté en portant un coin dans toutes les brèches de la démocratie délibérative) - Ainsi, sachez que "mère et femme" ne serait pas assez inclusif au regard des minorités transinistes, sommant médecins et administrations  de passer à des expressions plus neutres qui oublient les "femmes attendant un enfant" ? 
"In Britain Doctors Can No Longer Call Women ‘Mothers’ Because It’s Not ‘Inclusive’" (...) National Health Service: 'A large majority of people that have given birth identify as women' (...) Guide to Effective Communication: Inclusive Language in the Workplace."
On voit là l'aberration queeriste de dire que "la plupart des gens qui ont accouché sont identifiées en tant que femme", être une femme décrété les restreindre à une identité (où l'on voit s'avancer fort avant la confusion angliciste entre personnalité et identité) ou une personnalité, la science biologique boutée hors des salles médicales... 

  • N. B. 3 - L'avis de quelqu'un qui parle plusieurs langues, véhiculaires et vernaculaire vous importe-t-il, et de qui s'est confrontée longuement à des terrains de toutes dimensions ?
Comment pourrait-on dire que la langue ne serait l'oeuvre que d'une seule partie, d'une classe dominante minoritaire et abusive, alors que les langues restent unanimement le fruit de métissages constants, d'échanges, de prêtés et de rendus, de patois, dialectes et autres jargons techniques et corporatistes, parfois de créoles, qui se nourrissent les uns les autres par le bonheur et le talent des gens du peuple, de la population en général qui les alimente constamment en tous sens. La langue reste domaine privilégié par excellence, où les tensions gardent un équilibre qui la fait  progresser toujours. Justement là, les petits chefs peuvent y perdent tout leur pouvoir.

Comment pourrait-on dire que la pensée serait structurée par le langage -c'est ce qui est opposé classiquement pour imposer l'idée que la langue étant performative, la changer changerait l'assemblée qui en userait- et conséquemment son écho écrit. Sur quelles preuves, excluant les enfants sauvages (grandis hors langue), les sourds muets, ou les aveugles, tous ces êtres humains qui ne parlent pas et ne possèdent pas le langage commun. C'est moins le cas de nos jours, depuis les tentatives de communications établies désormais mais depuis assez peu et ce n'est le cas que dans les pays industrialisés qui ont les moyens de se pencher sur les bords de la société. C'était bien l'opinion antique de l'imbécillité des sourds muets, et l'actuelle sur les possédés, de ce que leur langue faillit car car leur pensée indigente ou insuffisante ne la forme pas.


Note de bas de billet
________
Allégorie de la Grammaire, bibliothèque capitulaire, Le Puy-en-Velay**


* Friedrick Nietsche, Ainsi parlait Zarathoustra, prologue § 5 http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/nietzsche-friedrich-ainsi-parlait-zarathoustra.html

** "Le premier de tous les «arts», par lequel s’ouvre la théorie des connaissances, est celui de la grammaire. Et le savant jésuite d’expliquer que celle-ci est en effet «la plus basse des connoissances»: formule qu’il ne faut pas prendre au sens propre, mais qui signifie qu’en tant qu’organisatrice du discours, la grammaire constitue effectivement le soubassement nécessaire de tous les autres champs du savoir." http://histoire-du-livre.blogspot.fr/2012/12/chez-les-jesuites-de-lyon.html


[1] A savoir comment l'Académie française n'a jamais refusé la féminisation, partant Georges Dumézil et Claude Levi-Strauss déterminés à trouver où était le chat* -Le genre grammatical intensif, marqué, dit féminin, étant des deux en trois le plus discriminant, et le "e" n'étant que parfois sa marque-
Déclaration du 10 juin 1984 - Autres extraits -  "En revanche, le genre dit couramment « féminin » est le genre marqué, ou intensif. Or, la marque est privative. Elle affecte le terme marqué d’une limitation dont l’autre seul est exempt. À la différence du genre non marqué, le genre marqué, appliqué aux être animés, institue entre les sexes une ségrégation.Il en résulte que pour réformer le vocabulaire des métiers et mettre les hommes et les femmes sur un pied de complète égalité, on devrait recommander que, dans tous les cas non consacrés par l’usage, les termes du genre dit « féminin » - en français, genre discriminatoire au premier chef - soient évités ; et que, chaque fois que le choix reste ouvert, on préfère pour les dénominations professionnelles le genre non marqué. (...)En français, la marque du féminin ne sert qu’accessoirement à rendre la distinction entre mâle et femelle. La distribution des substantifs en deux genres institue, dans la totalité du lexique, un principe de classification, permettant éventuellement de distinguer des homonymes, de souligner des orthographes différentes, de classer des suffixes, d’indiquer des grandeurs relatives, des rapports de dérivation, et favorisant, par le jeu de l’accord des adjectifs, la variété des constructions nominales... Tous ces emplois du genre grammatical constituent un réseau complexe où la désignation contrastée des sexes ne joue qu’un rôle mineur." http://www.academie-francaise.fr/actualites/feminisation-des-titres-et-des-fonctions
 3 décembre 1998, Discours sur l’état de la langue 1998, Séance publique annuelle - Extrait "Où a commencé ce mouvement revendicatif de la féminisation du langage ? Aux États-Unis. Par qui a-t-il été lancé ? Par les associations féministes américaines. Il a, par proximité géographique, gagné d’abord le Canada, puis débordé sur l’Europe, principalement l’Europe du Nord. N’entend-on pas réclamer ici et là, qu’on modifie le titre de la Déclaration des droits de l’homme ? 
Ne lit-on pas, dans une recommandation du Conseil de l’Europe, « que le sexisme dont est empreint le langage en usage dans la plupart des états membres... constitue une entrave au processus d’instauration de l’égalité entre les femmes et les hommes du fait qu’il occulte l’existence des femmes qui sont la moitié de l’humanité » ? 
Tout ce qui est risible n’est pas dérisoire. Notre vocabulaire de la finance, du voyage, de la publicité est déjà encombré de trop d’emprunts détestables pour que, en plus, les modes d’Outre-Atlantique, relayées par les démagogies électoralistes, ne viennent dénaturer nos grammaires, ce qui serait bien pire. 
Rappelons-nous les reproches de Bossuet au Dauphin, dont il était le précepteur : « Vous parlez maintenant contre les lois de la grammaire ; alors vous mépriserez les préceptes de la raison. Maintenant vous placez mal les paroles ; alors vous placerez mal les choses. » 
Dans ce sens il y a fort à faire, reconnaissons-le. Cette citation d’un de nos plus grands ancêtres, je la rapprocherai du mot d’un autre de nos prédécesseurs, celui-là tout proche, Jean Cocteau. Un jour, il eut cette illumination : « Le drame de notre époque, dit-il, c’est que la bêtise s’est mise à penser." http://www.academie-francaise.fr/discours-sur-letat-de-la-langue-seance-publique-annuelle-2
21 mars 2002 - Extrait - "Académie française déplore les dommages que l’ignorance de cette doctrine inflige à la langue française et l’illusion selon laquelle une grammaire « féminisée » renforcerait la place réelle des femmes dans la société. (...) Comme l’Académie française le soulignait déjà en 1984, l’instauration progressive d’une réelle égalité entre les hommes et les femmes dans la vie politique et économique rend indispensable la préservation de dénominations collectives et neutres, donc le maintien du genre non marqué chaque fois que l’usage le permet. Le choix systématique et irréfléchi de formes féminisées établit au contraire, à l’intérieur même de la langue, une ségrégation qui va à l’encontre du but recherché." http://www.academie-francaise.fr/actualites/feminisation-des-noms-de-metiers-fonctions-grades-et-titres 
Le français aujourd'hui - Extrait - "L’Académie française, qui n’avait pas été consultée, fait part de ses réserves dans une déclaration préparée par Georges Dumézil et Claude Lévi-Strauss. Elle dénonce en particulier le contresens linguistique sur lequel repose l’entreprise : il convient de rappeler que le masculin est en français le genre non marqué et peut de ce fait désigner indifféremment les hommes et les femmes ; en revanche, le féminin est appelé plus pertinemment le genre marqué, et « la marque est privative. Elle affecte le terme marqué d’une limitation dont l’autre seul est exempt. À la différence du genre non marqué, le genre marqué, appliqué aux êtres animés, institue entre les deux sexes une ségrégation. » Aussi la féminisation risque-t-elle d’aboutir à un résultat inverse de celui qu’on escomptait, et d’établir, dans la langue elle-même, une discrimination entre les hommes et les femmes.http://www.academie-francaise.fr/la-langue-francaise/le-francais-aujourdhui 
10 octobre 2014  - Extrait -  "1. L’Académie française n’entend nullement rompre avec la tradition de féminisation des noms de métiers et fonctions, qui découle de l’usage même : c’est ainsi qu’elle a fait accueil dans la 8édition de son Dictionnaire (1935) à artisane et à postière, à aviatrice et à pharmacienne, à avocatebûcheronnefactricecompositriceéditrice et exploratrice. Dans la 9e édition, en cours de publication, figurent par dizaines des formes féminines correspondant à des noms de métiers. Ces mots sont entrés naturellement dans l’usage, sans qu’ils aient été prescrits par décret : l’Académie les a enregistrés pourvu qu’ils soient de formation correcte et que leur emploi se soit imposé.http://www.academie-francaise.fr/actualites/la-feminisation-des-noms-de-metiers-fonctions-grades-ou-titres-mise-au-point-de-lacademie 
4 mai 2017, Bloc-notes, Dire, ne pas dire, Aimons-nous "encore" la langue française ? Extrait - "... Je ne vise pas l’idéologie féministe. L’objection contre un français saccadé, muet ou fautif est strictement linguistique. C’est aux partisans de la féminisation de la langue à proposer un moyen d’y arriver qui évite cette intolérable laideur. Qui ne produise pas une langue que l’on n’aurait plus envie de parler ni d’écrire, et que les étrangers ne voudraient plus apprendre. Michael Edwards de l’Académie françaisehttp://www.academie-francaise.fr/aimons-nous-encore-la-langue-francaise 
26 octobre 2017 - Déclaration de l’Académie française sur l'écriture dite "inclusive" - extrait : "La démultiplication des marques orthographiques et syntaxiques qu’elle induit aboutit à une langue désunie, disparate dans son expression, créant une confusion qui confine à l’illisibilité. On voit mal quel est l’objectif poursuivi et comment il pourrait surmonter les obstacles pratiques d’écriture, de lecture – visuelle ou à voix haute – et de prononciation. Cela alourdirait la tâche des pédagogues. Cela compliquerait plus encore celle des lecteurs. 
Plus que toute autre institution, l’Académie française est sensible aux évolutions et aux innovations de la langue, puisqu’elle a pour mission de les codifier. En cette occasion, c’est moins en gardienne de la norme qu’en garante de l’avenir qu’elle lance un cri d’alarme : devant cette aberration « inclusive », la langue française se trouve désormais en péril mortel, ce dont notre nation est dès aujourd’hui comptable devant les générations futures.http://www.academie-francaise.fr/actualites/declaration-de-lacademie-francaise-sur-lecriture-dite-inclusive 
* Chat pas chat ? http://www.linternaute.com/expression/langue-francaise/6449/il-n-y-a-pas-un-chat/

[1'] Deux, trois billets de blogs qui remarquent et soulignent le faux nez du genre
-  Irma Afnani, L’écriture inclusive occulterait-elle le neutre grammatical français ? 1er novembre 2017, blog Les petits papiers d’Irma https://blogs.mediapart.fr/irma-afnani/blog/011117/lecriture-inclusive-occulterait-elle-le-neutre-grammatical-francais

- Jean-Jacques Richard, Les genres : masculin et féminin ; vraiment ? 18 octobre 2012, blog Grammaire et grammaticalité http://latlntic.unige.ch/grammaticalite/?page_id=1491

- Epicène, qu’est-ce à dire ? http://latlntic.unige.ch/grammaticalite/?page_id=1558

[2Elizabeth Harrington, In Britain Doctors Can No Longer Call Women ‘Mothers’ Because It’s Not ‘Inclusive’,   January 30, 2017 http://freebeacon.com/issues/britain-doctors-can-no-longer-call-women-mothers-not-inclusive/
  • Crédit des illustrations
  • Où mention d''écriture inclusive en ce journal ethnologique sur toile
Principaux items inclusivistes http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/feminicide-nest-pas-neutre-en-querelle.html

Item inclusiviste "droits humains" de prétendue désexualisation de l'expression "Droits de l'Homme http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/07/citoyenne-olympe.html
  • Fondamentaux de l'ethnoblog
¡Féminicides! http://susaufeminicides.blogspot.fr/2011/11/feminicides-definis.html
¿Androcides? http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/androcides.html
Plus encore : http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/08/salon-de-demoiselles.html
Des preuves ? http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/cest-de-la-carte-tentative-darticle.html
Des chiffres ? http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/combien.html

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samedi 21 octobre 2017

Loi

"Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires."*

Photographie Vladimir Trunoff
https://dailygeekshow.com/ecureuil-russie-photographie-neige-mignon/
Caryatides et Atlas ployant le front ou la nuque sous le poids, le globe. Ici il s'agit de l'élever~~

Cet ethnoblog, un peu ethoblog sans jamais de "n", a été ouvert à la circulation fin 2011 afin de faire reconnaître en Droit les féminicides, après avoir revivifié le terme au pluriel en lexique. Je serais satisfaite si j'y réussissais à réaliser quelque peu
"le rêve de tous ceux qui travaillent sur la démocratie délibérative : ni corporatisme, ni idée abstraite"
Légèrement épousseté, je remets ici le texte qui figure en description du groupe facebook créé pour mener campagne, il y a maintenant six ans. De deux pages seulement, celui-ci va vous changer de mes interminables bloc-notes aux images parfois farfelues qui les scandent en mnémotechnies.

Edictons la chose, en loi de bonne aloi~~~

Pour la RECONNAISSANCE des FEMINICIDES en DROIT

La conscience du féminicide point en 1801, stoppée en plein vol alors que ses violences plus que sexuelles viennent sous plusieurs plumes du XIXème, dans le détail en 1853.

Cependant, le déni de justice et de protection perdure, les sujets d’intégrité et sûreté du corps féminin restent peu abordés et laissent perdurer notamment l’esclavage et le servage.

Les regards commencent à peine à se désiller et nous avons mis trois ans environ à faire surgir et mieux reconnaître le terme dans toutes ses acceptions, encore niées par certains, au cours d’une campagne cyber active quotidienne.

1. Définition[1]

Il n’y a pas que les meurtres et assassinats non crapuleux de femmes et de fillettes qui doivent nous importer,  et porter ce nom – Nous proposons une définition possible émise à partir de recherches en anthropologie juridique, y compris contemporaine :
"Toute destruction partielle ou totale, physique ou psychologique, de fille ou de femme, en tant que telle ou comme telle*, propre à la dégrader, y compris les agressions sexuelles ; en tout cas, visiblement perpétrée pour motif d'être de sexe féminin." 
-Jusques ici, l’on peut remarquer que la définition juridique du sexe féminin, paraissant évidente par la biologie, dont la génétique, reste négligée et travestie au gré de jugements émis par des "hommes de sexe masculin" plus préoccupés des désirs et sentiments que favorisent le psychologisme, qui s’est introduit largement en droit anglosaxon-

L'omerta sur ce terme, alors que personne n’ignore les chiffres d’incivilité, délinquance, crime, reste bien vivante et les actes en tolérés et relativisés, minimisés, restreints au "sexuel", au sexué, à l'orientation sexuelle, à la sexualité, et s’en trouvent finalement banalisés.

Cela s'avère préjudiciable à toutes les parties. Au nom de la neutralité humaniste ? Par quelle peur, quelle retenue ?

On fait joujou avec le tabou mais, de fait, il pèse sur les mots sans s'opposer aux actes féminicidaires et leurs auteurs, autant masculins que féminins.

2. Typologie des féminicides[2]
(en cours d'établissement) 

Leur qualification en Droit pénal sera un acte décisif hautement symbolique, porteur d'espoir, engageant à l’exemple en vue d’un revirement de mentalité mondiale par cet interdit social majeur.

Pour cible et conséquence, la prévention et l’instruction, voire l'éducation.

La Loi déterminant toujours la mentalité car si les coutumes et routines quotidiennes, si elles peuvent devenir sources de droit, ne sont pas le Droit. Tendre à l'éradication des ""féminicides" par moyen de droit groupé seul acceptable, dynamisera toutes les campagnes et actions en cours.

Les associations en ce domaine de lutte contre les violences aux femmes et aux enfants ne se porteraient que mieux.

Tant en deçà qu’au-delà des androcides, cette typologie en cours des féminicides tient compte des harcèlements. Il y reste peu à compléter car cette typologie du phénomène est déjà éloquente des harcèlements, du proxénétisme et sa pornographie, souvent conjoints de la traite des êtres humains.

Fléaux et sujets qui animent, ou plutôt désaniment et déshumanisent les réseaux sociaux, toujours au détriment de leurs victimes et des luttes pour les faire reconnaître.

3. Législation croissante disparate sans principe directeur ?

Celle-ci ne semble pas pouvoir inverser la tendance, sauf partiellement sur certains féminicides, et pour cause. C’est de l’offrir enfin à notre législation déjà très complète que nous proposons de l’envisager en face.

Constats et témoignages ont leurs limites, états des lieux suffisants car qui les ignore au temps de l'Intelligence Artificielle des grands moteurs de recherche ?

Qui ne sait ce que subissent filles et femmes même en nos contrées où le féminisme a permis d'améliorer le quotidien ?

4. Cartographie et données chiffrées des féminicides[3

Les pratiques féminicidaires ne sont pas moins graves que les génocidaires, à constater leurs cartographies, même imprécises et surabondantes[4]

Extrapolations diverses, que tout le monde peut tordre - De plus, à défaut de statistiques et données précises, détaillées, complètes sous item de qualification juridique de « féminicides », comment les combattre, à voir les enquêtes éparses et sondages qui alimentent plus la critique que le combat contre les féminicides ?

5. En fonction du sexe, aucune opposition[5

Il n’y a aucune espèce d’opposition possible entre les victimes selon leur sexe - A défaut de "masculicides", les androcides seraient tout autant entravés par l'interdiction des "féminicides"

Ce n'alarmisme gratuit, ce n'est de féminisme ni victimaire, ni réformiste. Le statut de victime couvre un grand nombre de situation, dont celui des personnes de sexe féminin agressées mais leur sexe n’est pas une circonstance aggravante. C’est l’erreur de fond d'y croire que l’on peut constater dans certains droits qui utilisent la qualification, notamment en Amérique centrale et du Sud.

Ce n’est qu’au moyen d’un mécanisme central de haute hiérarchie juridique, par la mise en statut spécifique des féminicides, que l’on pourra faire reculer les courants victimaires[6]

Seule une cohérence implacable pourra freiner et renverser le paysage et processus de gynolyse*, généré par les féminicides immémoriaux.

Quant à lutter contre les féminicides, peu de chance que point milieu ou parenthèses (prétendant à l'inclusion, comme jardins d'émeraude)** qui s'en chargeront, mais bien un point de droit.

Christine Gamita
Ph. D. Ethnology, Doctorat d'ethnologie
Paris le 21 octobre 2017

21 octobre 1910 - Un beau jour d'anniversaire de ma grand'mère - Photographie mon copyright
Note de bas de page
______

* Charles de Secondat, dit Montesquieu, De l'esprit des lois, 1748

~~ http://www.cnrtl.fr/definition/caryatide

~~~ Etymon de "loi" http://lettres.tice.ac-orleans-tours.fr/php5/coin_eleve/etymon/hist/loi.htm

[1] Définition des féminicides http://susaufeminicides.blogspot.fr/2011/11/feminicides-definis.html

[2] Typologie http://susaufeminicides.blogspot.fr/2011/12/sortologie-des- feminicides.html

[3] Un travail colossal de classement de données n’étant pas à la portée d’une chercheure indépendante, isolée, vrac de données partiellement analysées a minima http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/combien.html

[4] Cartographies de féminicides http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/cest-de- la-carte- tentative-darticle.html

[5] Les garçons et les hommes en l’état de victimes d’abus, agressions et crimes sexuels. Cf. Travaux de recherche en anthropologie sociale et culturelle (ethnologie) sur la violence sexospécifique vu par la lorgnette du stream http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/androcides.html

[6] Statut souhaitable, le Statut de Rome faisant peu de cas des féminicides, et ne permettant pas l’établissement de TPI thématique des femmes premières victimes en tout cas. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/08/salon-de- demoiselles.html

*gynolyse, néologisme figurant en index féministe http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/02/index-illustre-bal-feministe.html

** Mon article "Féminicide n'est pas neutre en querelle de genre grammatical" avait abordé des points d'écriture inclusive, sans la nommer (j'y ai désormais ajouter en toutes lettres, ce phénomène de pressions de démocratie inclusive opposée à démocratie délibérative) en 2012 à défaut d'avoir pleine conscience de la portée et étendue de l'inclusivisme intersectionnel, dont ils constitueraient l'un des moyeux. Dit que la langue française serait sexiste et excluant le sexe féminin, ainsi responsable et coupable des cicatrices sexistes de la société française.
ex. "Tout
es" ou "toustes" [phonétique neutre (blanche), nouvelle règle ?], indiquant explicitement toutes les personnes d'une assemblée, réserverait strictement au genre grammatical masculin, la présence exclusive de personnes de sexe masculin. Une des règles exigées par toute petite partie des féministes. Cette féminisation exprès serait censée oeuvrer à la féminisation de la langue qui, dans cette logique, serait gage certain de future égalité des sexes. L'Académie française s'aperçoit enfin des coups de boutoir masculinistes de neutrifier la langue et y répond un peu moins sommairement qu'à l'accoutumée ?
Déstructurer profondément une langue la mène à sa disparition. Avec entre autres éléments disparates, l'augmentation d'une règle qui jusque là n'existait pas de confondre genre sexuel social avec le genre grammatical en plus qu'il contient déjà le genre lexical, et le sexe des personnes (ce que faisaient d'ailleurs Bouhours et Beauzé, queeristes sans le savoir lorsqu'ils émirent leur déclaration de mettre le genre masculin au dessus du féminin du fait de sa prétendue infériorité. Certes, en queerisme, peut être pas d'infériorité dictée explicitement, quoi que, les cis devant sont vite pendus haut et court sur la toile s'il ne font pas A(llié sans rechigner)... mais de même, confusion des genres... Féministe, tout ce binz ? On cherche, on n'a toujours pas trouvé (et ce n'est pas tous les jours que je reconnais l'autorité, caillou blanc oblige http://www.pourquois.com/expressions_langage/pourquoi-marquer-pierre-blanche-.html )

Nota bene - Bien que cela ne serve pas à grand chose manifestement car ceux qui ne sont pas contraints à étudier de près les choses, dans le but d'obtenir les diplômes de fin de cursus, reprennent les idées, plagient, et utilisent sans respect du droit de citation, de propriété intellectuelle, ou numérique des bases de données, je remets obstinément ce qui honore toutes les scientifiques qui ont passé et dépassé d'innombrables écueils pour mener à bien leurs très longues et ardues études. Si la reconnaissance de la source disparaissait, le système intellectuel s'effondrerait et aucune jeune fille n'y gagnerait.

"L121-1,‘ L’auteur jouit du droit au respect de son nom, de sa qualité et de son oeuvre. Ce droit est attaché à sa personne. Il est perpétuel, inaliénable et imprescriptible.Il est essentiel lors de toute utilisation de cette production ou partie de cette production de préciser la source : le lien et l’auteure de l’article, ponctuation adéquate encadrant la citation -entre guillemets- et dans son contexte, sans distorsion ni manipulation ( article L122-5, du code de la propriété intellectuelle) . La permission formulée et explicite de l’auteure est  exigée. De la même manière, concepts, termes et approches empruntés à l’auteure du blog doivent être mentionnés comme tels- références adéquates. Existe aussi dans les langues suivantes : 
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On ne demande pas des royalties, juste un brin de reconnaissance pour le travail effectué