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Avant-propos - http://susaufeminicides.blogspot.fr/2011/11/feminicides-definis.html

Que l'on ne fasse pas dire à ce blog ce qu'il ne dira jamais, c'est-à-dire, le pessimisme. Car c'est une publication furieusement optimiste. 
Et dès l'abord, soulignons pour neutraliser tout soupçon de misandrie que tous les hommes ne sont pas violents et que les hommes ne sont pas essentiellement violents, qu'il y a des évolutions extraordinaires et soudaines. Le propos n'a rien de malsain et refuse de se prêter à tout jeu phobocratique - Ce ne sont que les moyens actuels d'information qui permettent à la perspicacité de se mieux développer.

L'égalité des droits dans le respect de la différence des sexes est-elle un concept radical ? Non, ce n'est que pure justice et respect des droits. Et non plus, il n'a rien à voir avec les montages identitaires multicultureux* de l'égalité dans la différence de Charles Taylor. Il n'y a jamais eu de guerre des sexes, qu'un seul sexe annihilé par un système, et la plupart des hommes forcés de se plier, à reculons, à sa logique portée par la domination au moyen des féminicides qui terrorisent, avec leurs dégats collatéraux immenses.

Un mot, une cible, les violences féminicides - "Feminicides, one word, one shot !" Première des préventions : Interdiction des féminicides de toutes humiliations et destructions. Il est question ici d'interdire  toutes, par le Droit par lucidité et justice, et non par peur et répression. Non pas de remplacer des textes mal appliqués mais bien de les préciser avec justice et équité. Il s'agit de déclencher un mécanisme salutaire qui désengorgera les prisons et empêchera que des fenêtres ouvertes en terme d'égalité se referment sur certains continents.

Juste interdire en Droit pénal les "féminicides" et inclure en tout "les citoyennes", en amendant la Déclaration de 1789 en vigueur, puisque la précision est exigée par la Constitution. Ni l'abolition des privilèges des féodaux et du clergé, ni l'abolition de la peine de mort n'a attendu que la moitié du pays soit d'accord. C'est bien la manière la plus sure et la plus rapide à voir l'esclavage, le servage, et la peine de mort sérieusement extirpé du monde entier, et alors qu'auparavant, on les croyait imbattables, obligatoires,  impossibles à chasser... Au contraire, mis en cause et sérieusement ! En finir de coutumes datant de millénaires, il est certain qu'il y a parfois des délais et des "rechignements"... Mais pas question de lâcher la corde.


Déjà les viols féminicides ont été vus comme crimes contre l'humanité en Yougoslavie, Rwanda, Congo où ils continuent en ce moment même, soyons clairs, allons plus loin, plus haut... tout féminicide doit être vu en ces termes. Le cocktail explosif du masculocentrisme et de l'ethnocentrisme de toutes les familles humaines sans distinction n'a-t-il pas fait assez de dégâts ? Pas de phobocratie, pas de catastrophisme, du concret, couper à la racine la propagation de la culture de guerre par les femmes entravées, humiliées qui ne peuvent ni protéger leurs enfants, ni leur enseigner le contraire de ce qu'elles vivent devant eux. Ce n'est que demander 
l'égalité des sexes et leur protection égale d'équité la plus élémentaire, rien de plus. Sans essentialisme, sans différencialisme.

Pourquoi vouloir que la norme juridique pénale adopte l'interdiction des féminicides ? Car nos codes sont structurés de telle manière en réceptacle de l'Histoire (plutôt écrite par les vainqueurs) et solidaires de ses auteurs (à ce jour patriarcaux, des phallocrates et l'ambiance "phallocrite" -soit phallocrate et hypocrite-) qu'ils ne traitent pas au fond la violence sexospécifique et, surtout pas, les féminicides et les violences androcides ! Violence sexuelle, tout serait dit mais rien n'est dit car les féminicides ne sont pas que de la violence sexuelle, loin de là et qui ne le sait ? C'est faire fi de la différence réelles des atteintes criminelles sous le compte que nous n'aurions qu'un corps et qu'un sexe comparable, épicène. Jugeons sur pièce de qui est bien protégé ? L'on voit que les "hommes hommes" sont bien protégés en leur intégrité puisque peu de victimes d'androcides et pas de victimes - de masculicides. 
-ou d'exception confirmant la règle cf.  

http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/androcides.html

En mai 2011, enfin par l'Organisation des Nations Unies, les féminicides sont désignés sans ambage, cette norme d'oppression par cette violence féminicide d'autres personne contre des filles et femmes ne doit pas perdurer

"has become a global concern. As noted by the Secretary General: ―Impunity for violence against women compounds the effects of such violence as a mechani...sm of control. When the State fails to hold the perpetrators accountable, impunity not only intensifies the subordination and powerlessness of the targets of violence, but also sends a message to society that male violence against women is both acceptable and inevitable. As a result, patterns of violent behaviour are normalized" http://www.ohchr.org/Documents/HRBodies/HRCouncil/RegularSession/Session20/A.HRC.20.16_En.PDF
En effet, tant de films montrent exemplairement que, même si l'on ne diminuait pas le viol féminicide en correctionnelle, il est, de toute façon, souvent anéanti par l'absence de preuves. Ce qui est bien le propre des abus et viols féminicides plutôt cachés (et androcides encore plus étouffés), oscillant entre incrédibilité et décrédibilisation... Quoique l'on fasse sur les bases actuelles des articles officiant, les preuves n'en seraient pas augmentées... et les jurys de New York à Paris ne pourraient pas plus être convaincus, puisque la justice veut que le doute profite à l'accusé (et heureusement que cette avancée de principe propre à éviter de l'erreur judiciaires)...
L'on reconnait la sécurité juridique du cyberespace mais où se trouve la sécurité juridique des femmes, qui ne parviennent pas même à porter plainte pour viol féminicide à tous les coins du globe ? http://www.eu-logos.org/eu-logos_dossier.php?idr=6&idnl=2448&nea=120&lang=fra&articl=41%C2%A0http://www.eu-logos.org/eu-logos_dossier.php?idr=6&idnl=2448&nea=120&lang=fra&idd=2&articl=43

Les femmes ne se victimisent pas, ce ne sont pas des pleureuses, elles sont simplement et banalement victimes. Cependant, les concernant et elles uniquement, le nombre ne compte pas et l'on n'aurait pas le droit, dirait-on, de comparer les proportions -tout de suite crié à la concurrence victimaire. Les statistiques comptent partout sauf en l'occurrence ? Encore une discrimination.

Il ne reste donc bien qu'à reconnaître les féminicides, les qualifier, les rendre tabou. Que plus aucune personne n'ose imaginer un seul instant que ce puisse être une solution à une situation quelle qu'elle soit ! Et quel est le risque encouru à tenter le coup ? Parce que non seulement les victimes ne sont pas reconnues, leur parole est niée mais aussi jamais de dédommagements pour les féminicides ! Le communiqué de presse UE 2007, et d'autres, sont parfaitement clairs : Morts & violences féminicides constatées mais il est pris la peine au paragraphe suivant de souligner qu'un Etat n'est pas mis en cause et responsable de ses citoyennes ! Récapitulons, des citoyennes ne sont pas protégées, sont assassinées, violées, mutilées, battues, éliminées, etc. tout cela du fait d'un chromosome -ce qui est de contravention aux Droits universels de l'Homme, aux Conventions contre génocide, tortures, discrimination, etc. mais, nous dit-on, cela "ne saurait constituer en aucun cas une accusation ou un réquisitoire à l'égard de gouvernements d'Etats pleinement souverains et reconnus comme des partenaires égaux en matière de politique internationale" ! Par exemple, le 8 mars 2012 sur France Culture, partie des exactions féminicides est énumérée, critiqué le politiquement correct de les taire mais toujours taisant le "bon mot" ! http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4403169 http://www.franceculture.fr/emission-la-chronique-de-brice-couturier-violences-contre-les-femmes-et-politiquement-correct-2012-0   


Une des lignes de mire non négligeables tombe sur les féminicides conjugaux http://www.egalite-infos.fr/2012/04/03/les-feminicides-conjugaux-en-france/ 

Une autre branche tout aussi domestique constituée par la pédocriminalité féminicide, et androcides, toutes deux incestuelles si souvent : A la racine le poncif de l'inceste qui serait un tabou universel. Où ça, où, si ce n'est en parole, et pas en acte ? Les mots sont tabous, pas les actes, le mot "féminicides" est bâillonné en omerta tenace, mais aucun de ses crimes ; ce qui est logique puisqu'ils ne sont toujours pas considérés en tant que tels.

L'interdiction des féminicides doit être écrasante avec graves sanctions économiques à la clef pour les Etats qui ne protègent nullement la moitié de leur population, et les enfants des deux sexes y seront protégés - L'interdiction des féminicides doit englober, bien évidemment, l'interdiction du choix du sexe de l'enfant avant la naissance car celui-ci se faisant systématiquement au détriment des filles. Que madame FMI ne débloque plus un écu aux pays qui ne font pas respecter la sûreté et les droits universels de l'homme pour leurs filles et leurs femmes ! C'est tout.

C'est le seul moyen pour tenter d'ériger le tabou ! Prendre à bras le corps la violence sexospécifique. La planète doit changer de couleur, elle n'est pas bleue comme une orange...
 Si cette civilisation humaine ne se transforme pas rapidement de patriarcale en "mixte dans l'égalité", ou paritaire, vers la gynophilie au sens du respect, elle va mourir, parce qu'elle torture et tue ses femmes à grande échelle et perpétue la culture de guerre en temps de paix pour au moins sa moitié d'humanité.

Qu'est-ce qui nous empêcherait d'envisager un Statut de Paris,  qui s'attarderait à pointer tous les féminicides ? Afin de se rassembler, comme il fût fait à l'occasion du Statut de Rome. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/03/pour-la-fete-du-cinquantenaire-du.html
Jusqu'ici, l'humanité s'est dispensée d'être gynophile. Adorées, adulées, haïes mais jamais simplement respectées. Il n'est pas question d'affection mais de respect. Pourtant, la philogynie ne devrait-elle pas être la base même de l'humanisme ? Y a-t-il "chose" plus génétique et héréditaire que le sexe (en l'occurrence féminin) ? Appeler à la torture d'une population ou la tolérer, tout en faisant parfois mine de l'interdire (6 000 par jour de féminicides excisionnels et ? de viols féminicides), cela  n'est que tolérance envers le crime, la violence, la haine, féminicide ! C'est plus que du sexisme ! C'est un génocide des plus purs mais rampant... Pourtant, des féministes, femmes elles-mêmes sous ce joug, refuse de se servir du terme de féminicides ; mais pourquoi donc, il est au dessus de tout en pire - Et ne signifie pas du tout qu'il faille particulariser et scinder les génocides par l'appellation du peuple ou de la religion pourchassée. Non, les femmes ne sont pas un peuple parmi d'autres, non les femmes ne sont pas une communauté. Les peuples ont une histoire, pas les femmes. Les femmes font des histoires... pour  parler du sens commun à tous les peuples !

A savoir que même si finalement ce travail de recension se situe en "ethnographie féministe", désormais revendiquée, au départ je n'allais par aucun biais du féminisme -qui m'était de théorie assez inconnu ainsi que ses auteures car il ne m'avait pas été loisible de plus les connaître à force de vadrouilles- Ce n'est que quelques mois passés d'une poignée de billets et d'échauffourées sur le stream que j'ai du éplucher les courants. Une sorte de chape de silence, pas un article d'analyse critique du concept de genre, ce 
terme porté au pinacle par le féminisme anglosaxon, qui a fini par l'imposer au milieu universitaire français et hispanophone. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/07/le-genome-du-genre.html
Et je n'emploierais donc pas plus l'expression américaniste de "x de genre", après l'avoir examiné sous toutes les coutures. http://susaufeminicides.blogspot.fr/2013/10/feminicide-categorie-genericide.html
De là, la nécessité de conquérir l'interdiction des féminicides en Droit international & national - B-a ba de la lutte contre les féminicides qui ne sont que toutes les violences sexistes et sexuelles -jusqu'à la mort- à l'encontre les femmes car, d'évidence, ce sont crimes et délits !
Pour ce qui est des tortures et éliminations systématiques des êtres humains de sexe féminin, les conventions internationales sous cet égide enfin seront appliquées à la lettre sans discuter. De concert, tombe sous le sens qu'y doivent être associées les violences androcides.
Les associations de terrain (ONG nationales et internationales) aussi courageuses soient-elles sont démunies pour gravir cette colline de sableLe travail des Organisations non-gouvernementales nationales et internationales en sera enfin renforcée et propulsée, en place du tonneau des Danaïdes que nous connaissons. D'une part, « la sensibilisation » existe depuis toujours en la matière car quel homme ne sait que les femmes de son camp, de sa lignée (et les voisines et la tribu) ne se viole pas…A partir du moment où la notion de lignée et de tribu tombe, il faut ériger un interdit solide, symbolique, juridique, social des féminicides. En effet, "la sensibilisation", contredisant la coutume de métisser le groupe ennemi qui sommeille à peine en temps de paix, aucune pédagogie et andragogie ne survivra sans cela. D'autre part, l'interdiction des féminicides gravée une fois pour toute, l'égalité des sexes s'installera beaucoup plus aisément, quasiment d'elle-même. Et, les luttes féministes qui s'échinent à retenir des acquis fragiles et à endiguer les régressions auront enfin gain de cause.

De la parité balbutiante à la mixité en toute égalité - Arrêtons les soubresauts du système mondial patriarcal et phallocrate, depuis toujours, qui n'en finit plus de sacrifier moitié de son humanité. Espérons que cela fera bientôt "parti" de la préhistoire de la civilisation humaine. Le genre humain soit ne reconnait pas l'un de ses sexes, soit le reconnaît si bien qu'il s'évertue à le massacrer. Dans les deux cas, il ne reconnait pas ses droits à la sûreté et l'égalité.

Regardons du futur :
"Lorsqu'il n'y avait pas encore de "mixité dans l'égalité" aux commandes...
Les féminicides continuaient par milliards sur terre mais maintenant ?

"STRASBOURG (AFP) - 15.02.2012 13:47 - La députée européenne Licia Ronzulli vote lors d'une session du Parlement européen à Strasbourg, dans l'est de la France, alors que sa fille Vittoria joue sur ses genoux"
https://www.facebook.com/francetvinfo/photos/a.297521003624738.69968.266677330042439/329890733721098/?type=1&theater
Au parlement européen, 1,5 femme pour 5 hommes...  ou moins ? ! Et aucune crèche d'entreprise dans les enceintes des parlements...

A l'élection présidentielle française de 2012, toutes les candidates et tous les candidats se mobilisèrent comme un seul homme :

http://susaufeminicides.blog.lemonde.fr/2012/02/29/candidats-que-dites-vous-des-feminicides-sans-existence/ !
  • Au temps où les femmes journalistes subissaient la torture de viols féminicides de harcèlement sexuel sur leur lieu de travail,
Summum de la discrimination sexiste professionnelle envers une femme. Les viols publics féminicides ne représentent que le haut de l'iceberg pointant au Sud de la situation mondiale des violences féminicides. L'on en fit grand cas car la "révolution égyptienne" les remirent sur table avec ceux des journalistes françaises (Caroline...) et américaines (Mona, Lora...) et combien égyptiennes comme Nadia, punies et remises en place d'avoir sur le sol des pharaons voulu faire leur travail.  Un calvaire qui continue :
"Le 17 décembre 2011, le docteur Youcef Chakir, a confirmée que Hala Misrati est toujours emprisonnée et elle a été violée 17 fois. Ils lui ont coupé les cheveux. Elle est emprisonnée à la prison Sijn Jdida à Tripoli..." http://www.algeria-isp.com/actualites/politique-libye/201201-A7875/libye-les-rebelles-montrent-hala-misrati-peut-etre-enceinte-janvier-2012.html
Sachez que certaines femmes préféraient mourir que de survivre au viol. Employait-on systématiquement ce moyen sur leurs collègues ?
  • Au temps où la planète était pédocriminelle féminicide en grandes largeurs :
Viols féminicides des petites filles - La grande majorité des abuseurs sont des hommes (97 %). cf. "Les enfants victimes d'abus sexuels" http://www.med.univ-rennes1.fr/etud/pediatrie/abus-sexuels.html M. Roussey Institut Mère-Enfant, annexe pédiatrique, Hôpital sud, BP 56129, 35056 Rennes Cedex 2

Et que le tabou de l'inceste ressemblait à une tarte à la crème...

Les petites filles mariées "sous-estimées" à 8 000 000 (seulement pour l'Afrique) !
Où en France, 40-70 000 filles de 10 à 18 ans risquaient des viols de « mariage forcé » et, pour toute la France, 13 000 en 1994, 40 000 en 2005 - Africa 93, Planning Familial, Femmes contre les intégrismes, etc. intégration en plan triennal de lutte « contre les violences faites aux femmes » tentaient d'en venir à bout.

Au temps où au rythme de 6 000 /jour,  la torture de l'excision / MGF féminicide des petites filles et des jeunes accouchées, en Inde, au Pakistan, en Indonésie, en Afrique, en Europe ! http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/excision-feminicide.html


Au temps où les femmes violées avaient si rarement gain de cause, qu'elles ne portaient généralement pas plainte au Nord comme au Sud, les agresseurs n'étaient pas condamnés, pas inquiétés, excusés, voire dédommagés 
http://www.abc.es/20120425/internacional/abci-indemnizan-cuatro-violadores-porque-201204251723.html
http://www.amnesty.org/en/library/asset/ACT77/001/2010/en/11f2fd6e-b8a1-4fdb-be30-0a1115e205a4/act770012010fra.pdf
  • Au temps où, les jeunes filles violées parfois à douze/treize ans étaient condamnées à épouser leurs violeurs ou reconnues coupables par des cours de justice !
  • Au temps où, y compris dans la rue, les femmes payaient double tribut. voir Témoignage dans le groupe fcbk  LES ANCIENS DE LA RUE & 115 du particulier France  http://www.115duparticulier.fr & Québec groupe FB http://www.facebook.com/groups/183352861749969/#!/groups/175467905901873/
A...-C... A... me disait le"13 février 08:04
ETRE UNE FEMME SDF en 2012 : une femme sdf se fait violer dans des 5 premieres heures de rue par ignorance des "codes", puis se fait violée dès qu'elle demande protection a un groupe d'hommes donc c'est collectif !!! et au commissariat pour porter plainte c'est "démerdez vous les pouiilleux " !!! cela m'est arrivé deux fois !!!! donc tu restes dans la rue en sang et en sperme et personne qui vient t'aider !!! c'est cela une femme dans la rue !!!!"
Le féminisme planétaire solidaire devient vital. Lire aussi toutes les pages du blog et pas seulement les billets de déshumeur.

Christine Gamita, Ph. D., ethnologie
  • Fondamentaux de cet ethnoblog :

-Ce blog n'a rien de commercial et je ne vends ni livres, ni produits dérivés- Ainsi et car personne n'a donc à en tirer profits - Source obligatoire - Toute citation de cet article doit être de contexte, précise, avec auteur http://susaufeminicides.blogspot.fr/p/qui-ecrit-ici.html, version, date, blog "Thémis - Haro sur les fémincides et androcides dans le monde" http://susaufeminicides.blogspot.fr le lien exact du document & id. en cas d'usage du logotype montage photographique "Eradication des féminicides - Larmes de sang" CGMD ©Tous droits réservés international 2012

1 commentaire:

  1. C'est moi qui vous remercie d'avoir osé nous le dire. Que toutes celles qui le désirent viennent, disent, crient, pleurent. Que cesse cette infamie à Paris, dans les rues de France et de Navarre. Que l'on reconnaisse en Droit les violences féminicides, comme interdites strictement dans notre société qui doit appliquer les lois de l'égalité et de la solidarité en toutes causes.

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