jeudi 25 juillet 2013

Le génome du genre

Avant-propos - Définition des féminicides A- http://susaufeminicides.blogspot.fr/2011/11/feminicides-definis.html
Représentation tridimensionnelle de l'ADN (Acide DésoxyriboNucléique)
http://www.wired.com/wiredscience/2009/10/fractal-genome/
Découverte réalisée à partir du premier cliché X, 1951, Rosalind Franklin, biologiste.

http://www.franceculture.fr/emission-la-marche-des-sciences-rosalind-franklin-depossedee-de-l-adn-2013-01-03
Le féminisme ne pourra jamais se satisfaire de l'instrumentalisation et manipulation à des fins politiques de personnes en difficulté... Fini le temps des marionnettes.

Gênero caminhando- Mon ex-titre devient sous-fifre (Petite anecdote robotique- en voulant écrire en portugais le titre qui me venait spontanément, "sur le chemin du genre", la traductique taquinée au passage me servit tout de go "marche de l'égalité" en omettant les deux sexes... ) - Où comment les mots à double sens finissent en non sens ou même régressions dans l'indifférence ?

Tout concept, soit-il de sciences (dites molles) ou de sciences (dites dures, exactes) -les premières seraient donc débandées d'emblée ?- devrait être soumis à l'esprit critique le plus impérieux, c'est pour cela que voilà ce billet que l'on vous offre. D'autant qu'incrédule de naissance, je suis restée les yeux écarquillés de voir que certains utilisent le mot "genre" pour dire "égalité des sexes", ce qui est pour le moins curieux puisque le sexage au contraire fait toujours inégalité de droits pour les seules filles... Meuh non, sexage ce n'est pas que pour les poussins ou les veaux ):z (proposition d'émoticon du veau qui mâche)


Sexage n'est pas sexe, l'on voit mieux le paysage. Alors qu'avec genre, de suite, l'abus de langage se glisse, et le processus fait catégories, et plus personne ne sait plus y retrouver veaux, vaches, poussins, cochons.  Perrette est perdue et ce n'est pas des papesses du féminisme historique, comme Monique Wittig et Christine Delphy, qui le chouchoutent au titre des vaguelettes du "féminisme radical" et du "féminisme matérialiste", vont aider la fermière à sortir la tête de l'eau. Au XVIIe, on se faisait corriger d'avoir trébuché... (lire à la fin du billet la fable)

Précisons donc aussi d'entrée que le féminisme n'a pas de sexe car cela n'a pas l'air évident ou cela est trop évident ? 

Il est vrai que certains travaillent d"arrache-pied à noyer les responsabilités du système patriarcal et à brouiller les pistes scientifiques en premier. Des universitaires bien en chaire, et de tous bords, ne supportent pas la critique de ce concept caméléon que nous sommes un certain nombre à trouver inadéquat par manque de finesse, de précision et de rigueur, et par absence de féminisme au fond, puisque tout le monde est victimisé au moyen du mot passe partout- Pourtant, il suffit d'être critique du verbe patrilectal pour se demander comment le féminisme pourrait adopter un terme dont l'étymologie reste d'une lourdeur inusitée d'épais rideau qui cache tout ce que seules les filles subissent de féminicide. 
"B. 1. Ca 1200 « sexe » (Dial. Grégoire, 144, 3, ibid. : ... nïent ke il despitoit lo genre [non quia aspernabatur sexum])" http://www.cnrtl.fr/etymologie/genre
Petit marcheur (les femmes ont le mollet fragile ? et tout erectus est-il chauve ?) illustrant le génome humain incolore :
http://ddc.arte.tv/cartes/163
Après ce détour par le Rift, revenons à l'actualité que désormais tout le monde pêle-mêle et à sa manière défend "son" genre, il est temps d'en tenter l'ontogénèse... qui nous ramène aux lointaines brumes où un seul, l'unique père des dieux et des hommes, à l'origine du tout au tout pour les Grecs du VIIIème siècle env. avant notre ère. Où, en tout cas, la racine partie de ce pied-là n'a rien de féministe dans son rayon : 
"Le genos est avant tout un ensemble de familles qui prétendent toutes descendre en ligne masculine d'un ancêtre commun...", p. 51, Emile Mireaux, La vie quotidienne au temps d'Homère, Librairie Hachette, Paris, 1954 
Déjà l'on y voit poindre les lignées royales de grands ancêtres de souffle divin... genre pas de gauche du tout... Il vaudrait mieux ne pas le rendre populaire -au sens noble- juste par réaction à l'attaque droitière... Monsieur Sans Gêne, le clan patrilinéaire ou matrilinéaire (peu importe finalement) patriarcal parle donc tout d'abord de naissance d'un mâle premier, de son "patrilignage (genià)".  http://halshs.archives-ouvertes.fr/docs/00/35/29/76/PDF/Couroucli_2003_GENOS_Ateliers.pdf

Au Mâle, la force productrice, l'ingéniosité, voire le génie, le surplus aux assistantes ? Dont l''illustration en continue jusqu'aux mères d'intention ou d'intérêt (cf. proxénétisme gestatif*) dont l'enfantement restent réservé à toute mais point d'engendrement qui reste toujours dans le giron viril. Le gendre en est bon atout et la belle fille tout faire qui est d'enfanter.

http://projetbabel.org/mots/index.php?p=gens

Il n'y a donc hors langue, et grammaire, pas de genre féminin, puisque le genos, le génie du genre ne tient compte que du gendre et pas de ma grand mère. Même si l'on convenait de dire que genre est sexuel et plus qu'espèce, il ne reste que mâle, nous nous heurtons à une impossibilité, nous n'en pourrons pas changer la racine empoisonnée ! En pratique donc comme en théorie et tout de go, je refuserais de faire simili caractères avec le sexe masculin ;o) me sentant, ressentant, analysant, vivant dans mon sexe, que je ne prends pas non plus pour une patère identitaire, bien que j'y tienne et m'y accroche... Je n'appartiens ni à la gent masculine, ni au genre masculin (surtout qu'il n'y en a pas, sauf en grammaire), et surtout pas au genre féminin (et oui étant plus que virgule) et, pour autant, n'en suis nullement essentialiste, au contraire, je vous rassure également.

"A.  Langue abstraite et cultivée; langage technique. Ensemble d'êtres ou d'objets ayant la même origine ou liés par la similitude d'un ou de plusieurs caractères." http://www.cnrtl.fr/definition/genre
Ne serait-il donc pas plus efficace, et moins dangereux, pour le féminisme d'utiliser un terme moins patriarcalement connoté ? Et, comme vous allez le voir par ses dessous, ci-dessous, moins ambigu et générateur de conflits et de malentendu -ça rend sourd-, d'opportunisme et de querelles ? Un néologisme à sa place nous aérerait, à moins de s'en tenir à ce que nous possédons en propre. Pour défendre ce barbarisme angliciste, certains feraient allusion à l'ambiguïté historique du négatif "féminisme" à sa naissance. Ce qui ne cesse de montrer qu'aucun terme n'échappe à sa naissance au contexte patriarcal d'émission de l'androlecte ou du patrilecte mais ne légitime pas cependant la validité de s'agripper au genre (sexuel). Un poil d'ethnolinguistique ne nous fera pas grand mal (j'ai bien dit un poil, rien d'académique).

Tout n'est pas égal par ailleurs - Entre ce mot qui retrace l'origine de l'individu uniquement de consistance d'une ligne masculine, niant donc l'existence de contribution féminine et maternelle, et un autre qui, au moins part de la racine de notre appellation de femme (feo), la gradation parait favorable au second (féminisme), qui de plus a depuis gagné ses lettres de noblesse à arracher droits de vote, de chèque, de circuler, d'étudier... Alors que l'on se demande en quoi le premier (genre) aurait prouvé sa bonté pour les tenantes du sexe féminin. "Délétère", diluant le féminisme en mise à plat, en mise à bas. http://salondandree.blogspot.ca/2014/06/entrez-entrez.html

"Quand le queer s'entiche du genre" ? (cf. Sheila Jeffreys) - En tout cas, il reste utile de savoir d'où émerge et qui le mit à la mode en psychologie avant que l'organisation des Nations Unies et des féministes américaines décident d'imposer le terme égalité des genres en développement, à la place d'égalité des sexes Comme si l'égalité des sexes en Droit gênait quelqu'un ? Cui bono.
"La théorie du genre a toujours été queer. La drag queen est la figure iconique d'un certain féminisme. http://next.liberation.fr/sexe/2013/04/29/la-theorie-du-genre-a-toujours-ete-queer_899849
 Un homme, aussi joliment travesti soit-il, représenterait les droits des femmes à l'égalité ?
  • Départager judicieusement entre stéréotypes de sexe et de genre
Juste en passant et alors que nous ne cessons de l'écrire partout depuis des années, je mets à jour que l'on doit écrire tout simplement "stéréotypes de sexe" ; Il y a bien deux sexes en tout et pour tout, et le sexe peut désigner une catégorie de personne car ce n'est pas un processus ; le genre sexuel ne le pouvant pas plus en langue s'en acquitter. Ainsi, les utilisations fantaisistes à l'égal de "genre masculin" portées à l'égard de personnes confondant un phénomène grammatical avec un processus social et font confusion ou abus d'usage de langage,
"Encart terminologique - Nous utilisons la notion de « stéréotype de sexe » et non celle de « stéréotype de genre ». En effet, les stéréotypes attribuent des caractéristiques à des personnes catégorisées selon un critère particulier, ici le sexe. Le genre en tant que « système de normes hiérarchisé et hiérarchisant de masculinité/féminité » ne désigne pas des catégories de personnes. « Stéréotype de genre » est donc un abus d’usage.p. 10 du rapport du 20 octobre 2014 http://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_hce-2014-1020-ster-013.pdf
Le barbarisme anglais, dans le sens de construction sociale, concerne tant les hommes que les femmes et, somme toute, nie d'une certaine façon notre subordination systémique ; en sus de sa première émission vers 1955 et des moins reluisantes en "gender roles" du domaine de la psychologie comportementaliste de Money (dit héritier de Kinsey et salué de la médaille Hirschfeld) puis de la psychanalyse de Stoller & alii comme nous l'allons voir d'un pas alerte ci-bas.
Surtout que donc nous venons de voir qu'il n'y a pas deux genres, il n'y a pas des genres ! Si vous souhaitez vous servir du "terme savonnette"*, genre, il s'agit d'un processus de sexage et non pas de catégories- Mettre genres au pluriel reste un abus de langage, il est temps de vérifier de près vos notions de grand mères et les grand papa du cru...
  • 1915 - William Blair Bell
1er usage en anglais de "gender" concernant l'hermaphroditisme. voir note 14 Dreger, Alice Domurat, Hermaphrodites and the Medical Invention of Sex (Cambridge, Massachusetts: Harvard University Press, 1998), pp. 158-59; Gherovici, Patricia, Please Select Your Gender: From the Invention of Hysteria to the Democratizing of Transgenderism (New York: Routledge, 2010), p. 31; Reis, Elizabeth, Bodies in Doubt: An American History of Intersex (Baltimore, Maryland: Johns Hopkins University Press, 2009), p. 99 cité par http://spooksrus.tripod.com/circle/tranhist-timeline.html 

Puis le terme transsexualisme passe dans l'escarcelle de transgenrisme, histoire de rendre scientifique la chirurgie faiseuse de genre socio culturel, ou de sexage, selon le terme par nous privilégié...
"1965, USA: The word 'transgenderism' is first used in a medical text by Dr John F. Oliven, where he uses it is to mean transsexualism.* It is given quite a different meaning and popularized by Virginia Prince (1913-2009) in the 1970s. Prince claims to have invented the word herself, and uses it to define people who live full time in their chosen gender, without necessarily having had, or even wanting to have, gender confirming surgery. The difference in meaning between Oliven's and Prince's use of this word creates discontent and divisions in some sections of the trans community to this day. * Oliven JF, Sexual hygiene and pathology: a manual for the physician and the professions, Philadelphia: Lippincott, 1965, p. 514" http://www.donotlink.com/cyb7
Que le "gender confirming" aboutisse à l'hormonalisation et la chirurgie, ou reste telle quelle, c'est-à-dire sans actes invasifs, uniquement de travestissement comme avant les expérimentations uranistes-, l'exigence à terme reste toujours d'obliger les règlements, si possible en douce, à changer le sexe d'un citoyen (sur la base juridique de ce qui fût posé de la conception utilitaire du sexe féminin par des juges ((Neufchâtel et aux EUA))

Dès qu'un terme se déploie sa critique vient a contrario. La première niait jusqu'à la catégorie biologique, le versant du sexe leur paraissant uniquement social. C'est bien cet autre propos générocritique, qui croyait s'attaquer au déterminisme social, en vain puisqu'il va pourtant permettre l'épanouissement du trangenrisme* transexuel queeristique*, qui marque le plus cruellement certaines lesbiennes en chair de l'aspiration à la neutralité -de négation du dimorphisme sexuel humain et de leur propre sexe de naissance, qui n'est pas social mais biologique, chromosomiquement parlant- Lorsque, assez vite dès la tentative d'imposer "le genre" (sexuel) en catégorie, la générocritique* naissait sous sa première forme,
Comme Wittig, Mary Daly dénonce le terme 'genre', en illustrant son manque de précision et de force pour contester les catégories : est-ce que Simone de Beauvoir aurait pu intituler son livre Le Deuxième genre ? (Daly, 1998 : 135)" Kate Robin, Au-delà du sexe : le projet utopique de monique wittig - Beyond Sex: The Utopian Project of Monique Wittig p. 71-97, Journal des a nthropologues 124-125 | 2011 : Les rapports de sexe sont-ils solubles dans le genre ? https://jda.revues.org/5279 
Voilà donc refusée catégorie de genre, et de sexe. Il y a peut être une erreur à contester la catégorie biologique de sexe car la catégorie biologique n'est pas fautive, mais bien ses conséquences modales selon les ethnies ? On voit bien que cette obsession du neutre qui ferait unique catégorie en déboulonnant toute autre se trouve mise en oeuvre par le "queer gender" de Judith Butler et ses acolytes offrant à l'industrie plastique* des bourses d'or (*chirurgie cosmétique et laboratoires de stéroïdes synthétiques)- Elles peuvent y croire, pénétrées de la croyance androgyne de leurs pères honnis mais on a le droit de générocritiquer les deux positions qui aboutissent à laisser ou faire se mutiler des jeunes femmes pour ressembler à la dominance virile...

Comme si le sexe biologique féminin qu'ils s'attribuent ne mériterait pas débat public et participation de toute la citoyenneté ? Cinquante ans plus tard, des féministes commencent à peine et partiellement à réaliser le problème que pose un projet de règlement gouvernemental non débattu de changement transgenriste qui se prétend de sexe. http://sisyphe.org/spip.php?article5069

Confusion entretenue désormais avec le terme scientifique "cis" latin de chimie et génétique. Pour mémoire des mots composé à partir de notre terme examiné - Après le passage de transsexuel à transexuel, puis transgenre, les transactivistes ont créé l'antonyme "cisgenre", pour tout ce qui n'est pas trans. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cis


Ce montage ne reste-t-il pas contradictoire et sans vertu opératoire, puisqu'une fois la personne trans enregistré à l'état civil selon son désir, ne se trouve-t-elle aussi redevenir "cis" ? Dès que l'Etat concède de modifier le sexe inscrit sur les papiers d'identité et dans les bases de données d'état-civil, la personne redevient cisgenre :
"Qualifie une personne dont l’identité de genre est en concordance avec son sexe déclaré à l’état civil." http://www.genrespluriels.be/Glossaire.html#LettreC
Par contre, notre générocritique* s'attaque au processus social et pense le genre sexuel en processus de sexage, qui ne doit justifier d'appesantir sur les femmes aucune assignation de rôle mais ne peut que respecter la fonction biologique sans injonction, et, surtout pas, en catégorie relevant d'abus de langage. En sus, elle voit clairement que c'est faire double bénéfice de critique le genos et le sexage / genre sexuel, comprenant tous ses apanages patriarcaux. Anthropologiquement parlant et non pas à la Bachofen qui créa la croyance matriarcale communiste du 19e, illusion qui ne permet pas de construire les fondations du féminisme : le féminisme ne peut être matriarcal car il s'étoufferait de caresser l'illusion du stéréotype de mère meilleure juge que tout homme, et sous tendu de l'idée que toute lesbienne plus lucide que l'hétérosexuelle, soupçonnée essentiellement de collusion avec son oppresseur dans l'ignorance que tout mâle se fait maître ?

Tout de go, posons les questions douloureuses de castration délibérée du féminisme par des idéologues invasifs : 
    • Sur la pertinence indigeste d'utiliser le concept à toutes les sauces
Pour faire le point sur les études de genre que Christine Bard et plusieurs universitaires présentent comme digérant les études féministes, ou de femmes -pourtant bien largement antécédentes et complètes favorables à étudier tout genre sexuel, pas spécifiquement aux membres du sexe féminin- et certains objets d'étude ayant été créés de toute pièce pour servir la cause, au passage, il suffit de lire le paragraphe dédié en article d'une encyclopédie collaborative et d'en souligner les impacts prévus :
"Les féminismes" libéraux déroutent donc tout le substrat de droit commun du Féminisme au profit du droit individuel tout puissant, du désir de soi, du ressenti identitaire et de l'ethnocentrisme. Multiples genres, multiples sexualités, multiplication des pains, où est la prétendue subversion butlérienne ? La déconstruction sociale s'est arrêtée très largement avant d'être arrivée à la gare et égarée dans les champs ? Cela parait plutôt aller contre les principes du féminisme. http://www.erudit.org/revue/RF/2007/v20/n2/017606ar.html
Nous avons donc rapidement découvert ce que les généromilitants visaient...

"Le concept de genre présente deux avantages principaux. D'un point de vue épistémologique, les rapports sociaux entre les hommes et les femmes sont considérés comme centraux dans la construction des pratiques et des représentations. Cette prise de position va permettre une distanciation de l'universalité considérée comme masculine, ainsi que l'étude des faits sociaux considérés comme naturels (le sexe) ou culturel (le genre). D'un point de vue stratégique, ce concept permet de dépolitiser les recherches académiques. Par conséquent, il permet d'amoindrir le militantisme féministe et favorise l'acceptation de ces études par le monde universitaire.https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tudes_de_genre
Salade cuite - Passation de pouvoir du genre sexuel au genrisme, et du transgenrisme au transinisme. Nous sommes cuites, faites comme la romaine. Ce n'est pas tout, hormis dépolitiser les recherches académiques, amoindrir le militantisme féministe, voyez que les institutions internationales se hâtent de troquer l'identité à l'égalité. De jouer des mots, elles aggravent les maux des femmes en supprimant l'égalité des sexes pour que ne se profile plus que l'identité de genre /des genres. Tentant ou faisant croire à la neutralité typiquement agenriste* à la Wittig "lesbianiste radicale" (générocriticisme neutral*) et sa théorie dite de "féminisme matérialiste" (reprise par Christine Delphy, par ailleurs très curieusement tolérante et perméable aux imamah tant chiites que sunnites, alors qu'imperméables à tout pasteur, chrétien ou juif, les autres croyance restant dans un flou vague sans consistance) car on aurait pu croire que le matérialisme goûter peu l'opium ? ? http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/10/feminicide-categorie-genericide.html
  • Petit virage, dérapage contrôlé vers la définition juridique passée en vigueur du sexe féminin
Sans même que vous le sachiez, Mesdames, en plus de la féminité corsetée ou débraillée à leur main... Oyez, oyez bonne jante, en 1945, un jugement suisse de Neufchâtel distingue entre "femme de fait" et "femme de droit" (sissi -pas l'impératrice :)) Ou en 1975, constater ici qu'est-ce qu'une femme selon des juges et des médecins, apparences, sentiments... du moment qu'on nous ressemble tout va bien :) http://www.dianeetlesexedesanges.ch/3colset008/_qui_suis_je/jugement-acte-etat-civil.pdf

1968 - Un autre, américain, définit femme a contrario, en dépit même du bon sens. Voilà c'est bon, le sexe féminin défini fait jurisprudence-socle sur un mot-valise qui sert à l'envi à tous ceux qui prétendent à notre sexe travesti en genre, coups de maître... je badine. Ces beaux messieurs des beaux quartiers créateur du sexe féminin sans que personne ne récrimine !? Conclu in petto que mettre des robes et du maquillage serait changement vers le sexe féminin (travestissement des plus classiques) avec quelques arrangements sous les jupes. Cet alibi de vouloir bénéficier des aspects de la féminité du genre dicté par notre obligatoire séductivité* à la marylin ou à la môman. C'est cela même retailler un stéréotype sexxiste ? A peine lifté l'ancien, et encore ! Les lapins courent hors du chapeau haut de forme, en veux tu en voilà-
Jante personnalisable "mystic aluminum wheels" chez Schmidtt révolution
La définition de "la" "Femme" par des hommes reste en roue libre... parole substituée, parole volée...
"Une affaire qui a créé un précédent récemment est celle d’un Français originaire de Villeneuve-sur-Lot (47), qui est devenu légalement femme, sans avoir subi d’opération.http://www.aufeminin.com/news-societe/transsexualite-un-homme-accouche-d-un-garcon-en-allemagne-s164109.html
(l'opération dont il est question étant une mutilation sexuelle de transition, "Ablation accidentelle ou volontaire, retranchement d'un organe externe qui cause une atteinte grave et irréversible. Syn. amputation, mutilation rituelle, sexuelle" http://www.cnrtl.fr/definition/mutilation )
  • Créneau de la linguistique contemporaine - Suffit de l'antiquité, E-car prend son vol vers le futur... 
Point de vue prudent de l'expression "rapports sociaux de sexe" préconisée le 22 juillet 2005 par l'Académie française :
"La substitution de genre à sexe ne répond donc pas à un besoin linguistique et l’extension de sens du mot genre ne se justifie pas en français.http://www.dglflf.culture.gouv.fr/cogeter/gender.htm
Les mêmes qui pourfendent l'académisme et voudraient faire croire qu'il y aurait censure sont pourtant bien arrivés et accrochés en fac' et autres milieux universitaires et institutionnels de haut mandarinat qui ne jurent et n'usent que d'articles académiques ? Point de salut hors leurs académies. http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=TGS_016_0119

Pourrait-on dire "théorie de la sorte" ou "études des sortes" ? Genre grammatical n'étant que catégorie  (grammaire n'étant pas grand mère, mais plutôt l'art de tracer les lignes) , on pourrait dire aussi "théorie de la catégorie" ? Pourquoi faudrait-il garder à tout prix la notion de lignée génésique virile et son souffle vital premier ? http://www.lexilogos.com/latin/gaffiot.php?p=722

Mais where is donc Orn'I car ? - Un détour vers l'emploi grandissant du mot genre en anglais après 1945. Voir David Haig, The Inexorable Rise of Gender and the Decline of Sex: Social Change in Academic Titles, 1945–2001, Archives of Sexual Behavior, vol. 33, no 2,‎ avril 2004, p. 87-96  http://www.oeb.harvard.edu/faculty/haig/publications_files/04inexorablerise.pdf

Essentialisme démocratique - Toujours sur le même rayonnage, l'on voit que les démocrates américains semblent confondre constamment sexe et genre puisque argué que les sex assaults seraient "non gender specific" : En dépit que ni parité, ni égalité, l'on y voit la minceur de leur féminisme, toujours vouloir comparer que les hommes aussi seraient victimes, mais toujours en retard d'un train, alors que se croyant à la pointe du progrès. Simple à confirmer toute la spécificité, ou sexospécificité unilatérale de toutes les agressions féminicides, tellement patente en nombre, proportion et en conséquences ; cela ne leur met pas la puce à l'oreille les viols féminicides dans l'us army (pourtant d'apparent statut et métier viril, ne les protègent pas, et cela n'a rien à voir avec le rituel initiatique du bizutage entre soldats) ? http://abonnes.lemonde.fr/ameriques/article/2013/05/31/us-army-l-epidemie-silencieuse_3420904_3222.html

L'éternel non pas féminin mais va et vient nature-culture - Depuis les années 80 environ, des féministes américaines puis françaises ont passé outre la racine "génique" du mâle, en le raccourcissant à "genre" pour dire "genre sexuel" ou "sexe social" -concept précédemment, soit psychiatrique, psychologique, psychanalytique, soit de sciences sociales- désignation des différences non biologiques entre les des deux sexes, sous le sceau de la construction sociale. Pas très étonnant chez une espèce d'animal social pétri de sociétés... p. 291-304, Karen Offen, Le gender est-il une invention américaine ?*, Clio, 24 | 2006 : Variations http://clio.revues.org/4702
  • Synonymie et proxémie -chronologie-
a) 1955 - Socle premier - "rôle de genre" (du au psychologue comportementaliste, déjà évoqué en introïtus) glissement ou métamorphose de "rôle sexué". En effet, le transactivisme embrigade dans l'expression présente dans les écrits Margaret Mead -à la croisée du fonctionnalisme et du culturalisme (élève de Frantz Boas)- en précurseure dès 1935 du concept de "rôle sexué" (Iles Samoa) , utilisé par les études sexologiques berlinoises et viennoises. Réaménagé par Evelyne Hooker, behavioriste, puis son élève John Money. http://fr.wikipedia.org/wiki/Evelyn_Hooker
"Le rôle de genre [sexuel] est l'expression "publique" de l'identité de genre [sexuel], qui est l'expression "privée" du rôle de genre [sexuel]" / "Gender role is the public expression of gender identity, and gender identity is the private expression of gender role." p. 4, John Money et Anke Ehrhardt, Man and woman, boy and girl. The differentiation and dimorphism of gender identity from conception to maturity Johns Hopkins University Press,‎ 1972 http://fr.wikipedia.org/wiki/Genre_(sciences_sociales)
b) "Sexage" - Mon favori, celui que je retiens, pratique et théorique à la fois, sous réserve qu'il soit étendu :

Simple et clair, mais mis au placard aux balais ? voir item DENI http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/02/index-illustre-bal-feministe.html

Pourquoi passer sous silence "sexage", de peur d'être prises pour sexologues ? Bien sur, nous ne sommes pas des poussins à trier mais l'on voit bien que la mécanique du déterminisme social peut revêtir aisément en la matière cette jaquette qui dit clairement son but. http://www.cnrtl.fr/definition/sexe

Ni forcées de se restreindre au foncier, ni au classisme, le terme pourrait être élargi à tout le mécanisme, sans se laisser circonvenir par le genrisme (dans un cas, activement favorable au queerisme et son transactivisme et; dans un second, moins butlerien mais plus dworkinien; le soutenant charitablement, au motif de la doxa marxiste -fondé sur le bien connu précepte de ce que tant que l'harmonie inexistante du fait des classes ne.surviendra de la dissolution du droit n'ayant plus lieu d'être dans un monde idéal sans classe, il faut combattre toute oppression, en soutenant tout opprimé) :
"Nommé «esclavage» et «servage» dans l'économie foncière, ce type de rapport pourrait être désigné sous le terme «sexage» pour ce qui concerne l'économie domestique moderne, lorsqu'il concerne les rapports de classes de sexe." ? Colette Guillaumin, février 1978 http://entreespoiretcolere.free.fr/PG/Colette-Guillaumin-Pratique-du-pouvoir.pdf
Repris aussi par Michelle Causse, serais-je médaille de bronze ? Ne nous laissons pas brider par l'économisme ambiant, il n'y a pas que cette analyse qui frise désormais l'économystique* qui doive prévaloir.
"de même disparaîtra demain le sexage, forme également admise à l'heure actuelle de l'existence des êtres humains appelés femmes (du latin foemina, de moindre foi). Dans cet ouvrage, Michèle Causse s'attache à montrer que la condition de celles qu'on appelle "dividues" n'est pas éternelle et qu'un jour prochain elles ne se laisseront plus sexiser ni sexualiser mais seront des êtres non divisibles dotés d'un soi à soi." https://books.google.fr/books/about/Contre_le_sexage.html?id=3OezAAAAIAAJ&hl=fr
Moins alourdi et n'ayant pas statut de concept dérouté par libéraux libertariens et libertaires, la civilité Mademoiselle a été assise sur siège éjectable de nous dire bonne à marier, que de damoiseau l'on n'a cure, que de la maîtresse il ne faut pas s'effrayer, et nous offusquant, alors qu'à comparer, c'est une peccadille qui devrait être mise au rencard, car politiquement elle n'a aucune des conséquences graves de ce concept de genre, boulet qui sourd d'une longue et glauque histoire patriarcale (au sens anthropologique, s'entend)...

L'avantage consiste en ce que "sexage" ne se pourrait substituer, comme il est fait de plus en plus comme on l'a vu à tort, au mot "sexe". Et sa conformation parait plus adaptée par son suffixe "age", qui indique une collection, une action ou son résultat. La polysémie et l'imprécision de genre entrave les retombées positives. http://bv.alloprof.qc.ca/francais/le-lexique-et-le-vocabulaire/la-formation-des-mots/la-derivation/le-suffixe.aspx

b) "Identité sexuelle" en 1990

"L’identité sexuelle reste une idée. L’identité sexuelle -croyance en la virilité, la féminité et en la nécessité d’être soit homme, soit femme- fait partie des idées des plus fondamentales en jeu dans nos interprétations autobiogaphiques." Sexual identity is an idea. Sexual identity—the belief that there is maleness and femaleness and that therefore one is either man or woman—is among the most fundamental ideas with which we interpret our experience." p. 2 http://www.feministes-radicales.org/wp-content/uploads/2010/11/Stoltenberg-Refusing-to-be-a-Man.pdf
Disparaissant en 2013 en "identité genrée". http://www.isabelle-alonso.com/john-stoltenberg/

c) Identité sexuelle = identité de genre, bloquée en études de genre, et toute la confusion entretenue juridiquement :

"Gender Identity or Gender Expression), 2012" http://www.e-laws.gov.on.ca/html/source/statutes/english/2012/elaws_src_s12007_e.htm
Ce qui fait en tout oublier l'égalité des sexes, s'entend en Droit, et la bafouer (cf. Sénatrice Nancy Ruth) en laissant croire à une synonymie avec "identité de genre", identité n'est pas égalité, genre n'est pas sexe ! Et des femmes battues par des hommes ont le droit à sauvegarder toute leur intimité entre femmes, la mixité n'est pas tolérable en cette matière !
"DiNovo characterized same-sex meetings as “reprehensible” and vowed to use Toby’s Act to eliminate and prosecute current and future same-sex gatherings of women or lesbians in the province. “I’m hoping that now under Toby’s law, this will be considered illegal.” http://gendertrender.wordpress.com/2013/07/07/mpp-cheri-dinovo-tobys-act-made-same-sex-gatherings-in-ontario-illegal-for-women/
Point ici le "genre social" couplé à "identité de genre", écrit en place de "genre sexuel" :
Extrait de "Identité de genre, droit et médecine : un débat à bas bruit ?" Diane Roman, mai 2012
http://www.raison-publique.fr/article530.html
La politique de l'identité, et l'identitarisme du queerisme, ont-il été mis en place par les écrits de Creenshaw http://mith.umd.edu/crge/ird/pdf_entry.php?id=113
  • Antonyme - Aucun - Tout stéréotype varie, diminue, s'érode ou grandit mais ne disparaît jamais chez aucun groupe humain.
Entre parenthèses, que l'on accole au genre (sexuel), les termes de théorie, concept, idée, idéologie ou études, il s'agit toujours en cause de la construction sociale (fruit des interactions à tous les degrés -maison, école, travail, toutes sphères en cause- de la vie de l'individu) des différences sexuées- Pourtant, répétons encore que quelque genre soit-il, il ne laisse pas de trace sous la couette*. Le genre ne se fait qu'en manière. Que changement de genre ne peut se traduire par changement de sexe, comme on changerait de cavalier. Notre sexe ne changera pas, l'on peut tirer, couper, raboter, limer, rien n'y fera... Que changement de genre ne se peut faire qu'en changeant les lois et la société. Evangélistes libertariens, ou évangéliques, aucuns tours de passe passe ne parviendront à pousser à l'eau darwinisme et universalisme que l'on tient désormais pour acquis d'humanité, en dépit de toutes les tentatives de la naturalisation du genre (sexuel).
http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/10/feminicide-categorie-genericide.html
*Distinguer la couette (petit oreiller) de la couette "(diminutif de l'ancien français coue, du latin cauda, "queue") désigne chacune des petites queues de cheveuxpour faire fifille qui n'est pas du tout une natte. Ayant passé mon enfance à défaire toutes couettes, en rejet de fleur de peau, je ne supporte que la première. http://fr.wiktionary.org/wiki/couette

Un exemple de l'inimitable sexe féminin en 3D, pas que clitoris ou vagin, sans parler d'autres de nos attributs glorieux. Tout, tout, tout, je vous dirai tout sur notre beau sexe : http://www.canal-u.tv/video/universite_paris_diderot/13min_le_clitoris_cet_inconnu_odile_buisson.12449

A noter quelques précédents :
  • Avec le triste épisode Distilbène -prescrit environ de 1945 à 1977-, "... hormone de synthèse était sensée protéger des fausses couches", encore une négligence pharmacologique venue de décisions majoritairement masculines que les femmes payent cher..., des organes féminins mal conformés par une "erreur médicale", concernant des millions de femmes enceintes, qui n'a pas transformé leurs 160 000 nouvelles nées concernées en garçons, malgré leurs organes sexuels souvent malformés. http://www.e-sante.fr/victime-distilbene-ou-histoire-erreur-medicale/actualite/790
Apogée du romantisme en vue- Grâce au jeu tout à fait marrant mené dans la dernière partie des "papous dans la tête", encore plus rigolo car personne n'a trouvé ce que dissimulaient deux des phrases du texte à deviner l'auteur, à peine effleuré à un moment j'ai cru que ça y était et puis non, Eva pressentait, elle aussi, quelque chose mais en vain... Le climax romantique (viril) déjà pressenti, nommé, de ce temps qui mutile (sa réflexion allait tellement plus loin que l'amour romantique dans ces deux phrases, et tout le monde n'y voit que du feu ? en deux phrases dans le passage de l'ascenseur). Mais je vous laisse écouter, ce sera plus simple :) le "DLA" de fin de partie du 20 octobre 2013. Papoues, faisant danser les poux. http://www.franceculture.fr/emission-des-papous-dans-la-tete-les-papous-a-tout-casser-restent-les-brisures-2013-10-20
http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Pediculus_humanus_var_capitis.jpg
Evacuons d'emblée le sujet sylleptique, fort intéressant en analyse syntaxique mais que je ne traiterai, ni ne maltraiterai en cet item, n'étant pas grammairienne et bien que secouant tant que je peux le bocal du patrilecte et androlecte. De toute façon, je m'accorde avec qui je veux.

En tout cas, tant que dans chaque cellule de l'individu, on n'aura pas fait repousser le X cassé, dit Y, jusqu'à faire le zouave ou plutôt le X... pas moyen de changer de sexe... Faire une brebis Dollx ?
Trouvé dans dans http://www.fonddutiroir.com/blog/?p=8678
Plus moyen de camoufler le dimorphisme sexuel, déjà placentaire, il va bien falloir définitivement le prendre en compte en faveur, ou plutôt, en réhabilitation de toute la négation de ce qui dépend du sexe féminin. Indifférencié, asexué, bisexué, tous ces mots n'ont pas le même sens.
"Il est en effet bien connu que l'ablation hormonale ne parvient pas toujours à éliminer complètement ces différences, ni la supplémentation hormonale à les recréer." p. 186 "Pendant longtemps les tissus extra embryonnaires, en particulier le placenta, ont été considérés comme des organes asexués, la plupart des études ne prenant pas en compte le sexe de l’embryon [14]. Des travaux récents - dont ceux de notre laboratoire - ont montré, par une approche d’analyse de gènes candidats ou transcriptomique, des profils d’expression sexuellement dimorphiques dans le placenta de bovins, de rongeurs et humains" http://www.medecinesciences.org/articles/medsci/pdf/2012/02/medsci2012282p185.pdf
Indifférencialisme* politique - Face à la science, l'idéologie genriste s'évertue...
Tableau traduit - Utilisé pour l'éducation sexuelle au Québec
http://itspronouncedmetrosexual.com/
"Essentialisation de l'indifférencié" jouxtant le mythe de toute puissance masculine jusqu'à "prendre place en femme". On rase, on triture, on hormonise sans harmoniser. Un peu de miel et le bonhomme de pain d'épice fleure bon la racine aphrodisiaque du gingembre. Mais tout y est faux car le processus de sexage n'a pas pu donner deux catégories de sexe (l'hermaphrodisme étant ou de l'un ou de l'autre ou des deux) ; l'on peut s'évertuer à remplacer par processus de genre sexuel, cela ne fait pas plus catégories en genre (voir abus de langage), que d'aucuns voudraient neutre (transvestite) parfois, fluide pour d'autres, féminin et masculin.

Il reste de notoriété scientifique que le sexe féminin n'est pas le genre humain ; et que le "genre sexuel" n'est pas le sexe biologique. Féminiser un homme n'en peut concevoir une femme, ni l'inverse, aussi fort que désir et volonté soient, cela reste une velléité. Au tout début, c'était le sens initial du terme féminisme et cela plait toujours beaucoup aux masculinistes qui manifestement mettent tout en oeuvre pour le réaliser, ou plutôt le faire réaliser par d'autres? http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/06/rosier-pourpre.html?view=sidebar
  • Une fois n'est pas coutume - Au pas de course, et de fond, le marathon du genre / gender -
Continuons donc à déconstruire tous faits sociaux, phénomènes banals, esprits grégaires. Où sommes-nous parvenues à la dénaturalisation de la féminité stéréotypée, ou à la démolition de l'identité féminine ; ou à une reconstruction neutre ou masculine -autant dire de suite masculine à la mode hoministe- ?

1915, quarante ans avant 
 - Premiers usages identifiés en anglais de "genre" dans un sens qui  ne soit pas grammatical


L'hermaphroditisme précède la célèbre prétendue réassignation sexuelle des "gender roles" (de 1955) selon J. Money - Johns Hopkins hospital Baltimore http://www.hopkinsmedicine.org/psychiatry/about/anniversary/stars/john_money.html
Prise en prétexte et pervertie, la célèbre formule de Beauvoir de 1949 pour s'indigner du sort réservé aux filles en premier lieu par l'éducation restrictive (qui imprègne à vie en subordination) afin d'entériner des expériences sur des garçonnets. Hormis le déterminisme social dont l'on sait la pertinence et dont personne ne doute plus, il n'existe rien de commun entre la formule féministe et la première théorisation du concept du genre défini en "sexe d'élevage" par J. Money, bien qu'il ait prétendu s'appuyer sur la liberté sexuelle. Ses mensonges et mauvais traitements ont été dénoncés par son patient :
Où John Money emploie le concept de genre, "(...) reçu de Evelyn Hooker, d'après l'idée de "rôle" appliquée à la différence des sexes par Talcott Parsons" (professeur au département de relations sociales à Harvard), "le "sexe d'élevage" prime sur le "sexe biologique" (in Hermaphroditism, gender and precocity in hyeradrenocorticism : Psychologic findings -
Finalement démarche considérée comme frauduleuse ayant conduit aux décès tragiques des jumeaux homozygotes sur lesquels il avait prétendu fonder sa théorie de l'apprentissage social sexuel, invalidée par une analyse de 1997 de Milton Diamond et Keith Sigmundson, biologiste et psychiatre, ens "Archives of Pediatric & Adolescent Medicine" et une enquête journalistique de John Colapinto, As Nature Made Him: The Boy who Was Raised as a Girl, HarperCollins)
http://www.phs.umn.edu/newsletter/
moneylecture/moneybio/home.html

Dépendant de la théorie organisationnelle du cerveau et de perturbations hormonales de l'ontogénèse, les orientations de ce psychologue comportementaliste s'étant penché sur l'hermaphroditisme, puis à ce titre ayant expérimenté ses hypothèses sexuelles sur des enfants non hermaphrodites, sont critiquées par les féministes, tout comme de Milton Diamond, biologiste, qui le réfute ensemble le milieu queer qui s'est détaché de son apport. Pourtant en continuant constamment à revendiquer la "sex reassignation" pour changer de sexage (genre sexuel), afin de permettre les opérations chirurgicales à la demande. http://www.cairn.info/article.php?REVUE=cahiers-du-genre&ANNEE=2003&NUMERO=1&PP=81


A noter que l'article "Condition féminine" où J. Money reste sans critique http://fr.wikipedia.org/wiki/Condition_f%C3%A9minine est traduit par "Gender roleshttp://en.wikipedia.org/wiki/Gender_role

Afin de "réparer" l'ablation involontaire du pénis de l'un des jumeaux (Bruce>Brenda>David et Brian Reimer) suite à cautérisation de phimosis mal menée, il lui inculque les normes de féminité de l'époque et le travestit en le forçant avec son frère Brian à des actes sexuels, à quoi il aura été constamment rétif comme il le raconte dans un livre avant son suicide à trente-huit ans. La confusion continue à être nourrie par d'autres articles, dont un qui nous donne quelques précision sur le calvaire des jumeaux, notamment concernant les Intactivistes qui brandissent le cas comme éloquent, afin de refuser l'ablation du prépuce de la circoncision religieuse mais se refusent à analyser plus loin la théorie de Money et ses fraudes qui permettent la mutilation sexuelle élective d'ablation de tout l'organe sexuel et alii sur laquelle ils refusent par contre de se prononcer. http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Reimer


Ses expériences consistaient donc en "réattributions sexuelles", où l'on voit que confondant genre (sexuel) et sexe, naturalisant ainsi ce genre, ce qui ne constitue au fond rien d'autre que négationnisme du constructivisme déterministe qui sera celui du féminisme. Ayant réussi à légitimer les opérations mutilatoires de transitions, où il avait bricolé les organes, les attributs, et dressé les enfants, le tour était joué. http://biosex.univ-paris1.fr/dossiers-thematiques/scientifiques-du-genre-2/


Avec pour toile de fond la liberté sexuelle, ce dernier est vu en héritier de Kinsey, malgré les réassignations forcées avec "élevage sexuel" des jumeaux, en 2002 à titre posthume, John Money reçoit la médaille Hirschfeld créée par ILGA (fédération lgbtqia -lesbian gay bi trans queer intersex allies) ; ce qui n'a pas peu contribué à propager ses fausses conclusionshttp://www.rolf-gindorf.de/kongress2012.htm#medaillen

Arrêtons nous un instant sur l'intersex apparu en articles de transactivistes biologistes queeristes. La forme "intersex" reste curieuse, ce serait "entre" ou "de l'un à l'autre", ou évoquant un troisième chromosome qui n'a pas encore été découvert. Le terme intersexué et intersexuation parait donc non fondé en science, car, de plus, l ne fait que reprendre la fausse classification qui regroupait hermaphroditisme, mêlant faux et vrais, rien de nouveau si ce n'est de faire troisième cas psychologiste et psychanalytiques, toujours pas de preuves scientifiques en ces "sciences".


Hirschfleld s'inspirant du juriste prussien 
Karl Heinrich Ulrichs / Numa Numantius (et Eugène Wilhelm / Numa Praetorius) avec sa théorie biologique de l'uranisme et du troisième sexe de l'homosexualité, "une âme de femme dans un corps d'homme", de 1864 dans "L'énigme de l'amour entre hommes".  Pour mémoire en 1868, Karl-Maria Kertbeny élabore 

Première occurrence du terme homosexual
Karl Maria Kertbeny im Jahr 1868 Foto: Ungarische Nationalbibliothek
"Homosexual", et son antonyme "Heterosexual", opposé à "normalsexuel"". En français, "homophilie" existe également,"Attirance sentimentale ou sexuelle d'un individu pour un individu du même sexe ».Certes, des circonstances particulières favorisent l'homophilie occasionnelle, qui s'achève en général avec la possibilité de rapports hétérosexuels (Bertr.-Lapie 1970)" http://www.cnrtl.fr/definition/homophilie
Le mâle humainKarl Heinrich Ulrichs's catalogation of "Uranism"
par John Addington SymondsA Problem in Modern Ethics, 1896
http://www.kinseyinstitute.org
/library/hirschfel.html
  • 1830 - Transvestiten, J. Friedreich: Versuch Eines Niterangeschichte der Pathologic und Therapie der Psychischen Krankheiten, Wurzburg, "Sadisten und homoerotische Priester, auf Transvestiten und Flagellanten", que Richard von Krafft-Ebing qualifie de "metamorfosis sexual paranoica" en 1892.
Magnus Hirschfeldauteur en 1910 de Die Transvestiten: Eine Untersuchung über den erotischen Verkleidungstrieb, mit umfangreichem kasuistischem und historischem Material. Verlag Alfred Pulvermacher, Berlin, et pour "inversion" parle en 1923 de "seelischen Transsexualismus", ou "transsexualisme mental". Ainsi que "eugéniste social-démocrate". Liliane Crips, p. 104-114, vol. 87, L'Homme et la société,1988 -http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/homso_0018-4306_1988_num_87_1_3210

Très brièvement, il reste bon de rappeler qu'aucune croyance, a
ucune substitution, ni même l'anomie ne permettront de sauvegarder quelque droit que ce soit, L'anormativité reste impossible, même, s'il est tenté de revenir par certains aspects à l'homonormativité antique de mise pour certaines ethnies. Une nouvelle norme est créée, toujours que d'aucuns jugent plus juste par rapport à leur propre cadre de référence.
  • 1918 - 1er FtoM ? (Acronyme Female to Male)

Hystérectomie volontaire d'Alberta Lucille Hart to Alan Lucil. http://spooksrus.tripod.com/circle/tranhist-timeline.html

  • 1922 - 1er MtoF (male to female)
Rudolph Richer>Dorchen - castré par Felix Abraham, élève de Magnus Hirchfled (sexologue et eugéniste berlinois) et en 1931 amputé de son pénis par Levy-Lenz qui devint par la suite chirurgien plastique au Caire -On ne sait s'il eût des contacts avec Georges Burrou qui opéra Coccinelle, artiste de music'hall, travesti opéré célèbre-
http://www.hirschfeld.in-berlin.de/institut/en/personen/pers_11.html
http://www.hirschfeld.in-berlin.de/institut/en/personen/pers_34.html

Toujours de constructions élaborées par de mâles architectes, inventions plastiques ? Il est vrai que les ovaires ne furent découvertes qu'en 1672,

 "A peine quatre ans plus tard, Van Leuuwenhoek  découvre les spermatozoïdes. Patatras, tout s’écroule. Voilà brusquement la femme démasquée : il ne s’agissait pas d’un homme !?http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2014/02/invention-de-la-femme-viens-poupoule-viens-.html 
 1930 - Tentative de greffe d'ovaires - Einar Mogens Wegener /Lili Elbe succombe lors de sa cinquième opération par Kurt Warnekros à Dresde. Il reste supposé qu'il s'agissait d'un hermaphrodite car l'opération fatale était de greffe d'ovaires. http://europeupstairs.com/2011/03/25/lili-elbe-la-premiere-intersexuelle-operee-etait-danoise-2/ 

Prenant bonne note de ce que l'emploi de "transsexualité" reste perçu comme injurieux par les principales personnes intéressées, nous n'utilisons que l'expression de "personnes trans".

Construit sa notoriété sur The transsexual Phenomenon, qui parait en 1966, influencé et s'étant manifestement concerté avec Magnus Hirschfeld, Georges Burrou et John Money - HBS, Syndrome Harry Benjamin, son site recommande de ne pas utiliser le vocabulaire "trans" concernant HBS,
"We strongly recommend that you NEVER use Transpeak Terminology to refer to yourself or others. It only spreads the misconceptions that are already current in society.http://www.shb-info.org/syndromeharrybenjamin.html

"(...) « les vrais transsexuels ont le sentiment qu’ils appartiennent à l’autre sexe, ils veulent être et fonctionner en tant que membres du sexe opposé, (...) La caractéristique principale du syndrome repose sur la conviction : il s’agit, chez un sujet dont la physiologie est normale, de la conviction d’appartenir à l’autre sexe. Cette conviction, souvent issue de l’enfance, est constante et donne lieu à l’âge adulte à des manifestations telles que le travestissement, d’abord privé puis public,..." http://fr.wikipedia.org/wiki/Transsexualisme 
Une patiente fortunée soutiendra son service et entretiendra dès lors son réseau de facilitation des transitions, Rita Alma Erickson, connue pour avoir subi ce type de double traitement hormonal et chirurgical total, devenu Reed Erickson. http://en.wikipedia.org/wiki/Reed_Erickson

Sur son modèle, des médecins ne cesseront plus désormais de se croire fondés à réaliser des "sex reassignation" et "gender reassignation", en prolongeant toujours plus avant le fond des thèses uranistes et de ses premiers expérimentateurs que furent Magnus Hirschled, Felix Abraham, Eugène Steinach. http://www.fastbleep.com/medical-notes/surgery/26/73/560
  • 1958 - Casablanca, Georges Burrou introduit au Maroc le traitement hormonal et opère habilement un artiste travesti. Sa technique est reprise aux Etats Unis dans la foulée par Harry Benjamin. 
Pourtant, aucun besoin d'être essentialiste -ce que le présent blog sans âme ne peut en aucun cas couvrir, puisque tout d'un bloc hylémorphique- pour comprendre de quoi se rendit coupable J. Money et que prolonge ses héritiers. http://cafaitgenre.org/2014/02/25/genre-et-feminisme-pourquoi-vont-ils-de-pair/

Pourtant dans les faits, cela ne comporte rien de féministe puisque, dans un cas, ces opérateurs font passer pour partie congrue l'organe sexuel fort complexe des femmes, en prétendant à leur patient qu'une invagination serait un vagin, un pénis arasé pour un succédané de clitoris, un scrotum réagencé en approximatives nymphes, des poches de liquide physiologique pour des seins. Et, dans l'autre cas FtoM, ce sont les plus lourdes opérations d'ablations non seulement de l'organe sexuel mais aussi de tous les attributs secondaires avec des prises d'hormones massives (sans Mediator) puis encore une série de d'opérations pour s'approcher du sexe opposé, là aussi en approximation et apparence. Les satisfactions restent très inégales et les estimations de suicide suite aux opérations paraissent élevées. L'on peut questionner en quoi cela consiste un progrès pour les patientes et les patients. 
  • Entre juillet 1963 et 1985 - Robert Jesse Stoller et Greenson, psychanalystes, freudiens
Le roman de définition des femmes par des hommes- Où l'on peut se poser question de la vision des prêtres puis de celui de la psychanalyse si concordantes quelque part (je ne vous dis pas où, vous trouverez seuls) sur leur vue de la lesbienne (trop gros clitoris suralimenté en terminaisons sanguines -prolapsus raté ?) et donc de l'organe sexuel féminin plus généralement-
"La manière dont le corps des femmes était compris à l'époque reste liée à la conception de la sexualité féminine d'alors. La vulve était vu en pénis rent(é ; l'homme représentant la perfection naturelle, l'on pensait que la nature tentait de se corriger par ce prolapsus génital, transformant le vagin de certaines femmes en pénis" p. 14–16, Rebecca Jennings, A Lesbian History of Britain, Greenwood World Publishing,‎ 2007
Voulant prolonger ses pistes sur la bisexualité originelle, certains font entrer définitivement le genre (sexuel socio culturel) dans le champ psychologique. http://link.springer.com/article/10.1007%2Fs10508-010-9665-5#page-1
"Le terme identité de genre (…) renvoie au mélange de masculinité et de féminité dans un individu, ce qui implique que l’on trouve et la masculinité et la féminité chez chacun, mais sous des formes différentes et à des degrés différents.". Voir p. 91 et 93, David Haig, The Inexorable Rise of Gender and the Decline of Sex: Social Change in Academic Titles, 1945–2001,  Archives of Sexual Behavior, Vol. 33, No. 2, April 2004, pp. 87–96. http://www.oeb.harvard.edu/faculty/haig/publications_files/04inexorablerise.pdf
R. J. StollerSex and Gender, Hogarth, 1968 -
"Systèmes cérébraux" / 1985 - "identité de genre" - précise et contribue à la consécration de "gender", "en dehors de quelques exceptions il existe deux sexes: l'un mâle, l'autre femelle » ....( Il semble qu'à l'avenir sera ajouté un nouveau critère : celui des systèmes cérébraux.)", restant sous un angle pathologique et de la "fragilité du système psychique d'identité sexuelle" http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Stoller
Il a constamment travaillé à partir de Arnold Lowman/Virginia Charles Prince, pharmacologue, http://www.glbtq.com/social-sciences/prince_vc.html
qui éditait Transvestia, devenant une célébrité d'organiser un solide réseau. http://en.wikipedia.org/wiki/Virginia_Prince
  • Les hommes définissent juridiquement ce qu'est une femme par défaut de pénis et ses hormones associées
Les deux décisions notables, pavés machistes (macho droit devant), sur lesquelles sont construites toutes les demandes de changement administratif de sexe d'état-civil, et légitime les toujours plus nombreuses revendications transgenristes, comme celles d'ILGA ou d'Existrans.

La définition de ce qu'est une femme a toujours été dite par les mâles de l'espèce, et en tribunal de droit moderne, la première fois ci-dessous. Sur ces deux décisions de justice se basent juridiquement toutes demandes de changement de prénom et de sexe administratif de dénégation sexuelle, qu'ils se reconnaissent transsexuels (pathologie de dysphorie sexuelle), transexuel (croyance du sexe indifférencié), ou transgenre (négation du sexe biologique, choix et autodétermination), avec ou sans hormones de synthèse et mutilations sexuelles et reconstructions de ressemblance.
L'union sacrée de la définition des femmes par les hommes !

- 1945
 - En Droit helvète, femme de droit à défaut de fait :
Juridiquement, la première substitution du sexe par le genre se trouve relatée par la décision du Tribunal Cantonal de Neufchâtel- La Chaux de Fond, à Requête de Arnold-Léon Leber (Recueil de jugements) établit que Mme Arlette-Irène Leber est une femme en droit, sinon dans les faits, et rejette de la demande d'un de ses experts de ne pas l'autoriser à se marier en tant que femme. C'est coton à suivre...

- 1969 - Francis N. Pecora, juge US, édicte a contrario ce qu'est une femme de fait et de droit : 
"Un transsexxuel mâle soumis à une réassignation sexuelle est anatomiquement et psychologiquement une femme de fait." / "a male transsexual who submits to sex-reassignment is anatomically and psychologically a female in fact."Meyerowitz, Joanne, How Sex Changed: A History of Transsexuality in the United States Cambridge, Massachusetts: Harvard University Press, 2002
Croire que le sexe féminin serait copiable par mutilations sexuelles, non seulement en passe de devenir une norme, s'incarne plus récemment dans la tendance de femmes convaincues de la prétendue utilité des mutilations sexuelles pour gagner le lieu hiérarchique masculin, pour ce faire, se munissant d'une copie de pénis ; Freud performatif avant l'heure s'est-il réincarné ? Leur nombre croit régulièrement puisque cette vision mystique du sexe est adoubée par le Conseil de l'ordre, en place du "primum non nocere", avec ses membres favorisent la croyance de ce que le sexe féminin serait copiable et interchangeable. Joli arrangement qui permet de faire entrer dans les moeurs : 

- suprémacisme des croyances individuelles, 


- sabordage du principe de non atteinte à l'intégrité du corps, 

- déstabilisation de l'identité administrative par l'identité psychologique au gré de désirs personnels,
- enfants convoqués à stopper leur puberté pour faciliter les mutilations génésiques à leur majorité juridique.


Si le genre est une idée, le sexe n'en est pas une, ce que ne parait pas savoir ce juge de droit divin qui définit la femme à sa guise, mieux qu'un théologien ? Il faut donc faire un détour mystique :
  • 1772 - Sous le sceau des croyances et de la mystique du sexe - Hors les coutumières mutilations sexuelles de quatre types, notamment infibulations et excisions féminicides, l'on ne connait qu'une seule secte qui eût recours aux mutilations sexuelles transcendantales des deux sexes.
Nous venons donc de voir que l'exemple contemporain prétend annihiler les genres, et de fait les sexes aussi et nous avons donc cet exemple des Skoptzys ("скопцы") qui s'achètent un karma en négatif en détruisant le plus possible le sexe impur ? Résurgence de la croyance théogonique du 3ème sexe androgyne (voir Hésiode, ainsi qu'une trentaine de divinités de par le monde) et des gnostiques chrétiens, néosyncrétisme de la mystique du sexe ? 
extrait http://www.jstor.org/discover/10.2307/40688703?uid=3738016&uid=2&uid=4&sid=21103467072793
Apparition de la secte en 1772 à Toula- Refus des organes et attributs sexuels par dégoût de la sexualité censée appartenir au domaine du mal, rappelant bogomilisme et catharisme liant la pureté à l'abstinence-
Nouveaux gnostiques peu à peu cheminant jusqu'au 21ème siècle ? "...la racine du mal... ne sera détruite qu'à travers la reconstitution de l'unité androgyne originaire..." p. 229, Claudio Moreschini, Enrico Norelli, Histoire de la littérature chrétienne ancienne grecque et latine, Editions Labor et Fides, Genève, 2000

Nous retrouverons plus bas, une version modernisée et psychologiste avec test psychométrique à l'appui, "Inventaire des Rôles de Sexe (Bem Sex Role Inventory, B.S.R.I., 1974) (...)...chercheuse Américaine croit en l’androgynie psychologique"http://osp.revues.org/3421
  • 1972 - Une féministe britannique adopte le genre
-Autrement dit, cela en est fait de notre liberté d'autodétermination - On a loupé le coche. Les mouches restent en boîte.
Ann OakleySex, Gender, and Society, TempleSmith, 1972, se charge de transférer les projections de Money et Stoller en sociologie britannique : 

"En opposant le « sexe biologique » et le « genre comme constructionsociale », Ann Oackley enfonçait donc une porte ouverte. Depuis Hérodote au moins (je le répète), personne n’a jamais eu besoin du mot « genre » pour comprendre  que les rôles sociaux attribués aux hommes et aux femmes varient dans l’espace et dans le temps et qu’il en va de même des marqueurs symboliques permettant de distinguer le masculin du féminin." http://pedrocordoba.blog.lemonde.fr/2014/03/16/la-quenelle-leau-benite-et-le-loukoum-2-a-poil-le-sexe/ 
Instinct maternel ? ;) Il paraîtrait donc que des féministes ne seraient pas à l'origine du concept mais l'adoptant malgré les aléas vus ci-dessus :
"L’appropriation féministe du genre, au cours des années 1970, se déroulait sur fond de convergences transatlantiques.Éric Fassin, L'empire du genre, L'Homme 3/2008, n° 187-188, p. 375-392. http:/www.cairn.info/revue-l-homme-2008-3-page-375.htm
Citer l'inventeur du terme genre, pourtant convaincu d'escroquerie de toute façon en la matière, en passant sous silence ses manipulations, reculera de combien de temps le changement de nom des labos qui risquent de devoir se rebaptiser un jour ou l'autre ? Certaines des sciences politiques féministes y voient là déjà comme un catafalque. http://beyourownwomon.wordpress.com/2012/07/31/le-genre-tombeau-des-femmes-mort-du-feminisme/



Seules les opérations d'adultes sont admises par la Sécurité sociale après un an de travestissement et un suivi psychologique. Leur nombre n'en est pas connu.  On peut tirer quelque projection du panégyrique de ce chirurgien. http://www.txy.fr/blog/2013/06/25/lincroyable-retard-de-la-france-dans-la-prise-en-charge-des-chirurgies-des-trans/
  • 1977 - 1981 - Bem Sex-Role Inventory (BSRI)
    ScoreExplication
    0Exclusivement hétérosexuel(le)
    1Prédominance hétérosexuelle, expérience homosexuelle
    2Prédominance hétérosexuelle, occasionnellement homosexuel(le)
    3Bisexuel sans préférence
    4Prédominance homosexuelle, occasionnellement hétérosexuelle(le)
    5Prédominance homosexuelle, expérience hétérosexuelle
    6Exclusivement homosexuel(le)
    Ce schéma montre la diversité possible des orientations sexuelles. Selon Kinsey, tout être humain porte en lui une composante hétérosexuelle et une composante homosexuelle.https://fr.wikipedia.org/wiki/Rapports_Kinsey
Ancêtre des gender identities / identités sexuelles facebookiennes - Après le comportementalisme et la psychanalyse, théorie cognitiviste de l'androgynie de Sandra Bem reprend le graal de la lignée des Numa et de ses héritiers Hirchfeld, Money et Kinsey ? http://pt.wikipedia.org/wiki/Sandra_Ruth_Lipsitz_Bem
"According to Sandra Bem, androgynous men and women are more flexible and more mentally healthy than either masculine or feminine individuals". http://en.wikipedia.org/wiki/Androgyny
On y peut voir que le genre supposé commun à toutes et tous est l'androgynie, et que l'hétérosexualité ou hétérosexophilie devient sous catégorielle de l'état androgyne. http://en.wikipedia.org/wiki/Gender_schema_theory

Le BSRI transformé au fil des années en "schéma de genreaurait-il donc donné son impulsion aux 56 étiquettes allosexuelles, queeres, dont la dernière prend en compte l'androgynie sacrée des berdaches (voir plus haut mystique du sexe), selon l'employé de facebook qui mit en place ces autodictions* en s'inspirant de Bem.


De Bem à hen (cf. éducation scolaire neutre suédoise)- La démultiplication androgynique - Semble avoir essaimé par le neuromarketing des réseaux sociaux ? Ainsi, les filles (qu'elles soient lesbiennes ou pas) par engouement de masse vont pour certaines se déclarer cis (antonyme de transgenre/transvestiten) ... toujours devant s'ajuster à la fonction du neutre épicène masculin ; en un mot, pas de grand changement puisque depuis toujours forcées de s'ajuster aux pères & fils. http://www.france24.com/fr/20140214-facebook-homosexualite-lgbt-genre-internet-choix-transgenre/

"4" (à partir de 60 données croisées ci dessous indiquées, de caractéristiques autodictives*) - En fait à regarder de près, Sandra Bem n'a conçu que quatre états, "
masculine, feminine, androgynous, or undifferentiated" :

  1. self reliant                                                            
  2. yielding                                                                     
  3. helpful                                                            
  4. defends own beliefs                                                            
  5. cheerful                                                                     
  6. moody                                                            
  7. independent                                                              
  8. shy
  9. conscientious                                                 
  10. athletic                                                           
  11. affectionate                                                    
  12. theatrical
  13. assertive                                                                   
  14. flatterable                                                                  
  15. happy                                                             
  16. strong personality                                                                
  17. loyal                                                               
  18. unpredictable                                                             
  19. forceful                                                                     
  20. feminine                                                                     
  21. reliable                                                                     
  22. analytical                                                                  
  23. sympathetic                                                               
  24. jealous                                                                       
  25. leadership ability                                                            
  26. sensitive to other's needs                                                              
  27. truthful                                                            
  28. willing to take risks                                                               
  29. understanding                                                            
  30. secretive
  31. makes decisions easily                                                             
  32. compassionate                                                            
  33. sincere                                                                       
  34. self-sufficient
  35. eager to soothe hurt feelings                                                                     
  36. conceited                                                                   
  37. dominant                                                                    
  38. soft spoken                                                            
  39. likable                                                            
  40. masculine                                                                  
  41. warm                                                              
  42. solemn
  43. willing to take a stand                                                            
  44. tender                                                             
  45. friendly                                                                     
  46. aggressive                                                                  
  47. gullible                                                                     
  48. inefficient
  49. acts as a leader                                                             
  50. childlike                                                                   
  51. adaptable                                          
  52. individualistic                                                                       
  53. does not use harsh language                                                         
  54. unsystematic                                                  
  55. competitive                                                               
  56. loves children
  57. tactful                                                             
  58. ambitious                                                                   
  59. gentle                                                           
  60. conventional                                                         http://garote.bdmonkeys.net/bsri.html
"56" - Etiquettes pour prétendre éviter la stigmatisation, pour des champions du refus de la case et de la catégorie, n'est-ce pas beaucoup ?  L'examen de ce listing de termes de jargon branché, pompeux et acculturant, termine sur l'androgynie sacrée des berdaches et ne laisse aucun doute sur la voie choisie par la suprématie à l'américaine rendant toujours plus confuse la situation, au détriment des du sexe féminin toujours. http://www.txy.fr/blog/2014/02/18/un-guide-pour-comprendre-les-nouvelles-options-didentite-de-genre-sur-fb-usa/

"5" - La militante queer Fausto-Sterling fait petite joueuse à côté de la psychologue Sandra Bem, sa base a décuplé de "mâlefemelle, merm, ferm, et herm", où il se voit facilement qu'elle ne fait rien de plus que dissocier lesdits auparavant faux et vrai hermaphroditisme. Sur la question de cette multiplicité de l'hermaphroditisme nouvellement dite par le queer intersexuation, qui en soi ne serait donc pas un sexe mais un "entresexe", certains à l'autre bout abolissent tout (certains humanistes athées sont séduits et défendent becs et ongles la quintitude sexuelle), d'aucuns dissocient le sexe biologique du genre, d'autres intègrent le sexe biologique dans le genre. La thèse du genre unique et ses fluidités se superposant à la formule genre humain. voir p. 18-23, The Five Sexes, Revisited », Sciencesvol. 40, no 4, New York, 2000 http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http://bms.brown.edu/faculty/f/afs/5sexesrevprnt.pdf&title=texte%20int%C3%A9gral

"48" - Le sociologue Eric Macé prétend à un peu moins, en réagençant : 

"il en existe 48, soit le continuum d'intersexe entre le pôle mâle et le pôle femelle."  (...) « Comprendre les relations entre sexe et genre à partir de l’intersexuation : la nature et la médicalisation en question », par Eric Macé, dans Médecine, santé et sciences humaines, dirigé par Jean-Marc Mouillie, Céline Lefève  et Laurent Visier, Paris, Les Belles Lettres, 2011, (612-619)"http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2013/06/il-nexiste-pas-2-sexes-m%C3%A2le-et-femelle-mais-48.html
Déjà que vient faire en biologie un sociologue ? Et, donc être hermaphrodite serait entre les sexes (on pourrait plutôt dire avec les deux "consexué*"), égaré dans quel parking ?

Les queeristes* biologistes parlent précisément d'"abnormality" dans leur rapport scientifique, qui confirme ainsi les deux sexes avec chacun ses anormalités. Il existe donc bien un continuum des féminicides grâce au sexage mais de continuum sexuel, fondé sur le mosaïcisme (des syndromes ailleurs cités)... ? Continuum reste un terme séduisant mais sujet à caution qui confirme un illogisme. Les intersexes restent les deux syndromes d'anormalité dépendant soit du sexe féminin, soit du sexe féminin, les cas auparavant appelés "faux hermaphroditisme". Nous voilà toujours à la case départ

"31" pour NYC, nombre arrêté par la commission des droits de l'homme de New York. Permet d'interdire toute discrimination à l'égard de ceux qui s'en réclament et marque d'une nouvelle pierre noire le reflux des droits des femmes au nom de toilettes mixtes, où elles sont soumises à l'amende si elles osaient commenter ou refuser la présence d'un homme qui a choisi une des "propositions féminines". L'identité de genre et l'expression du genre déclinées dans le document du planning familial qui ne s'occupe plus de contraception et avortement des droits reproductifs des femmes mais d'exprimer sans retenue tous types de sexualité en public, lesdistes sexualités périphériques regroupées en généralistes queers* de toutes croyances sexuelles opposées à la femme de la rue. En pratique, cela aboutit à une amende pour toute femme refusant un "homme indécis" dans les sanitaires, ou toute autre circonstance, la libre expression des femmes mise à mal en ce qui concerne leur propre sexe et protection en intimité, autant dire adieu tranquillité et sécurité. Les droits sexuels virils sont au firmament. https://www.planning-familial.org/sites/internet/files/declaration-droits-sexuels-ippf.pdf
Les 31 cases de sexage isolées par la carte d'identité émise par New York interdits de discrimination
"bi-gendered x Cross-dresser x drag king x drag queen x femme queen x female-to-male x FTM x gender bender x genderqueer x male-to-female x MTF x non-op x hijra x pangender xx transexual/transsexual x trans person woman x man x butch x two-spirit x trans x agender third sex xx gender fluid x non-binary trangendre androgyne x gender gifted x gender blender x femme person of transgender experience x androgynous" 

  • Rappel - De la 1ère échelle de masculinité - Magnus Hirschfeld au début du XXème siècle, orientaliste fasciné par les coutumes sexuelles (d'autres le sont par les croyances amérindiennes en la matière). Malgré ses expérimentations d'ablation d'organes sexuels du fait de sa croyance dans la bisexualité génique (vu plus haut). Il est vrai que peu importe de savoir si l'homosexualité acquise ou innée, les deux situations ont leurs défauts et qualités. Où l'on voit que se prétendant contributeur 
"to sexual ethnology, a science that is "the oldest with regard to its contents, the youngest with regard to its methodhttp://intersections.anu.edu.au/issue14/bauer.html
REMARQUE - Tous ces chercheurs toujours fascinés de leur déroutant fascinus se font passer comme Sigmund et Magnus pour des anthropologues et des sexologues. Tous donnés pour immenses sexologues fonctionnent de la même façon pour leurs recherches en sexologie à partir de leurs propres orientations, que l'on peut craindre qu'ils aient tenté de justifier par leur travaux parfois contestés, et visiblement pour un grand pan plus que contestables. 

A partir de tous les documents biologiques et médicaux compulsés, nous pouvons constater qu'il n'existe toujours aucune preuve scientifique de la "féminité" en homosexophilie masculine. Et l'on voit toujours nombre de "gays" souffrant de cette image féminisante de leur sexualité, tout comme, les lesbiennes restent victimes de l'image masculinisante de leur sexualité. A noter que finalement, ces stéréotypes négatifs sont masqué par le néologisme globalisant à la mode de l'anathème lancé par le mouvement lgbtqia d'homophobe, de transphobe qui jouxte celui d'islamophobe, venu tout droit du globish ? 

  • 1985 - 1995 - UN - Nations Unies - "gender mainstreaming" ("suprématie du genre")
Third World Conference on Women, NairobiKenya. The idea has been developed in the United  Nations development" community. http://en.wikipedia.org/wiki/Gender_mainstreaming -
"relations entre hommes et femmes basées sur des rôles socialement définis que l’on assigne à l’un ou l’autre sexe". Annexe IV Déclaration sur le sens général du terme "gender". Chen Muhua, Présidente p. 239. http://www.un.org/fr/documents/view_doc.asp?symbol=A/CONF.177/20/Rev.1
 235 occurrences de genre en place sexe. Cela annonce le document plus haut cité du planning familial international que l'ONU adoube des deux mains des droits sexuels qui couronne l'identité de genre si néfaste aux droits des femmes. http://www.un.org/womenwatch/daw/beijing/pdf/BDPfA%20E.pdf

2012 - Union Européenne- Voir également Rapport Züber - L'égalité des sexes métamorphosée par miracle en égalité des genres- Pourtant le sexe n'est pas le genre, et le sexe n'est pas le genre, et en ce qui concerne les droits des filles et des femmes, qu'il s'agit de protéger, il faut dire qu'il n'y a pas de genre féminin, sauf en grammaire. La gent féminine n'étant pas un genre, l'anglobiche qui ne connait cette nuance a encore frappéhttp://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/10/feminicide-categorie-genericide.html
  • 1986 - L'historienne américaine Joan Wallach Scott
Cette amie de Judith Butler édifie
"Le genre comme catégorie utile d’analyse historique", Les Cahiers du Grif, 1988, numéro 37-38 -http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/grif_0770-6081_1988_num_37_1_1759 
Appropriation ou imposition, on peut se questionner lorsque l'on voit la prétendue troisième vague du féminisme (on se demande qui l'assigne à un symbole si traître, voire scélérate) qui contiendrait autant de courants opposés ? Cela ne fait pas plus une barque solide voguant vers l'unique droit des femmes mais bien encombrée de rames qui tirent à hue et à dia, les unes vers l'avant, les autres, l'arrière. Une vraie galère. http://fr.wikipedia.org/wiki/Troisi%C3%A8me_vague_f%C3%A9ministe

Trente ans passés, chérissant toujours le genre ? 

"Dans un article de 2009 (publié en français dans la revue Diogène) elle a ajouté un triste point d’interrogation à son titre initial : "Le genre : une catégorie d’analyse toujours utile ?"" http://pedrocordoba.blog.lemonde.fr/2014/03/16/la-quenelle-leau-benite-et-le-loukoum-2-a-poil-le-sexe/
1990 - Littérature, rhétorique et philosophie américaine, Judith Butler

La théorie queer est devenue sa marque et une autre théoricienne allosexuelle parle de "théorie païenne de la sexualité". Toute proportion gardée, très proche par certains aspects de la théorie de la sexualité humaine freudienne. Camille Paglia, No law in the arena : A pagan theory o sexuality in The vamps and tramps, Vintage books New York, 1994


De multiples et récentes précisions sur les études de genre (ou de genres) et la (ou les) théorie du genre - Certains, généralement les aficionados du queer butlérien, utilisent les deux expressions de façon équivalente, "théorie queer" ou "théorie du genre", Judith ButlerGender Trouble : Feminism and the subversion of identity, Routledge, 1990. http://fr.wikipedia.org/wiki/Judith_Butler:

"Dans les années 1980 et 1990, le croisement de la tradition anthropologique américaine et du structuralisme français a donné naissance à la théorie du genre." http://bibliobs.nouvelobs.com/essais/20131213.OBS9493/theorie-du-genre-judith-butler-repond-a-ses-detracteurs.html
En sa description du genre ne convoque-t-elle pas cette substance, comme une "anima" cousine de celle ressentie et désirée par l'uranisme prussien et le psychanalyste Jung,
"...qui se figent avec le temps de telle sorte qu’ils finissent par produire l’apparence de la substance, un genre naturel de l’être." ?
Enfilée donc la soutane de "pionnière de la queer theory" (pour sur, comment aurait-elle refusé ce subit pont d'or offert pour détruire son père spirituel religieux qui l'indispose depuis toujours) et met le turbo dans ce cadre depuis la fin des années 2000, dont le titre montre bien tant une sorte de logique identitariste et nationaliste (cf. queer nationalism). Judith Butler, Trouble dans le genre. Le féminisme et la subversion de l'identité, Paris, La découverte,‎ 2006, p. 109
extrait De l’espace genré à l’espace « queerisé,  p. 112 Quelques réflexions sur le concept de performance et sur son usage en géographie Rachele Borghi.
http://eso.cnrs.fr/TELECHARGEMENTS/revue/ESO_33/Borghi2.pdf 
""J’ai certainement été, avec Gender Trouble, l’une des personnes qui ont contribué à fonder la queer theory. À l’époque, je n’en ai pas eu conscience. Mais je m’en félicite. Je continue à écrire, et à soutenir un certain nombre d’universitaires plus jeunes dans ce domaine. Mais certain/e/s théoricien/ne/s queer se sont proclamé/e/s post-féministes [sic], ce que je ne suis pas " (Jami 2003 : 127). Voir aussi Butler (2005a : 13-14; 2006 : 21)" note 3, p. 62, Alexandre Baril, De la construction du genre à la construction du sexe, les thèses féministes post-modernes dans l'oeuvre de Judith Butler. http://www.academia.edu/2101019/De_la_construction_du_genre_a_la_construction_du_sexe_les_theses_feministes_postmodernes_dans_loeuvre_de_Judith_Butler
Néodéterminisme socialpar subversion de l'identité (sexuelle en premier) ? Contribution qui n'est donc pas de préciser particulièrement le concept mais de se servir d'un concept linguistique, la performativité, afin de peser contre la puissance publique et pouvoir de l'Etat en  l'empêchant de définir stablement l'identité de ses citoyens. http://www.cnrtl.fr/definition/performatif

Peu challant, en fin de compte du bien être collectif (social) qui devrait être la cible et d'avoir créé une mine d'or récurrente pour les industries de biopouvoir, plastique et pharmacochimique, avec à l'avenant des problèmes de santé publique à venir, qui restent indéchiffrables pour lors : "Elle pense donc qu'il ne faut pas confier à l'État seul le soin de décider ce qui est dicible ou pas." http://fr.wikipedia.org/wiki/Gender_Studies


Les anglicistes sauront mieux apprécier les nuances des critiques faites à cette rhétorique et théorie d'idéologie allosexualisante (queerisante) performative, qui commence à laisser des traces tangibles physiques douloureuses sur des cohortes humaines. http://www.akad.se/Nussbaum.pdf

La "seconde peau" inscrite par bistouri dans la peau ? Butler soulignait en 2004 l'absence de toute accointance avec Money, tout en gardant le terme qu'il a créé et sa réassignation genre/sexe pour les adultes et, à ma connaissance, restant taisante sur les arrêts de puberté de petites filles, se prétendant des petits garçons, par administration hormonale en vue généralement de mutilations ultérieures, afin de se donner illusion d'appartenir au sexe où elles ne sont pas nées mais dont elles le sont irréfutablement. 

La cible de la théorie transgenre reste donc la transgression du genre par l'annihilation du sexe ? Justifier les "gender feelings" qui rendent possible le changement de genre par son amputation, aux fins de prouver philosophiquement que détricoter l'affaire consiste à asseoir que le sexage est délié du sexe (anatomique et génétique) à choisir à sa guise (s'autodéterminer).

Cette philosophie queere refuse, d'une part, l'opération de réorientation sexuelle d'un nouveau né hermaphrodite vers le sexe le mieux conformé des deux (s
e référant de même probablement à la circoncision religieuse juive d'office et, d'autre part et au contraire, banalisant la mutilation sexuelle à l'âge adulte ? Ainsi Beatriz Preciado (compagne de Virginie Despentes qui promeut leur idéologie commune dans ses romans), suivant cette école, teste en personne et se produit en exemple sur les plateaux tévé. Selon ces dernières, la justification des mutilations sexuelles de transition réassignatoire résiderait dans l'abus représenté par l'ablation sexuelle (en situation rare de nouveaux né avec les deux sexes inégalement opérationnelsanciennement dit hermaphrodite et nouvellement intersexué -bien que n'étant pas entre deux sexes mais avec les deux, ou consexué*-) Pour résumer, concernant les personnes qui ne sont pas soumises au particularisme physique hermaphrodite, supprimer pour ce qui est visible son sexe de naissance pour revêtir les vêtements sociaux de reconnaissance du sexe opposé ? 

"(...) Défaire le genre. Elle critique aussi bien l’usage normatif d’une théorie constructiviste du genre qui permet à Money de décider qu’un enfant sans pénis doit être éduqué comme une fille, que les théories naturalistes de la différence sexuelle défendues par Diamond, selon lesquelles l’anatomie et la génétique doivent définir le genre." http://littlevampire.canalblog.com/archives/2014/03/15/29439454.html

Ainsi, l'on peut se poser la question de savoir en quoi permettre à une petite fille de devenir en apparence un homme, favoriser pour ce faire leur castration, sert le féminisme et surtout les droits des femmes en général. Beauvoir à laquelle Butler s'associe constamment dans les media, où de plus en plus présente en France, trouverait-elle que ce copiage béat du sexe masculin et ses organes est féministe ? Cela fait chic de se réclamer des Françaises ou est-ce pour mieux ensemencer de queer l'espace féministe français ? http://www.franceculture.fr/emission-hors-champs-kate-millett-2014-03-18

L'Iran s'est singularisée dans le monde pour avoir poussé ses homosexuels (vus comme travestis et féminins) à se castrer. Annihilation des homosexuels, et personne ne dit rien au nom du transgenrisme queeristique ? Dans la foulée, doctement encadrés et bien considéré en malades (voir le double "s") "la transsexualité est établie médicalement et reconnue par un juge religieux" (jusqu'à 23 opérations onéreuses pour parvenir à ce semblant) ; il est vrai qu'aucun droit démocratique n'étant garanti par cette république théocratique, l'état dictatorial n'est pas affaibli en droit par ces permissions religieuses. http://trans-islam.blogspot.fr/2012/12/reportage-en-iran-paris-match.html

Afin de contourner l'interdiction de détecter le sexe féminin par échographie, l'Inde a saisi au vol cette genrification* propice au sexe mâle et les techniques mises au point grâce à l'activisme transgenriste :
"(...) : ils les transforment en garçons dès leur plus jeune âge, grâce à une génitoplastie pénienne (...)" Dr Michèle Dayras. http://sisyphe.org/spip.php?article3956
"Le Dr V. P Goswami, président de l'Académie indienne de pédiatrie à Indore, se dit choqué par ces informations : "la génitoplastie peut se faire sur un bébé normal, quel que soit son sexe, mais plus tard, les organes génitaux ne grandiront pas avec l'influence hormonale et les personnes concernées seront infertiles et impuissantes." http://www.genethique.org/?q=node/9942&dateyear=201107  
TABLEAU des MUTATIONS du GENRE 

"Old" "genre"

"New" "genre"
Définition
Le "genre" Un système de relations sociales de pouvoir structuré par une division binaire entre les "hommes" et  les "femmes" La catégorisation en étant basée sur le sexe biologique, mais le "genre", comme nous le savons, est un objet plus social que biologique (cf. masculinité et féminité différemment définis en lieux et places divers
Aspect de l'identité individuelle et sociale, à laquelle vous êtes assigné à la naissance à la vue de votre sexe biologique (mais ce lien "naturel" est une illusion-- de même que l'idée qu'il faille compter avec deux "genres", de même que les deux sexes)
Oppression
Le fait d'oppression de ce système social est basé sur la subordination d'un genre (femmes) par l'autre (hommes)



Fait d'oppression d'un système binaire. Forçant toute personne à s'identifier en tant qu'homme ou femme (ni sans, ni les deux à la fois, ou quelque chose entre les deux ou quelque chose d'entièrement autre) et punit tout ceux qui ne s'y conforment pas. (Oppressant tout autant hommes que femmes, tout spécialement ceux qui ne s'identifient pas avec le modèle prescrit par leur genre)


But d'une "politique contre  le genre" radicale
Féminisme : Les femmes organisées pour surmonter le pouvoir masculin ainsi que tout son système de "genre" (Pour certaines féministes radicales, l'idéal tendant à "0 genre")
"Genre allosexuel*" : Femmes et hommes rejettent le système binaire et se proclament en "hors-la-loi du genre" (cad queer, trans) et demande la reconnaissance de "l'identité de genre" (Dans cette perspective, l'idéal des genres serait… infini ?)

M/Traduction libre -extrait selon Debbie Cameron and Joan Scanlon at London Feminist Network’s ‘Feminar’ in May 2010, Talking about gender, par Delilah Campbell
*queer "l'Office québécois de la langue française a reconnu le terme en novembre 2001 et propose la définition suivante: « Le terme allosexuel, formé à partir du préfixe allo-, qui signifie « qui est d'une nature différente », a été inventé pour rendre en français le mot anglais queer. Ce dernier terme, traditionnellement utilisé pour parler péjorativement des hommes homosexuels, a été récupéré, vers la fin des années 1980, pour désigner, dans une nouvelle acception inclusive et axée sur la différence sexuelle, l'ensemble des personnes homosexuelles, lesbiennes, bisexuelles et transgenres. ».  http://fr.wikipedia.org/wiki/Allosexuel
"Ostrakhos" - Les osselets de la mort (à l'époque de leur utilisation, le jugement de bannir hors la ville valait la peine de mort) 
Des personnes ne s'y reconnaissent en rien et restent rigoureusement écartées et invisibilisées par des menaces verbales, intimidations, parfois physiques et, ne sont jamais sollicitées, ainsi que leurs alliées, par les media séduits et fascinés par le transgenrisme des queer's theoricians, comme par des najas menaçants qui les hypnotisent. http://lesboseparatiste.canalblog.com/archives/2010/06/19/18360737.html
  • 1998 - Genre neutre imposé par l'Etat ?
Suède chérie et queerisation scolaire, "Pédagogie neutre" ou l'enfer pavé de bonnes intentions. Une norme substituée à une autre, roulez jeunesse... Je ne prendrais pas de gants que ce soit en suède ou suédine. La belle et douce suédine leurre gravement, succédané, apparences... et cache bien son jeu. On la croirait peausserie et c'est tissu traité de façon à imiter le suède. "Peausserie utilisée surtout pour la confection de gants, préparée à l'envers du sens habituel," http://www.cnrtl.fr/definition/su%C3%A8de

Hen - Neutralité n'est pas égalité, tout comme identité n'est pas égalité ! 
Mazette, il y en a qui ne vont pas avec le dos de la cuiller, hein... http://www.arte.tv/guide/fr/048395-000/il-elle-hen

L'universalisme poussé en son retranchement le plus tordu car, au passage, l'on remarquera donc la tentation non voilée exercée par ce modèle suédois identitaire individualiste neutralisant par la création d'un pronom neutre à l'usage des enfants. Leur organe de sexe biologique devenu neutre, caché, nié, sous prétexte qu'il ne produise plus de catégorie sexuelle et de stéréotypes. Supprimer l'organe devrait, si l'on saisit bien leur logique, faire table rase de la discrimination. Mesure drastique de tyrannie des adultes qui ménage un réveil cauchemardesque sur terre à la petite fille qui sera cruellement confrontée à la réalité de la ménarche de son sexe biologique incontournable.


De l'ascension à la descencion - "en particulier l'emploi du neutre pour désigner les enfants" et des prénoms qui dissimulent leur sexe biologique aux enfants... Mince alors, ont-ils oublié qu'élever dans le mensonge, c'est tout le missel religieux en deux mots et que cela est donc loin de la Raison et, de surcroît, de toute élévation spirituelle ! On sent bien la tradition religieuse pastorale derrière le rideau...

Quel triste programme génétique, finalement symboliquement eugynique*. Qui pourrait croire que c'est un progrès transhumaniste d'annihiler le sexe féminin et d'effacer ses différences ? Fondre le sexe féminin dans le sexe masculin, autrement dit au fond nier tout le fonctionnement cognitif de mise en catégorie qui nous permet de discerner le monde, de l'ordonner et de l'humaniser : L'effet final allant à la déshumanisation totale ?



De bêtification à béatification - Snippa vient de snopp comme zézette vient de zizi (je maudis l'idiot qui a inventé une telle bêtification), le modèle pénil toujours mis à l'honneur- Et l'on voit bien comment cela consiste à remplacer l'égalité par la neutralité ? Quel sens de l'égalité, n'ayant pas de mots pour le sexe de la petite fille, oh miracle on copie et diminue sur modèle du sexe du petit garçon, c'est merveilleux...  - Incohérence et mystique boréales ? 
"pas de terme pour désigner le sexe des petites filles et nous avons imaginé le mot ‘snippa’ [dérivé du terme snopp qui désigne le sexe des garçons]." http://www.courrierinternational.com/article/2012/03/01/l-egalite-des-sexes-des-le-plus-jeune-age
Le seul objectif serait-il donc de former un individualiste au masculin neutre, comme quoi on l'a déjà en français toujours à l'avant-garde ;o) ? Un enfant ne s'est jamais forgé son identité lui-même, ce n'est qu'un avatar du gosse tout puissant enfant-roi à la Dolto, sous forme toujours plus individualiste, plus identitaire. Même plus de personne en vue, plus personne ? Totale grisaille de l'absence de libre arbitre. http://360.ch/blog/magazine/2013/05/suede-un-genre-d-avance-22385/

Ces méthodes sont mises en oeuvre dans cinq écoles certifiées queer (lgbtquia), type de structure plébiscitée par la voix droitière en 2011. http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130218.OBS9257/suede-au-pays-des-enfants-sans-sexe.html

Pourtant, l'anthropologue ethnologue à l'origine du concept de "valence différentielle des sexes" souligne "L'égalité homme/femme n'est pas l'indifférenciation" sans que cela n'empêche, entre autres femmes, nombre d'intellectuelles de se pâmer devant l'invention du règne du neutre. Ce qui parait identique nous empêche de différencier, de distinguer et de rendre justice. http://www.slate.fr/france/83201/francoise-heritier-egalite-homme-femme-pas-indifferenciation

L'on dirait bien que cela nous vient en héritage de l'hermaphroditisme, rebaptisé intersexuation par la ligue LGBTQIA) dont on sait pourtant à présent qu'il n'a rien de monstrueux. Les escargots montrés en exemple ne font peur à personne. Il serait temps de dire la vérité aux enfants s'ils sont nés avec les deux sexes biologiques. Reste à savoir qu'est ce qu'il vaut mieux, attendre ou ne pas attendre l'âge adulte pour privilégier le sexe le mieux abouti des deux ou laisser les deux, si cela ne représente pas un risque pathologique. Il n'en reste pas moins que des pays n'étant en rien au même niveau de santé publique et dans le domaine materno-infantile, des situations épineuses concernant des athlètes inscrites aux compétitions féminines internationales concurrenceront inéquitablement par leurs performances de niveau masculin des femmes, et alors que se révélera aux examens anti-dopage que leurs taux de testostérone indiquent des cryptotesticules et donc un hermaphroditisme indétectable dans leurs nations d'origine.

Par ailleurs, ce qui se trouve désormais classé en quelque sorte en hermaphroditisme psychologique, le travestisme (appelé désormais trans) est devenu une pratique banale. De plus en plus, il est su que la sexualité humaine se plie à des normes fluctuantes et localistes, qui soit éduquent à des normes homosexophiles masculines ou féminines, ou seulement hétérosexophiles. 
http://www.slate.fr/story/46739/societe-homosexualite-masturbation-akas
    • Système patriarcal triomphant - papa passe partout- Les queers parlent "genre" pour dire plusieurs choses, égalité des sexes, égalité en genre, voire neutralité du sexe...  au choix. 
Sortes de mélanges et d'indifférenciation que chacun pourrait moduler à sa guise jusque physiquement transformer durablement le corps, attributs secondaires et sexe lui-même. Et il n'est pas question là de chant mais subitement d'un droit à l'enfant, y compris pour tous trans, puisque le sexe n'est plus déterminant ni caractéristique ; le genre sexuel prééminent et prédéterminant chapeauterait tout :
 "...précède le sexe ; dans cette hypothèse le sexe est simplement un marqueur de la division sociale". Christine Delphy, 2003, "Penser le genre : quels problèmes ?", p. 94-95 in M.-C. Hurtig, M. Kail, & H. Rouch, Sexe et genre. De la hiérarchie entre les sexes p. 89-102, CNRS Éditions, Paris 2003
"...c’est la stylisation répétée des corps, une série d’actes répétés à l’intérieur d’un cadre régulateur plus rigide, des actes qui se figent avec le temps de telle sorte qu’ils finissent par produire l’apparence de la substance, un genre naturel de l’être" p. 109, Judith Butler, Trouble dans le genre. Le féminisme et la subversion de l'identité, La Découverte, Paris 2006 http://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_dans_le_genre Explicité notamment par Serge Hefez, Le nouvel ordre sexuel, pourquoi devient-on fille ou garçon ? 
Ainsi que signifie de réduire la maternité, l'accouchement, le rapport sexuel à de la technique ? Certaines paraissent en avoir la conviction mais est-ce bien là analyse féministe ? Obnubilées, aveuglées par les techniques médicales et le pouvoir du monde de l'industrie chimique, plastique, médicale, apeurées ou fascinées ? Il semble pourtant bien qu'il suffise d'organes et corps au complet pour que cela passe comme une lettre à la poste.

En tout cas, leur "appareil" (cela ne me serait pas venu à l'idée seule d'appeler mon beau sexe un appareil mais allons-y gaiement, nous suffit à beaucoup et c'est ce que tout de même nombre de femmes vivent parmi nombre de femmes indépendantes, émancipées, conscientes de l'aliénation patriarcale ambiante- Cette phrase misogyne à un degré inégalable en mépris des femmes, les pauvres filles en brousse sans techniques n'accouchent donc pas ? Elles se retiennent certainement de manquer de technique !

"Pour être enceinte, il faut avoir certaines fonctions reproductives opérationnelles, mais aussi des techniques. Ça ne suffit pas d’avoir un appareil reproducteur biologiquement féminin. " Ursula Del Aguila,Têtu Mag n° 138, nov. 2008, Entretiens Butler / Preciado. http://www.tassedethe.com/cadres/souscadre/journpages/questiongenre.htm#PHILO
Tout cela reste donc témoignage d'absurdes essais inachevés en variations de queerisation anatomique de la seconde auteure qui s'essaye depuis des années à la copie partielle d'attributs masculins par divers stratagèmes qui ne paraissent efficaces qu'en première impression et ne résiste pas à une analyse approfondie. Tout en en faisant le fer de lance de son combat contre la chape patriarcale des pères religieux du catholicisme qui sont encore puissants dans son pays d'origine ibérique ? Les deux complices paraissent surtout obsédées par les pères contre lesquelles elles ne font que s'arcbouter illusoirement pour avoir le dernier mot ? Quelle meilleure preuve illustrée de ce que les mutilations sexuelles et prises de produits de synthèse, quel qu'en soit le prétexte moral, non seulement ne sont pas combattues mais adoubées et favorisées. Les labos doivent se frotter les mains avec ces intellos qui propagent de telles illusions. Nulle condamnation de l'atteinte à l'intégrité du corps et ses organes ou du biopouvoir de l'industrie pharmaceuticoplastique, bien au contraire. http://www.youtube.com/watch?v=9bOVZVBp5PM

Beaucoup croient encore que toutes ces théories restent confinées et ne sont pas reprises en fait, alors que rien ne reste là en symbolique. Il y a des effets tangibles dévastateurs, comme toutes ces petites filles qui réclament sans en saisir un seul instant la portée l'arrêt de leur puberté puis leurs mutilations irréversibles avec reconstructions hasardeuses.

Où l'on voit donc que c'est tout l'inverse de ce que le féminisme réclame en égalité et droits des filles et que la castration androcide reste à l'ordre du jour au nom du désir désormais. Qui l'aurait un jour imaginé ? Ce ne sont pas que des livres, ou des paroles, ou des travestis.


Concept sociologique solide et fiable ?


Quel est donc ce sociologisme et psychologisme où l'on discerne qu'il faudrait trouver "normal" que des femmes procèdent délibérément à leur propre négation sexuelle, voire d'infantes sous l'égide de la décision parentale tout comme la coutume de l'exérèse féminicide du clitoris.

Que certains exercent ce type d'action prouverait que ces théories transinistes devraient être vraies et bonnes ? Je me refuse à les nommer une seule seconde transhumaniste car pas une goutte d'humanisme dans cet océan d'amertume. Liberté de choix oblige... en mélange du genre et du sexe, on déconstruit l'organe coupable de tout- Prétendant dénaturaliser le sexe, l'on s'applique à reformer l'organe, prétendant que le sexe ne serait que question de morphologie et d'apparence sociale. Toute la tentative de prétendre occuper le féminisme par nature ambiguë (ce n'est donc rien de clair, rien de solide et voilà le féminisme pris en otage et bientôt castré si nous n'y prenons garde ; la tension de l'ambiguïté nous définirait ? C'est un sabordage en règle, nous n'avons rien à voir avec cette confusion sexuelle masculine et leurs néonormes*.

"La nature ambiguë du genre, à la fois normatif et critique, est aujourd’hui une tension qui définit les études féministes". opus cité plus haut Eric Fassin
La déconstruction allant toujours en sens unique, plutôt masculin ? Récemment lors de sa promotion en radio de dernier opus concernant la guerre et le deuil, la professeure de rhétorique Butler, littérature comparée et philosophie, rappelle sa ligne éditoriale du genre troublé à la confrontation au deuil des gays décimés par le sida -aux US, sous entendu par leur rejet des pères blancs, esclavagistes et colonialistes, moraux notamment wasp, guerre des religions entre protestantisme et judaïsme ? et l'endeuillement du conflit. En américaine bon teint, elle se réfère d'avoir été élevée dans le sionisme colonialiste et rebelle donc contre ses pères hébraïques en plus que réformés ? Stupéfaction d'entendre que faisant toujours référence, alors que nous sommes en 2014 à la notion de "race" par dessus tout, elle considère faire partie d'une race ? Sa philosophie parait relever plus d'une culpabilité judéo chrétienne, voire compassionnelle plutôt que de quelconque féminisme. Dans ses propos, difficile de voir où sont concernées au premier chef les filles, alors que, en termes de succomber à la mort par maladie, grossesses précoces, accouchements, etc. deuils donc de soi et des autres, les femmes n'ont jamais été à la traîne. http://www.franceculture.fr/emission-la-suite-dans-les-idees-israel-palestine-pour-une-ethique-de-la-cohabitation-judith-butler-

A noter que, par ailleurs, les mêmes partisanes du choix sont tentées de mettre en règlement et droit des coutumes antiques contre les femmes, trouble de la liberté, confusion des genres, choix confondu avec liberté -liberté de choix passant pour liberté- comme la coutume antique de servage sexuel (monté et soutenu par "pornoboskos"), venant objectivement en soutien au STRASS "autoentrepreneurial" dont l'idéal reste le bordel mixte autogéré à la néo-zélandaise, ainsi qu'aux voileurs de pudicité. Ce qui montre pourtant tout le stigmate de l'impureté des filles avec complémentarité des sexes de croyances et coutumes on-nepeut-plus patriarcales (mêmes des non féministes le comprennent). Ce qui constitue renforcement et institutionalisation de la construction sociale d'entrave en ce qui concerne les filles, tout au contraire de l'émancipation ou libération de qui que ce soit : les garçons restant totalement coincés et empêchés par la même occasion de libération sexuelle d'eux mêmes. Ce qui entraîne une interrogation sur le caractère de rejet de cette position d'institutionnalisation des pires marques de sexxisme patriarcal, démontré que seules les filles d'Afrique ou d'Asie n'auraient pas accès aux droits fondamentaux non relativistes et à leur protection par l'Etat ? En plus donc philosophie raçocentrique, malgré toute la commisération qui semble y être dispensée aux cousins eux aussi sémites ?
  • Voyage en transgenrisme francophone -
Au Québec, la francophonie possède son fer de lance en matière de genrisme queeristique, car y est cultivé (instillé par qui ?) la peur de perdre son identité et où le droit au choix de l'identité trans se trouve confondu avec l'identité linguistique française, semble-t-il par l'effet d'une homéopathie, empathie, sympathie, voir compassion (la religion patriarcale y fût pesante et tente de l'y redevenir) envers la souffrance d'hommes -qui se sentent des femmes (et qui en ont subi un parcours douloureux de transition hormono-chirurgicale). Frappant de voir que c'est là que se niche toute l'influence anglo-saxonne déguisé du droit à la coutume et au sentiment, de la défense du traditionnalisme, qui fait la nique au principe de non atteinte à l'intégrité. Pourtant, est-il besoin de dire que la coutume, les valeurs ne doivent pas se substituer au principe, au risque de n'avoir plus le droit étatique qui protège la langue constitutionnelle. Certaines féministes le voient
"L'identité juridique anglo-saxonne est basée sur un vice : octroyer des droits qui font fi des principes." http://quebec.huffingtonpost.ca/sylvie-bergeron/ffq-feminisme-anglosaxon_b_4674983.html
Culturalisme américain (US comme Canada) entretenant de longue date cette substitution, trop peur de voir se diluer dans le métissage et l'universalité leurs objets d'étude ? Et de nous faire leçon, alors qu'il n'y a pas plus multiculturel que le féminisme français et la France, à voir les grandes voix qui ont fait sa notoriété et enflamme sa puissance culturelle. Il est de tout repos d'atomiser, communautariser, régionaliser pour se libérer des principes qui leur font mal aux couilles. Ceux-là mêmes sur lesquels s'appuient la puissance publique et la res publica ou bien commun, soit dit en passant ?



Je ne m'étendrais pas sur la notion de consentement mise à toutes les sauces -et sous tous les spots-, les moins ragoûtantes (viol féminicide, notamment incestueux, la petite fille aime son père... et même parfois son fils- la tyrannie du désir, etc.), cette vieille ritournelle nous susurre mielleusement à l'oreille, elle le veut bien, ce que femme veut, zeus le veut... 


Eurêka, Télérama après tant de péripéties a donc finalement dégoté une "pionnière de la théorie du genre" alias "gender studies", alors qu'on nous rabat les lobes, que "ça N'existe PAS ? Mettez donc vos montres à l'heure, ah c'est vrai ce n'est plus possible, plus que l'heure atomique, plus de petit remontoir pour bouger les petites aiguilles... “Dire « je suis contre le genre », c'est dire « je veux que rien ne change jamais" ?" Décidément, on ne lit pas la même presse car je vois partout que, de droite à gauche, tout le monde défend le genre et les nouvelles règles du je, il n'y a que ça, à tous les carrefours, où manquent les horloges- Je l'ai écouté à France Culture attentivement et si elle lit le français aussi bien qu'elle le parle, j'ai peur qu'elle ne se soit que contentée de redire ce qu'on lui disait ? 
http://www.telerama.fr/idees/judith-butler-philosophe-le-feminisme-francais-m-a-beaucoup-inspiree,107027.php
Ainsi donc en 2014, la télévision ajoute à la confusion en nous serinant qu'il n'y a pas de théorie du genre, il n'y a que des réflexions sur le genre. Terme diabolisé devenu "mot-démon", comme tout polysème, pourtant nom de nom que le voilà bien défendu par tous les media toutes tendances confondues. http://blogs.rue89.nouvelobs.com/les-mots-demons/2014/01/30/theorie-du-genre-de-quel-theorie-parle-t-bon-dieu-232237
  • Transgenre sexuel
En trente ans, les travestis (voir les différentes variations chez Bourcier) sont devenus des transgenres grâce à l'activisme queer et aux poussées libertariennes plus visibles de gauche, mais peut-être à ne pas négliger du côté droit non plus, se fichant totalement des victimes qu'elles sèment sur leur route- Pour la plupart nombre d'entre eux ont eu recours à diverses opérations et ingestions d'hormones / antihormones de synthèse pour améliorer l'apparence désirée, souvent à vie.

Beaucoup de suicides et personne n'interroge la déception de constater sur pièces que le genre n'est pas le sexe, comme l'inverse, le sexe n'est pas le genre ? Aucune mutilation sexuelle n'est neutre, aucune atteinte à l'intégrité n'est exempte de conséquences sociales graves- Peut-être que les opérations désormais bien rodées depuis les premières entreprises en Prusse au XIXème donnent une excellente apparence esthétique mais qui ne sait que l'extraordinaire organe féminin ne peut se copier, à part ceux qui portent des oeillères ? http://m.slate.fr/monde/83161/suicide-trans-americains

http://corporate2point0.wordpress.com/2010/05/10/anecdote-1-0-veridique/oeilleres/
Dans ces voyages en sexe et genre, l'on ne peut ignorer désormais le troisième terme du genre en transit- Du grand art médical ? Au départ du temps du "transvestiten", n'étant question que de se travestir en femme pour éprouver les sensations que les femmes sont censées éprouver sous les codes vestimentaires qui leur sont assignés dans différentes sociétés, allant souvent de pair avec des croyances dans l'androgynie et l'hermaphroditisme humains natifs, originels, soit de divine nature. L'origine de l'emploi du préfixe "trans" parait issu, comme déjà évoqué en chronologie plus haut, de
Die Transvestiten: Eine Untersuchung über den erotischen Verkleidungstrieb, mit umfangreichem kasuistischem und historischem Material. Verlag Alfred Pulvermacher, Berlin 1910, où le médecin naturopathe "évoque ces femmes soldats aux comportements héroïques".  Ses théories ne sont pas suivies par tous : "Certains comme Friedlander désapprouvaient la comparaison de Hirschfeld entre homosexuels et handicapés. Ils estimaient également que les hommes gays ne sont pas nécessairement féminins. En 1903, une scission eu lieu et certains, avec Aldof Brand, ont créé le Geminschaft der Eigenen (GdE) ou « communauté de l'unique » (à comprendre comme « communauté des gens spéciaux »)".  http://fr.wikipedia.org/wiki/Magnus_Hirschfeld
Cette forme prit le relais de drag queen "Queen, « reine » en anglais désignant péjorativement les gays, DRAG étant l'acronyme de « Dressed as a Girl », litt. « habillé comme une fille »", travesti en femme. http://fr.wikipedia.org/wiki/Travestissement

Crêpes flambées, une des recettes (les hommes aussi savent faire des desserts, condescendons donc à le leur concéder) - Une clique de queers intersectionnels trollent (tactique entriste facilitée par les outils informatiques) systématiquement les groupes féministes pour y imposer leur diktat hoministe-

"Le flamebait fait partie de la panoplie des trolls professionnels pour ruiner un forum ou pour y assurer leur prise de pouvoir idéologique." fr.wikipedia.org/wiki/Flamebait
Cela se fît, sulfites, notamment à l'occasion de la performance artistique d'Avery Edison, UK qui a mis dans un mauvais cas la police des frontières canadiennes avec son passeport de sexe féminin et ses roupettes sans rouflaquettes, en émule de Snowden qui réclame sa prison de femmes à cor (voir hallux) et à cri. Ainsi il faut désormais faire confiance à un mâle non mâle avec tous ses bijoux de famille qui a peur d'être forcé à des relations sexuelles en prison qui donne sa parole qu'il ne présente aucun danger pour des femmes ? On veut bien le croire sur parole, donc autant faire des prisons mixtes, ce sera plus fun et j'ai peine confiance en tous les messieurs du monde du moment & les litanies. Je me mélange dans les esperluettes, tout éberluette que je suis- http://www.cbc.ca/news/canada/toronto/transgender-woman-avery-edison-moved-to-women-s-jail-after-outcry-online-1.2532392
  • Au futur simple
A - Raisons pour lesquelles il se voit bien que ceux qui prétendent défendre les personnes trans n'en ont cure et ne parlent que d'eux mêmes (idéologues, leurs associations et avocats)

Les mêmes ne pensent pas une seule seconde à leur bien être et avenir, et se gausse des principes les plus élémentaires de Santé publique, de Droits fondamentaux universels, et restent obnubilés de stratégie politique queeristique :


1 - qui se préoccupe des séquelles des hormones ? des contre hormones ? des ratages chirurgicaux ?

2 - combien de suicides, une fois constaté les opérations (lourdes et multiples) ne répondant à rien et ne changent pas le sexe au fond ?


3 - des problèmes de pharmacologie qui vont faire qu'elles ne seront pas soignées avec les médicaments adéquats (car l'adn cellulaire femelle des femmes ne réagit pas identiquement aux cellules mâles des hommes, en dépit de toute déclaration d'intention) ?


4 - certains en guerre contre les vaccins et d'autres molécules qui ont des effets secondaires, comme toute substance pharmacologiques et autres approximations, et pas de souci sur ces longs traitements sans fin ?

 
5 - le biopouvoir dénoncé par Foucault est passé de l'autre côté de la barrière ?

6 - athées et agnostiques croyant aux antiques croyances de l'être humain de création hermaphrodite ou androgyne, devenus créationnistes ?


7 - l'amen à la casse de la garantie des droits fondamentaux par les états, basée sur l'identité administrative stable du citoyen, à casser par fluctuation (psychologique) qui va dégarantir tout droit et tous programmes qui en découlent ?


8 - ce que sera leur 3ème âge, ou lorsque ne pouvant plus prendre leurs hormones et qui les soignera alors ?

9 - 
"Female" après castration mais en conservant leurs gamètes mâles ? Un autre volet de taille qui ne parait pas préoccuper grand monde, "père biologique" en même temps que et "mère légale" - Quoi que désormais avec la modification dans tous les codes en terme vague de parent, la voiture est avancée.

Afin de procréer, sont réclamées par des personnes trans l
a conservation de sperme et la dépathologisation, autrement dit l'arrêt du statut d'Affection de Longue Durée (hors cadre) de la prise en charge par les Caisse Primaire d'Assurance Maladie des remboursements de mutilations sexuelles, hormones, antihormones, et autres traitements. http://www.agence-biomedecine.fr/IMG/pdf/pv_co_du_19_dec_13.pdf


10. Il est parfaitement compréhensible qu'une femme simplement travestie puisse concevoir, même si se prétendant "Male", le hic serait plutôt au niveau des doses d'hormones dont on ne sait rien des conséquences sur la génétique des enfants, ainsi que les risques psychosociaux sur les mêmes. Cet aveuglement ne s'apparente-t-il pas à de la maltraitance ? Quelle soit délibérée ou pas.
"Aux Etats-Unis, Thomas Beattie, une personne FtM n’ayant pas eu d’intervention chirurgicale stérilisante, a pu concevoir un enfant avec ses propres gamètes et mener une grossesse à terme [15]. Cette personne a eu ensuite deux autres enfants et des cas similaires ont été rapportés en Espagne, en Allemagne et en Israël." http://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2014/03/25.3.14-JOUANNET-info2.pdf
Cependant, si le ou la travestie prend ou a pris des produits de synthèse de type perturbateurs endocriniens à dose régulière longuement pour changer son apparence pileuse, entre autres, que seront les répercussions sur les enfants ainsi que sur les générations futures ?

Mais aussi, comment élever sainement des enfants dans l'idée que l'organe du sexe féminin est copiable, quelle sera la répercussion sur l'appréhension d'une petite fille de son propre sexe, alors que la complexité d'un vagin, d'un clitoris, de sa sensualité ainsi que de la jouissance féminine sont inégalables et incomparables avec un organe mâle démuni et réarrangé ?
Illustration terrible des vieilles lunes religieuses de la honte du sexe, en particulier féminin !


Quoi de neuf en maîtres mots ? Jusqu'ici, nous n'avions pas atteint le bout mais la fixette sur la paternité et les patenôtres ont atteint sa culminance, on ne peut aller plus avant. Devenir patron pour exalter sa haine du patronat ou l'extrême fordisme. Comble du conformisme, ah mimêsis quand tu nous tiens. Néoconservatisme de faire paternité à tout prix et se couler dans le moule paternel en s'accrochant de toute force au rôle de père ? Ce ne serait que sous-réalisme, contrairement aux apparences de surréalisme, de voir accoucher cette idée fixe de la paternité conçue par et pour les hommes reprise à leur compte par des femmes... Jamais innover, toujours copier. Immémorial sexisme antiféministe et désormais antilesbique, dont sans être grande clerc, l'on imagine ce que l'enfant va intégrer de négation des femmes et de la lesbianité. Nous voilà là avec fivette à l'appui en Vierge Parie tout simplement car ce ne sera pas pour cette fois la parthénogénèse -Y a contribué tout en restant vierge- L'avènement du transpatriarcat, le patriarcat est au complet et démontrant toutes ses facettes, s'il en était besoin, et va pouvoir être globalement combattu ? A noter que passant pour poète, alors qu'insultant violemment toute contradictrice sur tous les groupes fcbk dans lesquels a ses entrées, nourrisson ourson va être abreuvé au son de l'insulte ? A trop en faire et à moins d'être masochistes, le divorce lesbien est consommé. Fascination d'Anna Arnaud envers le légionnaire à l'état pur ? http://yagg.com/2014/08/29/arthur-cest-papa-par-arnaud-vauhallan/

GBTQG - Culminer en tyrannie virile de confusion mentale - A
u motif de devoir prouver leur gender par leurs papiers qui notent leur sexe = Beau résultat des âneries crasses du genrisme queeristique, une gosse se voit interdite de chiottes ? Le symptôme du délit de faciès contre une jeune lesbienne habillée unisexe montre la pénétration des esprits grâce à la propagande incessante "lesbiangaybitransqueer[gender]", les premières ayant été incluses pour la forme au départ, afin de se les concilier les bonnes filles ?   

"Show your ID to pee" ! https://stoptranschauvinism.wordpress.com/2016/04/14/lesbian-teen-kicked-out-of-mcdonalds-for-using-womens-bathroom-failing-to-prove-gender/
Avec la fascination du virilisme guerrier du sable chaud qui copient la paternité que nous venons d'évoquer, les politiques vont vraiment devoir se pencher urgemment et décisivement sur la protection de l'enfance ! La sursexualisation n'est pas pour rire. En annexe, l'on peut aussi se demander pour quelle raison en comparaison, une femme célibataire sans aucuns troubles ni obsessionnels, ni de l'identité, ni idéologique, voulant adopter ou concevoir par procréation médicalement assistée restera examinée sous toutes les coutures par les services sociaux et sera recalée ? Mais c'est simple, pourtant, ce n'est qu'une femme sans fioritures, trop seinple !? Des transes lucides et honnêtes nous alertent. http://genderapostates.com/transgender-ideology-needs-to-change-to-support-women/

 - Sais-tu d'où les bébés sont ? - Ben, sais pas comment trouver ! -... Ici, laisse-moi regarder à l'arrière de ton polo. - Taïwan.
- Hon                                                                                                                                                                                       


  • Emeute du 28 juin 1969 - Emergence du mouvement queer autour d'un bar, Stonewall
Le genre (sexuel) s'y entendait donc uniquement bidécliné, développant les deux genres grammaticaux, féminin et masculin, en fonctions sociales. Le genre "old fashion" que manipulait partie du féminisme, celui qui servit humblement à mettre au monde le "new genre" du go beetween. cf. tableau ci-haut extrait de Debbie Cameron and Joan Scanlon at London Feminist Network’s ‘Feminar’ in May 2010, Talking about gender, par Delilah Campbell

Quatre décennies d'effervescence nous obligent à passer à la loupe d'étude le troisième terme de transgenre, genre sans l'être, ou être du genre, d'autant que le terme semble mine de rien appelé à regrouper les variantes connues, autant qu'à venir, transsexuel, transexuel, intersexué, transgenre. Ce générique semble mis en jeu et en place afin de parvenir à remettre en question l'identité administrative. Il est question de déclaration de sexe et non pas le genre : Immiscer, voire substituer, le genre en sexe participe d'un tour de passe-passe pour infiltrer la logique juridique.

Pro-q- Ainsi en rebond  des années 70 du XIXème chaussant celles du XXème, la propagande queer commence à battre son plein de déconstruction de "le genre", où l'on pourrait choisir, naviguer, puis en monter un troisième, qui serait sexe, et neutre... En français, queer se traduisant "altersexuel" ou "allosexuel", comme évoqué plus haut. Ce mouvement se fonde donc sur le combat contre crainte et le rejet de la marginalité (de la marginalisation, de l'inattendu ou de l'inexplicable), comme majorité d'entre nous. http://fr.wikipedia.org/wiki/Altersexuel#Altersexualit.C3.A9

De concomitance à la revendication de choix individuel de se soumettre à l'industrie pornographique et à l'autoproxénétisme (vente sexuelle sans intermédiaire, écarté le "pornoboscos" classique), se peut donc surnommer plus globalement pro-q, sans pouvoir déterminer qu'est-ce qui fût à l'origine de la poule ou de l'oeuf dans le courant queer de Stonewall. http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9minisme_pro-sexe

Des bricolages psychosociologiques aboutissent au bout de trente ans à des campagnes médiatiques de faits divers de genre ou de genre divers. L'on y peut remarquer dans l'ensemble, qu'elles visent à victimiser de pauvres hommes empêchés de vivre le genre (féminin qu'ils choisissent), au passage souvent cibler la mère, éternelle responsable des misères selon la thèse freudienne et descendances. Ces articles de journaux en chapelet donnent à voir sans complexe mais avec des photographies édulcorées et charmeuses, les actes mutilatoires et toxiques sur grandes et petites, censés prouver la pérennité de la position psychologiste, identitariste, ultralibérale désormais, des rôles sur la question. Il faudrait tout de même qu'un jour les théoriciens rendent des comptes de responsabilité sociale sur les retombées de ce qu'ils défendent. http://www.txy.fr/blog/2013/10/01/euthanasie-dun-homme-ftm-insatisfait-des-resultats-de-ses-chirurgies/

Sans cependant évoquer plus que le BDSM (bondage, technique japonaise de sauçissonnage des prisonniers http://fr.wikipedia.org/wiki/Bondage_japonais, et sadomasochisme à la marquis de Sade, diverses érotisations de la violence) qui est une des multiples pratiques allosexuelles (français québecois) rassemblées sous la bannière du mouvement queer, que l'on pourrait surnommer "proq", étant "pro-sex" de choisir pornographie  /prostitution / autoproxénétisme et le trangenrisme très théoriquement. Le scepticisme vis à vis du genre queer se voyait pourtant, mais sans un mot des transitions qui battent déjà leur plein ? Sabine Masson et Léo Thiers-Vidal, Pour un regard féministe matérialiste sur le queer, Mouvements 2/2002, n20, p. 44-49. http//www.cairn.info/revue-mouvements-2002-2-page-44.htm

Je rajouterais rapidement qu'à un bout de ce large mouvement des orientations figure la variante asexuelle, dont les actions de la précurseure de cette position en orientation sexuelle, Madeleine Pelletier, auteure de "La femme vierge" (autobiographie, 1933), "(...) ont été vues comme un attentat porté contre l'identité sexuelle"http://fr.wikipedia.org/wiki/Madeleine_Pelletier


Une opération de mutilation a été condamnée sur la plainte suivante : "il n'était plus un homme sans être pour autant une femme" ! L'atteinte à l'intégrité du corps humain deviendrait-elle de plus en plus floue, afin de justifier les servitudes volontaires ? Au terme d'une action en justice et neuf ans après le suicide de Jean-Marc Oyac (opéré à 24 ans), Jean Vacant, urologue, Jean-Claude Masson, chirurgien et neuropsychiatre, condamnés à 6 et 4 mois de prison avec sursis et 20 000 FF d’amende par la Cour d’Aix en Provence en 1990 et, en 1995, le Tribunal civil de Nice condamna les trois médecins à 432 000 FF, de préjudice corporel, et 230 000 FF de préjudice personnel. http://www.liberation.fr/vous/0101131237-trois-medecins-condamnes-apres-le-suicide-d-un-transsexuel-a-nice


C'est ne pas voir plus loin que son nez ;) que de réduire cette triste épopée à une affaire d'euthanasie ou d'opération ratée d'un homme, lorsqu'il s'agit d'une petite fille qui s'est cherchée toute sa vie et que des malhonnêtes ont d'abord entraînée vers la chirurgie, faisant croire que genre et sexe de même pourrait être changés, puis un cancérologue vers l'euthanasie ! Rayez-les de l'ordre et du barreau, qu'ils descendent de leurs échelles, tous ces coqs. http://gendertrender.wordpress.com/2013/10/02/belgian-woman-is-euthanised-for-gender-dysphoria-after-completing-treatment/

Détransition, retransition - Désormais, si besoin était, comment ne pas voir la confirmation qui est là que naviguer en genre n'est pas changement de sexe ! Pourtant, voilà que cela repart dans l'autre sens, après la transition de genre à l'ordre du jour, la détransition ? Change de genre, qui veut ce n'est qu'affaire de mot et d'apparence, changer de sexe restant impossible. http://retransition.org/2013/09/a-transgender-detransition-video-that-i-like-despite-i-almost-totally-disagree-with-it/

Ce n'est pas une paille, 31 % des transitions de mutilations tirent vers le suicide, bien évidemment, c'est la faute de l'entourage mais surtout pas des psychochoses, des Diafoirus, ou des labos, tous si philanthropes, bien sur ;o? http://www.lauras-playground.com/transgender_suicide_report.htm

Ces hommes n'ont donc pas de vergogne à faire exemple et ne se sentent jamais responsables d'entraîner des vocations chez des enfants, faire joujou en majorette et puis revenir à leurs petites voitures ? http: ?//www.huffingtonpost.com/2013/08/09/transgender-nfl-cheerleader_n_3728301.html


Camion de pompiers à friction et à échelle de marque Majorette
Pour ce qui est des adultes, un questionnaire rempli par 381, 73,8% MtF et 25,2% FtM,
"très nombreux (85,3 %) a être traités par des hormones. Les opérations génitales ne concernent a contrario qu’un nombre restreint de sujets : 22 % ont eu recours à la chirurgie de stérilisation et 29,4 % à la chirurgie de réasignation de sexe. Cependant, chez ceux n’ayant pas encore eu recours à ces interventions, 66,9 % des personnes interrogées disent les souhaiter à l’avenir." http://www.jim.fr/en_direct/pro_societe/e-docs/00/01/F5/5F/document_actu_pro.phtml - "vécu des complications suite à une intervention chirurgicale sur les organes génitaux. Près de la moitié (48,9%) des individus opérés dans un hôpital public français ont déclaré avoir connu de telles complications, contre seulement 17,6% et 23,7% respectivement de ceux ayant réalisé l’opération en clinique privée en France ou à l’étranger." p. 433, Alain Giami, Emmanuelle Beaubatie, Jonas Le Bail, Caractéristiques sociodémographiques, identifications de genre, parcours de transition médicopsychologiques et VIH/sida dans la population trans. Premiers résultats d’une enquête menée en France en 2010- Inserm, Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations, U1018, Équipe Genre, santé sexuelle et reproductive, Le Kremlin‑Bicêtre, Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut de veille sanitaire (InVS), n° 42, 22/11/11 http://www.invs.sante.fr/Publications-et-outils/BEH-Bulletin-epidemiologique-hebdomadaire/Archives/2011/BEH-n-42-2011
Voilà comment un mot "poussé au cul" par des phallocrates libéraux génère une véritable industrie plastique et chimique, et corollaires. Déjà Sheila Jeffrey a fait les frais d'avoir osé désigner cet aspect. Au passage, réduit le féminisme à néant car si celui-ci était de ressembler à des hommes et que, dans la tête des hommes, il y a des femmes, et qu'ils sauraient mieux que nous qu'est-ce qu'être une femme est, à quoi bon lutter contre cet essentialisme déguisé ? http://www.unapaf.com/docs/Pousse%20au%20cul.pdf


Un petit pas par résolution qui rappelle chez les enfants la nécessité de l'intégrité du corps, mais qui laisse encore la bride sur le cou car laissés sans contrôle aucun les métiers de la psychologie et de la psychanalyse qui banalisent le recours à la mutilation sexuelle et des attributs secondaires avec prise d'hormones inversives, comme auparavant Marie Bonaparte légitimait sans ciller l'excision féminicide. http://assembly.coe.int/nw/xml/XRef/X2H-Xref-ViewPDF.asp?FileID=20174&lang=fr


Ainsi tout est combattu mais le sexxisme n'a pas l'air d'être à l'ordre du jour, pourtant les plus horribles tortures de masse sont bien les excisions féminicides et par centaines de millions ? http://www.assembly.coe.int/nw/xml/News/News-View-FR.asp?newsid=4692&lang=1&cat=133

De plus que timide, elle comporte une définition incomplète et imprécise de l'intersexuation et ne cite pas même, comme sans les connaître, les mutilations sexuelles génitales pour raison de nouvelles et anciennes théories psychanalytiques et psychologiques naturalistes et essentialistes, qui professent que le transgenrisme serait génétique, ou que le transsexualisme serait une pathologie pédiatrique qui se soignerait par la mutilation génitale et l'empoisonnement hormonal, à voir compte rendu d'une intervention de colloque universitaire. http://www.iukb.ch/fileadmin/iukb/conf13/nketei.pdf
Illustration Apophylite (trouvée sur https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1840395536186080&set=a.1377918242433814.1073741825.100006469535241&type=1&fref=nf&pnref=story )
En particulier auparavant concernant les bébés nés avec les deux organes de sexe (appareil génito urinaire et reproductif) plus ou moins développés, les médecins choisissaient les organes et attributs qui leur paraissaient superflus en laissant ceux leur paraissant de meilleur aloi pour la croissance et l'épanouissement. Désormais, les individus eux-mêmes vont devoir attendre la maturation de leurs organes génitaux, qui restera manifestement incomplète (et non pas neutre ou indifférenciée) pour choisir de favoriser un de leurs sexes, alors que n'en ayant qu'un ? Vont-ils toujours gagner au change, leur avis est-il unanime à ce sujet, tous ont-ils été informés et le mouvement des intersexués est-il représentatif ? Sachant que le terme pose problème et ne constate aucun progrès.

N'ignorons pas et ne sous estimons pas la difficulté de vivre de personnes trans (je m'en tiens à la formule générique mode (voir hipster qui masque des situations sans autre commune mesure autre que le travestissement sexué pour toutes les variations existantes en la matière) et signalons tout de même que si Magnus (années 30) et John (années 500 n'avaient pas fait joujou,sous l'influence du mouvement uraniste des deux Numa (Karl-Henrich et Wilhem, et Karl-Maria - années 60 du 19ème), aucun de vos amis n'auraient souffert leur calvaire de transition opératoire, complications et séquelles, suicides de déception et dépit, comme vu plus haut- Sans compter celles non encore advenues car qui prendra en compte la souffrance de leur troisième âge ? Datation d'émergence dans http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/androcides.htmlL'indifférenciation et le masquage du sexe biologique pose des problèmes en tout cas de santé publique - Autre problème de santé publique, de ce que jusques ici, l'on a sous estimé les spécificités de réactions pharmacologiques ou de pathologies, et que les petites filles et les femmes ont subi des dommages, on commence tout juste à en tenir compte. Si les changements d'identité se font au gré des désirs et ressentis psychologiques que se passera t il si pour bonne partie de la population, si l'on donne à savoir le contraire de ce qui est cellulairement et biologiquement ? voir item EGALIBERTE* http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/02/index-illustre-bal-feministe.html


L'indifférenciation et le masquage du sexe biologique pose des problèmes en tout cas de santé publique - Autre problème de santé publique, de ce que jusques ici, l'
on a sous estimé les spécificités de réactions pharmacologiques ou de pathologies, et que les petites filles et les femmes ont subi des dommages, on commence tout juste à en tenir compte. Si les changements d'identité se font au gré des désirs et ressentis psychologiques que se passera t il si pour bonne partie de la population, si l'on donne à savoir le contraire de ce qui est cellulairement et biologiquement ? voir item EGALIBERTE* http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/02/index-illustre-bal-feministe.html


Geai givré des chênes

  • Colonialisme du règne du désir - Anthropologie juridique et politique du changement légal de sexe SF/SM et de l'invention d'une case neutre SN
L'expansionnisme magique des politiques identitaires a trouvé son autoroute. Le mot sexe n'est pas une expression, le sexe est un état et n'est pas un processus, soit-il processus d'unification, au contraire de la position d'une inventivité étonnante de juges québecois à propos de "l'expression sexe", "le sexe non seulement s'entend de l'état d'une personne mais encore comprend le processus même d'unification, de transformation que constitue le transsexualisme." A partir de jurisprudence américaine et bien que l'acception du Code civil y soit complète, comptant anatomie, génétique (immuable), métabolisme, l'on voudrait y ajouter un quatrième volet de l'ordre de la subjectivité du sentiment ; en fait, la république du Tribunal y fait la loi et non plus le collège des élues, élus, électrices et électeurs ? Afin de régler l'éventuel interrogation de la naissance hermaphrodite, il suffirait de simplement indiquer une troisième possibilité, non pas indéfinie mais double sexe, dont il serait loisible ou pas de sortir en privilégiant le sexe plus favorisé des deux. voir p. 6 et 8 d'une recension juridique militante trans/queer. http://www.usherbrooke.ca/droit/fileadmin/sites/droit/documents/RDUS/volume_41/41-1-bureau.PDF

Le sexe, notion fondamentale qui n'est pas qu'apparences, reste un pilier majeur de l'identité administrative, qui se trouve très précisément délimité a contrario, soit défini par défaut (notion bien connue en sciences de l'information et linguistiques). Ainsi, toute personne jugeant de changer un ou, pourquoi pas, tous critères ressentis inadéquats grignote la garantie de ses droits citoyens par l'Etat (liés à son identification première d'état-civil) devenant labile et incontrôlable. L'Etat protecteur des droits nationaux (intégrant les droits internationaux dont universels) n'aura plus de moyen de s'assurer du bénéfice légal de ce que l'ensemble des caractères du droit à l'identité juridique (statique) se moulerait sur les appréciations d'apparence et de convictions intérieures uniquement, dont les arbitres ne pourraient être que des écoles psychologiques -L'une des deux corporations devenant toujours plus puissantes, barreaux compris- C'est porter loin la liberté d'expression. C'est confondre mixifier avec mixité.

A propos d'échapper à toute détermination sociale, l'on pourrait imaginer de naître sans nom, sans prénom, et d'attendre d'être prête à le choisir, attribut social parfois très déterminant ? Un nom portant préjudice de par son apparence et son sens se modifie par la Cour de Cassation et n'a pas commune mesure avec un sexe. En modifiant à l'envi ce dernier, on le compare donc juridiquement avec le nom ou le prénom qui est uniquement attribut social. Le sexe n'étant d'aucune façon un attribut social. Il est le socle de diverses constructions sociales. L'objet même ne peut être son propre attribut. http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F1656.xhtml

- Les pays qui permettent de s'assurer d'un sexe uniquement sur l'apparence (soit-elle modifiée par pharmacologie et chirurgie ou pas) ne pèsent pas les conséquences à long terme.

- Quant aux Etats-Unis de tradition de liberté individuelle et de droit jurisprudentiel (donc coutumier adaptatif) croient faire une bonne affaire en tentant d'imposer ce principe relativiste et individualiste en Union Européenne et alentours de façon à saper des états nationaux (où prévalent le principe de bien commun des républiques et le droit romain -si la jurisprudence y est source de droit, elle  n'a pas force de loi-), afin de renforcer l'atlantisme, les états protecteurs devant devenir des sortes de grandes régions. Ce qui reste un retour aux sociétés traditionnelles de droit coutumier et communautaire.


- Juridiquement, l'identité relative de volonté personnelle s'attache à saboter le système d'identité administrative étatique et met en péril le contrôle citoyen.

- L'on sait bien toute l'importance dans leur stabilité (voire immobilisme) revêt le stéréotype du sexe et la valence différentielle déséquilibrée des sexes qui n'est aucunement remise en cause par ses changements administratifs. Modifié n'en reste pas moins sexe, puisque il est demandé aux tribunaux et, en Suède et Belgique, à la loi de permettre de modifier ou d'invalider le concept même de sexe distinct.

'Le changement d'état civil est actuellement en France une procédure uniquement basée sur la jurisprudence, laquelle est constante depuis le fameux cas de Coccinelle dans les années 1960." http://fr.wikipedia.org/wiki/Transsexualisme
Pseudoprofessionnels et leurs scalpels, bistouris et molécules sophistiquées qui ne changent rien à leur nocivité et augmente toujours plus leur chiffre d'affaires... J'aurais aimé me servir de l'outil conceptuel féministe du genre mais il nous a été ravi, transformé en outil protéiforme comme un petit couteau suisse, et se trouve désormais trop sali de sang pas encore séché par de sagouins criminels.

Parlons politique et surtout féminisme, où l'on se doit de faire acte et preuve de responsabilité largement, complètement, et il n'est question que de principe du début à la fin, non respecté ; défendons nous une fois pour toute l'intégrité du corps humain, quel que soit sexe et origine, et sa dépatrimonialisation totale à terme, oui ou non ? Et, au cours des siècles passées, n'avons-nous pas déjà eu quelque souci et démêlés avec la sempiternelle liberté de choisir la couleur de ses sentiments, la couleur des ses chaînes et le corollaire du consentement ?

Bref résumé conclusif - 
Abstract - Le terme genre (sexuel) se trouve donc en tension au plus haut dans le rapport entre deux courants, culturalisme et naturalisme, qui veulent croire à leur extrême que, ou tout est détermination culturelle (ou sociale), ou tout est de fait naturel, voire divin.En germe depuis longtemps, l'idée que rôles et fonctions masculines sont inventées sur desiderata de la gent masculine, avec pour prétexte et excuse nos caractéristiques naturelles, déplacées modernement en biologiques pour certains. Comme soupçonné et subodoré depuis longtemps, la masculinité / virilité et la féminité, toujours mis en second, représentent aussi des constructions (sociales) comme le slogan beauvoirien le voulait exprimer en 1949 s'exprimant sur le second sexe où l'on ne naît pas (mais bien sur l'on naît tout de même munies de notre sexe féminin).

On en étudie les impacts et dans des secteurs disciplinaires, mécanisme du genre et ses conséquences. Des théories diverses y germent et pour certaines en surimpression dans les secteurs politiques, l
'ensemble des individus amenés à remplir ces rôles et fonctions sociaux se nomme une classe, le genre s'y trouve restreint en rapports de classes (2) hiérarchiques dépendant de l'appréhension économique des classes- Une autre théorie, issue directement du droit anglo-saxon hors principes, postule que la liberté de choix constitue toute l'émancipation des filles. Des traverses diverses existant entre ces deux tendances.

Les droits des femmes n'étant pas que sexe, sexualité et donc sexuels, et rapports entre les uns et les autres rendus politiques, une autre analyse politique émet que la libération des femmes (et des filles) ne se satisfait ni de la neutralité du genre faite passée pour égalité des sexes métamorphosées en genres, ni de la neutralisation de la nature (dite dénaturalisation du genre), ou de l'idéologie du choix et de patrimonialisation individuelle, toutes concédées par le système patriarcal toujours en vigueur et qui y trouve son compte.

  • B - Pourquoi le transgenrisme va notoirement à l'encontre des droits sociaux des femmes :
.Toute patrimonialisation du corps constitue une erreur féministe de se considérer en propriété privée. 2. Quant à mélanger le genre et le sexe administratif, cela entraîne par absence d'identité fixe, l'abandon des garantie de droits fondamentaux universels des filles. Que deux camps, évangélistes libertariens et queers libertaires, s'entendent sur le dos des femmes, cela fiche les jetons.

- Là où il n'y a pas d'état, les femmes et les filles n'ont jamais voix au chapitre et sont malheureuses comme les pierres et n'ont pas même le recours du droit, pas garanti, puisque pas d'état :'°°(( Pour casser l'état, on oublie les fillettes et les femmes qui ont des droits non respectés ?

.Les programmes sociaux de soutien aux femmes de ce fait ne se tourneraient plus, comme cela en est la raison d'être et l'objet, vers des filles mais confusément vers le sexe féminin, sorte de genre féminin mixte où entrent les trans qui ont obtenu le changement administratif, et peuvent ainsi exiger les aides sociales réservées jusqu'ici aux filles. http://feministcurrent.com/5033/rape-relief-v-nixon-transphobia-and-the-value-of-women-only-space-an-interview-with-lee-lakeman/
    "Pour les féministes, les effets de l’expérience sociale vécue ne sont pas négligeables, et on ne peut les transcender par un simple acte de volonté individuelle. Il faut plutôt transformer la nature de l’expérience sociale à travers l’action politique collective, afin de changer la société." - "(...) version essentialiste du trans qui affirme le caractère naturel et l’universalité intemporelle de la division entre « trans » et « cis », et utilise deux autres discours : d’une part, de la pop-neurologie (vous ne pouvez remettre en question le sexe de mon cerveau), et d’autre part, une politique identitaire au néolibéralisme exacerbé (vous ne pouvez remettre en question mon oppression, mon compte rendu de mon oppression, ou les choix individuels que je pose pour résoudre mon oppression)." Delilah Campbell, Qui possède le genre ? http://sisyphe.org/spip.php?article4423 http://www.troubleandstrife.org/new-articles/who-owns-gender/
Mass'art avec remake du "L'habit ne fait pas le moine" rempilera-t-il en 2014 ? Le cirque médiatique n'a rien à envier aux cirques d'antan- Volontaires car cela leur donnait un statut social plus appréciable d'être hors norme- Aucune différence notable et pas un poil de progrès, amuser la galerie au détriment en fait du droit de ces personnes- La toile du net ressemble à s'y méprendre à une toile de chapiteau. Ceux qui ont peur veulent faire croire que ce sont les autres qui ont la haine, projections ? http://leplus.nouvelobs.com/contribution/945846-eurovision-conchita-wurst-candidate-au-centre-d-une-polemique-transphobe-pitoyable.html

A notre époque, Clémentine Delait, très nature et femme avisée, aurait-elle appris à chanter pour l'Eurovision pour damer le pion à Dana ? De nombreuses photographies montrent, en tout cas, que des femmes fortes et sans complexe avaient une vie bien remplie et n'étaient pas des parias du fait de leur différence, comme voulu constamment faire croire par les doigts pointés constamment vers de prétendues intolérances. Difficile de les imiter. http://www.mylorraine.fr/article/clementine-delait-ou-la-femme-a-barbe-/3465

http://www.mylorraine.fr/article/clementine-delait-ou-la-femme-a-barbe-/3465
Culture de masse missique du sexify,  toujours très prompte à cristalliser les atours féminins selon les canons de WD princesse et consorts.. du bois saint très répandus depuis les produits dérivés des poupées non pas à barbe, mais simplement barbie. http://www.7sur7.be/7s7/fr/1527/People/article/detail/1414072/2012/03/26/Une-candidate-transgenre-viree-de-Miss-Univers.dhtml

L'olympisme voit agitée la bannière queer par Valery Luxuria à Sotchi en Crimée. http://abonnes.lemonde.fr/jeux-olympiques/video/2014/02/18/le-cio-defend-l-arrestation-de-l-ex-deputee-transgenre-vladimir-luxuria_4368908_1616891.html



Intégrité et parité, poubelle ? La parité en politique fût instaurée pour rééquilibrer l'absence flagrante de femmes aux postes électifs, ceci tombera en désuétude de plus que l'identité administrative grignotée. Plus de sexe, que le phare éblouissant qui vous fait voir toutes les nuances du gris toujours au service des désirs virilistes. Il est donc bien inutile d'instaurer la parité pour se la faire ravir, tout le monde aura droit à nos droits à ce compte-là, il suffit de le dire et de clamer sa bonne foi... http://m.midi-pyrenees.france3.fr/2014/02/17/toulouse-la-candidate-transgenre-bouscule-la-parite-en-milieu-de-liste-europe-ecologie-les-verts-417145.html

Des refuges et des abris refusés aux femmes victimes de féminicides intimes ; inimaginable, n'est-ce pas ? Eh bien pas du tout, une loi a réussi en substituant à l'égalité des sexes, "gender identity" ; plus de refuge possible : Ce sont des génies avec leur loi Toby... http://www.torontosun.com/2014/02/15/shocking-case-proves-tobys-law-is-flawed


Traduction robotique approximative : http://translate.googleusercontent.com/translate_c?act=url&depth=1&hl=fr&ie=UTF8&prev=_t&rurl=translate.google.fr&sl=auto&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.torontosun.com%2F2014%2F02%2F15%2Fshocking-case-proves-tobys-law-is-flawed&usg=ALkJrhgObYPslyrWAhfuRSCT-oef5w9g-A

La souffrance génère des droits ? Ainsi, il leur suffit de se plaindre que souffrant (de ne pas être une femme), ou qu'ils sont opprimés et lésés en leurs oeuvres vives (comme les pères masculinistes), et l'on obtient des droits en prime.



Travesti pas travesti, relooké pas relooké, genre debout et rebaptisé chic de trans, qu'est ce qui change, hormis les apparences ? Les femmes ne sont même plus tranquilles dans leurs refuges acquis si chèrement et encore si insuffisants ? Le refuge n'a pas pu le refuser "en vertu des nouvelles lois juridiques "l'identité de genre», qui remplacent les anciens protections fondées sur le sexe pour les femmes et les filles."http://translate.google.fr/translate?sl=auto&tl=fr&js=y&prev=_t&hl=fr&ie=UTF-8&u=http%3A%2F%2Fgendertrender.wordpress.com%2Ftag%2Fvancouver-rape-relief%2F&edit-text=&act=url

Au fait, n'oubliez pas d'aller saluer Toby à Strasbourg, il vient d'immigrer en Europe, de poser ses valises, et de bientôt s'installer définitivement. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000027778791&dateTexte=&oldAction=dernierJO&categorieLien=id

C - Totale déchiquetage des droits des enfants

Au nom du père, du fils et du saint genre -

Des enfants dont on bloque la puberté par des hormones qui risquent de plus de provoquer des pathologies graves pour les préparer à des mutilations qui parait-il les sauveraient du genre sexuel (ou sexage) . les psyk sont devenus complètement dingues de faire de telles expériences (on savait les hommes sans empathie pour les enfants ou leurs prochains mais là ça dépassent toutes les bornes) -oui, je sais c'est mignon tout plein, il y a des scouts camps, oh qu'ils sont gentils les libéraux américains et les tribunaux religieux iraniens qui convertissent au rasoir et à tour de bras tout gay qui passe à proximité-, ou ils sont profondément puritains et tentent de maquiller ce qu'ils trouvent efféminés ou en tendance homosexuelle ?

Comment un enfant saurait ce qu'est être une femme juste parcequ'il aime se travestir (crossdressing) et donc employer des robes ? Et s'il aime les toges, on le change en romain antique ? Cette notion sociale totalement abstraite que même des adultes averties ne comprennent pas serait un truc inné chez les gosses ? Condamner les gosses à perdre partie de leur sexe et ne pouvoir jamais atteindre l'autre, oui c'est rester entre deux mondes, et c'est criminel ! Mais enfin regardez donc avant cela ce que signifie le mot gender et même son étymologie.

"Transgenderism Kills Feminism", lorsque ce sont les mecs qui le disent, ils se reconnaissent bien entre eux émoticône smilele nouveau blase de décathlon de Jenner est une insulte aux femmes émoticône smile 
http://www.theblaze.com/contributions/calling-bruce-jenner-a-woman-is-an-insult-to-women/


Sous un post de scoutisme qui faisait apologie des transgosses*, un contact disait, "on leur apprend depuis quand à dire que les hongres sont des juments ? !"
 
L'on va donc rembourser la longue maladie dans un sens et après dans l'autre... ? C'est sans fin l'éternel retour, et pendant ce temps on reste sans dents et sans lunettes pendant qu'on engraisse l'industrie plastique !? C'est aussi un mec qui le dit... Conversion, détransition, qu'est-ce qui va rester au bout ? Voir tous les regrets d'un converti http://www.sexchangeregret.com/

Siècle du sensationnalisme - Jusques aux juges y cèdent aux éclats du neutre ? Le queerisme avance des pions en instrumentalisant des personnes d'un sexe ou de l'autre en situation exceptionnelle de syndrome, ou d'autres encore plus rares en situation bisexuelle... Serait-ce au fond pour déconsidérer la garantie de citoyenneté de l'état-civil par l'Etat ? Ce qui nous rappelle les registres paroissiaux, pas fous les clercs, le bon moyen de contrôler toute la politique, du temps où l'église couchait avec les féodaux. Si tout le monde voulait changer fonction de son ressenti, qui restent les seigneurs ? A terme, finis les droits des femmes, spécifiquement attachés au sexe féminin ? Un sexe n'est jamais neutre, les juges ont été bien trompés par les discours idéologisés du transgenrisme. La photographie illustrant l'article par un travesti reste symptomatique du mensonge politique et nous éclaire, comme si être une femme se remarquait par le rouge à lèvres... Summum des stéréotypes sexistes renforcés par ces manoeuvres politiciennes. Renforcer le sexage, bravo la patriarchie remonte en grade- Le plaignant témoigne du corps médical qui de peur d'être attaqué n'ose plus parler de prévention, au nom des discours des créateurs du sacro-saint concept de Money, Stoller, Oakley et Bem... Ce refus du dimorphisme sexuel relève d'une stratégie juridico politique initiée par Wilhem Ulrichs en Prusse, puis Magnus Hirschfeld à sa suite, récupérée par le nihilisme actuel. Les Terriennes ne peuvent se laisser prendre au piège. http://information.tv5monde.com/terriennes/genre-neutre-il-ou-elle-pas-besoin-de-choisir-60046

Le féminisme ne se laissera plus prendre à avaler la fiction insignifiante du sexe neutre... Tendre à neutraliser le sexe, que voilà un propos des plus puritains et des plus virils, ils craignent leur sexe et ne savent plus comment s'en sortir et pour cela envoient des filles sur la ligne de front ?


Post-scription - Féministe, puis-je dire de naissance sans révérence ou fascination particulière pour le sexe masculin, une cinquantaine d'années passée, j'ai rencontré ce concept fouillis, auquel certaines féministes faisaient part belle, en même temps qu'elles taisaient quasi-totalement celui si parlant et utile de féminicides -ce qui m'a époustouflé au premier abord,  je dois l'avouer, et je pense aujourd'hui que cela n'est pas anodin -Désormais, la position genriste est tempérée par certaines donnant l'explication d'excès et abus de l'idée- Je n'avais donc jamais eu vent de ce mot auparavant, ni, au cours de mes nombreuses pérégrinations, ni pendant mes études universitaires dans plusieurs établissements, depuis le lycée en 1967, l'outil "sexage" me parait donc des plus suffisants, ne souffrant aucune confiscation et ne faisant jamais le lit du confusionnisme ambiant.

Christine Gamita, Ph. D., ethnologie
Laitière - Anonyme
http://raymichemin.canalblog.com/archives/2009/09/26/15208280.html
Perrette et le pot au lait
Perrette sur sa tête ayant un Pot au lait
Bien posé sur un coussinet,
Prétendait arriver sans encombre à la ville.
Légère et court vêtue elle allait à grands pas ;
Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile,
Cotillon simple, et souliers plats.
Notre laitière ainsi troussée
Comptait déjà dans sa pensée
Tout le prix de son lait, en employait l'argent,
Achetait un cent d'oeufs, faisait triple couvée ;
La chose allait à bien par son soin diligent.
Il m'est, disait-elle, facile,
D'élever des poulets autour de ma maison :
Le Renard sera bien habile,
S'il ne m'en laisse assez pour avoir un cochon.
Le porc à s'engraisser coûtera peu de son ;
Il était quand je l'eus de grosseur raisonnable :
J'aurai le revendant de l'argent bel et bon.
Et qui m'empêchera de mettre en notre étable,
Vu le prix dont il est, une vache et son veau,
Que je verrai sauter au milieu du troupeau ?
Perrette là-dessus saute aussi, transportée.
Le lait tombe ; adieu veau, vache, cochon, couvée ;
La dame de ces biens, quittant d'un oeil marri
Sa fortune ainsi répandue,
Va s'excuser à son mari
En grand danger d'être battue.
Le récit en farce en fut fait ;
On l'appela le Pot au lait.
Quel esprit ne bat la campagne ?
Qui ne fait châteaux en Espagne ?
Picrochole, Pyrrhus, la Laitière, enfin tous,
Autant les sages que les fous ?
Chacun songe en veillant, il n'est rien de plus doux :
Une flatteuse erreur emporte alors nos âmes :
Tout le bien du monde est à nous,
Tous les honneurs, toutes les femmes.
Quand je suis seul, je fais au plus brave un défi ;
Je m'écarte, je vais détrôner le Sophi ;
On m'élit roi, mon peuple m'aime ;
Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant :
Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même ;
Je suis gros Jean comme devant.


Jean de La Fontaine
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