lundi 16 janvier 2012

Féminicide n'est pas neutre en querelle

"Madame de Sévigné s’informant de ma santé, je lui dis : Madame, je suis enrhumé. Je la suis aussi, me dit-elle. Il me semble, lui dis-je, Madame, que selon les règles de notre langue, il faudrait dire, Je le suis. Vous direz comme il vous plaira, ajouta-t-elle, mais pour moi je croirais avoir de la barbe si je disais autrement."
Ménage, Menagiana, ou les bons mots, les pensées critiques, historiques, morales et d’érudition de Monsieur Ménage, recueillies par ses amis, seconde éd.augmentée. Paris, Delausne, 1694, p. 87 http://www.siefar.org/la-guerre-des-mots/les-accords.html
Pablo Picasso en académicien par Guillaume Apollinaire (succession Picasso 2008)
http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/joconde/0401/m504300_4c02531_p.jpg





Comme on vient de le voir, l'épistolière de Sévigné regimbait à appliquer les nouvelles règles de virilisation de la grammaire française.
  • Commençons par mon soutien vigoureux et inconditionnel à la féminisation des fonctions
Question d'éducation, l'on ne se peut représenter en tant que fille d'occuper un poste d'office par langue adjugé aux garçons seulement. Comment s'étonner qu'ensuite ceux-là devenus grands... arc boutés à garder la prérogative d'une fonction qui serait neutre ? Donc là soyons sans nuance et neutralité : Le mot Ministre, entre tant d'autres jusqu'ici chasse gardée, doit donc être précédé de "la" autant que du "le".


Non le féminin de "ébarbeur", ce n'est pas "ébarbante" ! Allez voici nous avons tous les outils féminisant à portée de touche :

"Femme, j'écris ton nom..." http://atilf.atilf.fr/gsouvay/scripts/feminin.exe?OUVRIR_MENU=2 (précieux lien à garder en favori)
Pour la petite histoire, suite à la circulaire du 11 mars 1986 et circulaire du 6 mars 1998, texte du B.O. de l'Éducation nationale du 9 mars 2000, voici les règles de féminisation, "Femme, j'écris ton nom... " Guide d'aide à la féminisation des noms de métiers, titres, grades et fonctions. Préface de Lionel Jospin, Annie Becquer, Bernard Cerquiglini [Directeur de l'INaLF et incitateur], Nicole Cholewka, Martine Coutier, Josette Frécher, Marie-Josèphe Mathieu, Paris, La Documentation française 1999 http://atilf.atilf.fr/gsouvay/scripts/feminin.exe?REGLE=S%3BOUVRIR_MENU%3D1%3Bs%3Ds15020e30%3BISIS%3Disis_feminin.txt%3BOUVRIR_MENU%3D1%3Bs%3Ds15020e30%3B%3BISIS%3Disis_feminin.txt  

Lorsque dans un secteur en pointe, celle-ci reste inversée vers le nombril masculin, c'est plutôt "drôle" (un dr^^ole est un petit gars http://www.etymologie-occitane.fr/2011/08/drolle-drolla/) de voir qu'une directrice lauréate présentée en "directeur et dirigeant" aux remises de prix Ivy 2013... Rappelons que la version latinisante prétendant justifier de l'origine du genre grammatical de l'homme neutre a fait long feu. http://www.journaldunet.com/?id=1128509

Académicienne allant de soi, toute seule, avec son apostrophe. Mais serait-ce le manque de "vertes" qui bloque l'entrée du dico aux féminicides* ?
Terriblement bien
http://www.bookine.net/bibliographieguillaumeapollinaire.htm
Sans panache mais toujours panaché, on donne d'un mot, on prend de l'autre,
"...Pedro Álvarez de Miranda déclarait ainsi dans le quotidien espagnol El País : « Le but est que le dictionnaire soit meilleur. Pas qu’il soit moins machiste, mais qu’il dise la vérité […] On ne peut pas prétendre changer la société à travers le dictionnaire. Si la société est machiste, le dictionnaire reflétera cela. Quand la société change, le dictionnaire change »."
http://www.liberation.fr/monde/2013/11/29/en-espagne-les-femmes-ne-seront-plus-des-femelles-qui-accouchent_962932"
Merci Monsieur la Présidente de l'académie ibère, et pourquoi pas après tout ? Pourtant la langue n'est pas non plus amorphe et forme l'entendement, l'apprentissage de la langue fait partie de l'éducation, puis de l'instruction. Avoir de l'éducation n'est pas toujours avoir de l'instruction, et la vis vers ça. 
  • Discordance d'accords ?
 Du genre masculin au genre féminin, passant par le genre neutre qui se donne un air de masculin, les genres grammaticaux traversés laissent toujours la même sur le carreau. Est-ce que les féminicides s'accordent avec les droits universels de l'Homme et avec quel sujet ?

Le genre grammatical ne doit pas être l'arbre qui cache la forêt... du sexe jamais épicène. Le genre est unique, il est genre humain, et ce n'est que la suprématie du monopole institué par les "gender studies" qui impose cette anglicisme en français. Sous ce sexisme, où se tapit le sexe ? Sous le tapis restent les "féminicides" exclus des salons éclairés, politiques, humanistes, féministes ? Enfin dire que les hommes sont aussi un genre voudrait faire croire qu'ils sont aussi victimes, et voilà c'est de nouveau grand guignol.

Les femmes ([fa-m'] cf. Littré), "Le deuxième sexe" "trinque"... trois fois ; celui-là même à qui l'on donne un genre, ou plutôt, impose par surcroît dès que connu le sexe (féminicide symbolique), on lui fait subir des féminicides et, en outre, celles que nous appellerons communes... 
En tout cas, la "violence sexuelle et sexiste faite aux femmes" systémique porte un nom, "féminicides". D'usage jusqu'au Parlement de Dame Europe depuis bientôt dix ans, entré chez les Nations Unies en mai 2012. Pourquoi le nier, il n'y a pas de raison valable de le confondre dans une expression de plusieurs pieds de globalisation terminologique qui voile la roue.

Parceque le genre humain, parce que l'Homme ? Pourtant ni le mot, ni le concept, ni Homme n'est neutre et n'est pas tout. Allez, passons donc aux personnes ! Il peut bien être aussi épicène que l'on veuille, l'homme n'est pas neutre (du lat. epicoenus dériv. grec anc. ἐπίκοινος « possédé en commun », qualifie un nom non marqué du point de vue du genre grammatical. Est épicène un nom bisexué pouvant être employé indifféremment au masculin ou au féminin). Humanité correspond à tous sans ostracisme. Et faîtes gaffe aux dérives du genre, ça peut mener loin ici-bas http://beyourownwomon.wordpress.com/2012/07/31/le-genre-tombeau-des-femmes-mort-du-feminisme/

L'homicide aucunement neutre, bien que "mort commune" aux deux sexes, étouffe le second, dont aucun chiffre ne s'en tire. Pourquoi devrait-il être la référence ? Mais, mauvais sang, cela crève les yeux, le féminicide N'EST PAS un homicide. Nous ne sommes pas catégorie, ni inférieure, ni supérieure. Il n'y a pas aggravation, non plus. Des femmes subissent des homicides, aussi, mais c'est une autre histoire de violence commune. Qui possède de quoi ? Possédant en commun des droits que près de la moitié au monde n'ont pas ? Voulu donc au nom des droits communs que nous n'avons jamais eu. Et que nous nous escrimons à avoir et pour quelques unes à les sauvegarder et faire appliquer.

Sachant qu'en cas de crise, l'humanité à tendance à se rétracter. Et pour les avoir, il faut que tout s'appelle pareil ? A être "solidaire de chez solidaire" et se fondre dans l'Homme, ne soutenons nous pas contre nous,  ce qui est à notre détriment et à celui de l'humanisme ? Et puis, de toute façon, je ne demanderai pas à papa s'il me permet ou pas de dire le "viol féminicide". Je le dis. Je l'écris. Je le hurle aussi fort que tous les autres féminicides.
Et non plus de me fatiguer à forcer le barbon à rectifier une règle grammaticale qui a ses raisons. De même que ne jamais utiliser le mot juste en amont sous couvert qu'il serait discriminatoire, si j'ai bien saisi, et qu'il ferait du mal à l'homicide, supposé neutre ? Halte, m'a t on dit, à féminicide. Pourtant, la langue, c'est nous qui la forgeons. Désormais, les vieux sages pourront entériner en tweetant puisque les technologies &:o) recueillent leurs faveurs et que ces barbarismes à la mode sont acceptés aussi vite qu'apparus.
  • Civilité 
L'on amuse la galerie hexagonale en rayant la case de mademoiselle, alors qu'il eût fallu ajouter en toute égalité une case à ces messieurs -peu importe de quelle appellation- Il est prétendu que le madame serait émancipateur ? Il l'était peut être du fait que de passant de la tutelle du père à celle du futur père ?
Il serait utile et juste de savoir si ces derniers ont pris des engagements et responsabilités envers une autre femme, pour éviter les escrocs aux certificats de célibat qui génèrent allègrement des mariages gris, où toujours c'est une femme qui est bafouée. Là est la légalité, là est l'égalité et la solidarité. Supprimer, biffer, exclure n'est jamais de bon principe. Ou bien se débarrasser de toutes les civilités... sans lésiner. J'en tiens plutôt pour que le statut matrimonial puisse indiquer les responsabilités mutuelles prises devant le Maire, officier de police judiciaire, et l'engagement civil, qui n'a rien de secrets d'alcôve. Les messieurs restent bien à l'abri, protégés, derrière une seule case pour eux tout seuls ?

Sachant d'où vient madame imposée à toutes de 7 mois à 77 ans, ce serait plutôt mademoiselle que j'aurais gardée : lat. classique domina, domna "maîtresse de maison, épouse, souveraine" :o)) Que c'est donc féministe et émancipateur... http://www.cnrtl.fr/etymologie/madame

1651 - Dans Le roman comique de Paul Scarron, les femmes mariées sont appelées "mademoiselle de" car celles-ci étaient faites "madame", seulement lorsque titrées. cf. p. 413 Note p. 63
Jean-Baptiste Pater, Le poète Jean Roquebrune perd ses chausses, entre 1729 et 1732 - et version ? Couverture Classiques de poche
http://utpictura18.univ-montp3.fr/GenerateurNotice.php?numnotice=A6709
Digression facétieuse - Impossible de trouver l'illustration des fesses de Roquebrune de mon exemplaire, je cherche le tableau et n'en trouve qu'une autre version, mise en premier...

En attendant Godotte, ou plutôt la prochaine circulaire après la énième servie d'entière démagogie féministe à celles qui se croyaient classées, déclassées (par mademoiselle) ou plutôt trop "casées" (pas si nombreuses que cela), je m'abstiendrais de demander l'effacement historique de civilité.

Si nous commençons à nettoyer nos langues de toutes les scories historiques, il ne restera miette, que peau de chagrin, une fois éliminées interjections les plus dégradantes sur les femmes, les régions, les croyances, les nationalités, les couleurs de peau (prises en des temps reculés pour de la race) jusqu'à la "traite des blanches" !

Par contre et de longue date, nous conseillons d'éviter l'argot d'injures qui affectionne de rouler le coquillage dans la boue. Même lorsque le sens de départ du mot n'est pas premier à l'esprit, il n'en reste pas moins que toujours dire à autrui qu'il est bête en lui lançant notre sexe à la tête, ça craint, c'est d'un usage malséant et sexiste au fond. http://www.languefrancaise.net/Bob/9857

La mémoire des abus doit rester présente et vive : Dès que le mot est interdit et disparaît, l'acte s'évanouit. A trop vouloir neutraliser, nous allons effacer, gommer, oublier ; et tout pourrait recommencer, dès qu'il n'y aurait plus de victimes directes... Intérêt de la mémoire historique - Il ne faut en effet surtout pas effacer les traces des ségrégation & apartheid sexistes avec leur combat contre, au risque que les générations prochaines refassent dans l'ignorance pires erreurs contre elles-mêmes http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2012/02/cir_34682.pdf

Evidemment, nous sommes bien d'accord que je ne me sens pas une petite chose fragile et dépendante, inférieure, et que cela marque la dépendance mais cela marque aussi la protection qui est due :
"semble s’être cristallisé à une époque où la femme était mineure à vie (code Napoléon, 1804) : il fallait donc savoir de quel homme elle dépendait, le père ou le mari." http://romy.tetue.net/madame-ou-mademoiselle
Mais aussi, détrôner nom marital et patronyme de naissance ne mettra pas un terme à la patrilinéarité de toutes (ou presque) les sociétés humaines ou à leur egocentrisme. La construction patriarcale n'est égratignée en rien. Donner le choix entre patronymie ou matronymie, bonnet blanc, blanc bonnet. Surtout que les règles de nommage de la matrilinéarité matronymique lorsqu'elles prévalent dans une société ne se révèlent pas plus garantes du respect des femmes qui subissent tout autant de féminicides. Quant au nom d'usage, l'on s'en est toujours servi sur les passeports qui peuvent porter les noms des père et mère accolés, depuis toujours, il suffit de l'inscrire sur le formulaire.Quant au fond, de cale du bateau mariage, arche du patriarcat et de la phallocratie, caressé, mignoté, virant de bord en place d'être archivé ?

Son lourd passé, (
"maritus", de "mas", maris, le « mâle », supplantant le "vir", « homme », d’où « mari, époux ») résonne comme un boulet qui me siffle aux oreilles ! Et puis penser donc son synonyme "hymen" ! Hymen pour tous, faut pas pousser. La langue doit épousseter ou ne doit-elle pas l'être ? Rien ne fluctue, pas un cheveu qui bouge, on le laque, comme le canard. Droit dans ses bottes le "virage", alors que l'on aurait pu croire qu'allait être abandonnée cette vieille savate. Pire, il a les chevilles qui gonflent. Droits mâles, droit devant.

Jargon machiste à l'honneur, surement pas -  L'on nous amuse comme de petites folles dans la rue avec des marches, à part rigoler, où cela mène-t-il d'aller sans un mot des "féminicides" mais en banalisant toutes les insultes sexistes ? Cela s'appelle les faire entrer encore un peu plus dans les moeurs - On va en prendre pour cent ans de plus des p.., s..., c... ? On ne pourrait pas changer un peu de microsillon ? A notre époque ne vous leurrez pas, cela n'a plus rien de politiquement subversif ou transgressif, le langage a baissé d'un cran tous ses taquets mais pas son caquet.

Pour boucler sur la civilité, 
en femme libre, émancipée et combative, n'ayant pas attendu des hommes de m'en donner permission, je refuse donc la pression sociale des néo stéréotypes qui voudraient faire croire que la brutalité roulée comme un galet sur nos langues civiliseraient les injures sauvages par mille transports au pinacle. Rien de neutre en prétendues transgressions subversives (la subversion ayant beaucoup perdu de panache) qui ne neutraliseront rien et surtout pas les machistes qui s'en esclaffent tout heureux que l'on adopte leur patois sexiste.

Jargon idéologique genriste et queeriste transgenriste ? La genrification avance à pas feutrés sur les chemins de la Toile et noie les civilités en genderid
"genderid madame" (lire dans le chemin de la page en haut de l'écran) tiens tiens et voilà ce que devenu le mot "civilité" ... Un condiment de plus dans la sauce au gingembre du barbe-q ?



Ne parlant bien toujours ici que de genre grammatical, les théories du genre restant supputations, égalisant tant les choses que l'on nous oppose désormais que les pauvres hommes tellement victimes du système patriarcal phallocrate machiste que l'on en oublie que patriarcat n'est pas que capitaliste... Comment cela serait-ce possible ? Un seul homme aurait-il déjà "bénéficié" de l'oppression du système mondial matriarcal  "vaginocrate", "vulvocrate", "hystérocrate", "gynarque", "gynéciste" ? La preuve que non puisque le qualificatif machiste ne réussira jamais à trouver son double.

Post - Scriptum - Ce n'est que modeste contribution en réponse à plusieurs expressions de presse, dont  http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/01/14/genre-le-desaccord_1629145_3224.html & http://blogs.mediapart.fr/blog/annie-gh/150112/le-masculin-l-emporte-sur-le-feminin-c-en-est-assez

La pétition de proximité et ses commentaires http://www.petitions24.net/regleproximite

- D'ailleurs, je dis même parfois désormais"femmicide" parce que c'est "infemme". Je singulariserais bien par le féminin, "la femmicide". Donc, la "femminicide", substantif féminin ou au choix (unique exception rareté des raretés) masculin, car aucun épicène vivable en homme sage. Mais, "mortbleue", que dis-je j'en ai fait un épicène de féminicide - eh bien, ils seront deux en cette matière l'Homme et le Féminicide !?

Enfin, je dis...vague, ne soyons pas trop gourmande. Et puis arrêtons les jeux de maux... Lié
 à "féminicide" (ce serait presque mon premier) en adjectif, tout comme son homologue -qui n'est jamais son versicologue, ou antonyme- "Androcide" qui, pour sa part congrue, fera lui double usage, substantif et adjectif masculin, et point de "masculidide". Pour le moins, cela s'accorde avec respectivement  leurs rareté et absence. http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/androcides.html

Et puis, je n'oublie pas "agynie*" par "eugynisme*" des gynocides qui exposent si bien toute l'oubli de la gynophilie de notre petit monde philogyne, si "phallocrite*" quand il n'est pas phallocrate, et de tendance à "gynagogie" (toucher la femme, vous toucherez toute la famille).

T
ous termes de la violence première à l'origine de la violence symbolique de la langue vous paraissent curieux ? Tout est en vue, pas de ressort caché, mes nouveaux mots sont étendus là. 

Exemples où féminicide va comme un gant,

- agressions, abus sexuels, coups et meurtres féminicides, privés, publics, par ascendant, par entourage, domestique, conjugaux (uxoricide), incestueux, "déshonorants", séquestrations domiciliaires et vestimentaires, empêchements des droits à la santé /contraception / avortement, à l'instruction, à la circulation...

- viol féminicide des mariages forcés de petites filles comme en Thrace Orientale grecque où l'Union Europenne les tolère ; 

- viols féminicides en récidive légale des victimes de viol de dédouaner le "violorapteur" (survivance des rapts exogames, et des rapts de séduction pour contourner le refus d'autorisation de mariage des familles) ;

- viols féminicides (par milliards), dont de traite et trafic "d'êtres humaines" aux fins d'exploitation sexuelle, prostitution forcée et "prostitution induite" "récréative" et "reproductive" (gépéha) ;

- mutilations génitales féminines, "excisions féminicides" ou "féminicides excisionnels", "mutilations de déféminisation" avec viol féminicide de petites filles, qui sont sans rapport à la circoncision bénigne, et tout à voir avec la castration (devenue tabou total mondial global, plus d'eunuques, plus de castrats), 150 000 000 (50 000 en France, risques/40 000 petites filles) sur enfants, et en vacances, et par la famille élargie... cf. INED, ONU

Femmicide est féminin, en tout sens du terme. La perpétration des féminicides devrait devenir tabou, et non pas le terme continuer "tabouisé", comme obstinément maintenu sous omerta ; de préférence par les femmes solidaires par sacrifice au lot commun, protégeant leurs hommes, fils, compagnons, époux, amants... 
Et, non pas basculer, éviter de reconnaître la réalité dans le verbe, vers un combat sur la règle d'accord de détail, afin d'en obtenir une nouvelle dite de proximité, censée être contagieuse et donnant de l'élégance en certains cas mais au risque de générer quelques insolubles complications…
En ces volets de fonction, union, civilité, grammaire, lexique, une minuscule minorité s'arroge de changer. Prend la parole pour toutes les autres. Est-ce bien raisonnable, n'est-ce pas se tirer une balle dans les pieds (on le dit bien, l'on n'a pas à parler pour nous toutes), comme si les féminicides n'étant pas encore assez blessants ?

N'étant ici pas question de dire priorité car fonçons, il en restera toujours quelque chose.
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1 commentaire:

  1. Plus urgent que le genre, féminicides du femmicide.

    Pour répondre et prolonger un post de réaction à l'article AC - "Thomas M.
    16/01/12 - 12h22 Voilà qui fait penser au Réquisitoire de Desproges contre Sapho: http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_r%C3%A9quisitoires_de_Pierre_Desproges_au_Tribunal_des_flagrants_d%C3%A9lires. La règle de proximité, pourquoi pas, mais il doit y avoir des combats plus urgents pour l'égalite hommes-femmes (pardon... femmes-hommes !), non ? ..."

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